Agreste Études

publié le 2 décembre 2022
Évolution structurelle de la filière grandes cultures en Occitanie - Agreste Études n°26 - Novembre 2022

Les producteurs de grandes cultures sont moins nombreux et plus spécialisés. La production est ainsi concentrée dans les plus grandes exploitations spécialisées grandes cultures. La production est pour l’essentiel à destination du marché des grains et pour une faible part à l’autoconsommation dans les élevages. Le potentiel de production régional baisse principalement du fait de l’érosion des surfaces. La région perd un peu plus de 70 000 ha de grandes cultures. Cette baisse est aussi le fait d’une évolution des assolements dans les systèmes de grandes cultures qui tendent à se diversifier.

 
Pratiques phytosanitaires en arboriculture en 2018 - Agreste Études n°25 - Octobre 2022

L’arboriculture occupe une place notable en Occitanie, avec la moitié des surfaces nationales de pêchers, un tiers du verger national d’abricotiers et un cinquième de celui en pruniers, cerisiers et pommiers. Si ces fruits nécessitent des pratiques différentes pour lutter contre la pression parasitaire, notamment au regard de l’usage des produits phytosanitaires, les pratiques culturales mises en œuvre en 2018 sont proches de celles de 2015 pour chacun d’eux. Toutefois, une augmentation des traitements en produits phytosanitaires de bio-contrôle semble se dégager, notamment dans le bassin de production du sud-ouest où le nombre de traitements est en moyenne plus élevé.

 
Main d’œuvre et externalisation des travaux - Agreste Études n°24 - Septembre 2022

Le volume de travail des salariés permanents non familiaux en hausse de 18,3 % en dix ans, a contrario de la tendance générale

 
Pratiques culturales en viticulture - Agreste Études n°23 - Août 2022

Durant la campagne 2019, la région Occitanie connaît un printemps plutôt pluvieux et frais suivi d’un été chaud et sec. Ces conditions climatiques ont impacté l’utilisation des fongicides, qui représentent plus de 80 % des traitements des vignes de Cahors, 75 % de ceux du Gers, de Gaillac et du Languedoc, et plus de 65 % de ceux des Pyrénées-Orientales. Dans certaines zones du vignoble occitan, les traitements insecticides pour lutter contre la cicadelle vectrice de la flavescence dorée sont obligatoires. La combinaison des désherbages chimiques et mécaniques est majoritairement utilisée sur les rangs de vignes de la région.

 
RA2020 - Tarn-et-Garonne - L’arboriculture au premier plan des productions départementales -Agreste Études n°14 - Juillet 2022

L’agriculture tarn-et-garonnaise est majoritairement spécialisée en productions végétales. Les productions fruitières, en baisse par rapport à 2010, concentrent 46 % du potentiel économique agricole du département. Les grandes cultures occupent l’essentiel du territoire agricole et progressent aux dépens de l’élevage. Le département continue à perdre des éleveurs et des capacités de production en élevage.

 
RA2020 - Tarn - Une agriculture qui reste très diversifiée - Agreste Études n°12 - Juillet 2022

Le Tarn conserve une agriculture diversifiée avec un ensemble de productions végétales et de productions animales. Les productions animales sont en diminution en particulier pour la production de lait de vache et de brebis et pour les bovins allaitants. Cette baisse affecte les éleveurs et les exploitations classées en polyculture–élevage. Les productions végétales se diversifient notamment pour les exploitations spécialisées en grandes cultures.

 
RA2020 - Pyrénées-Orientales - Progression des vergers, recul des vignes - Agreste Études n°9 - Juillet 2022

Entre 2010 et 2020, les Pyrénées-Orientales ont connu une baisse du nombre d’exploitations agricoles et de la surface agricole utilisée. Viticulture, arboriculture, maraîchage et horticulture demeurent des composantes notables du département, aux évolutions contrastées sur la dernière décennie. Le cheptel de bovins augmente alors que celui des ovins est stable et celui des volailles diminue. Sous l’effet de l’agrandissement des exploitations, la main d’œuvre agricole tend vers des emplois moins familiaux, davantage permanents. Le recours aux saisonniers, déjà important dans le département, se renforce.

 
RA2020 - Hautes-Pyrénées - Baisse du nombre d’exploitations et concentration des structures - Agreste Études n°20 - Juillet 2022

Le paysage agricole enregistre sur la décennie 2010-2020 une diminution de 22 % des effectifs des exploitations entrainant une baisse de valeur économique malgré l’augmentation de la taille individuelle des structures d’exploitation tant en surface qu’en cheptel. L’élevage ainsi que les très petites structures, fortement représentées dans le département, sont les plus impactées par la baisse tandis que les productions végétales se maintiennent davantage.

 
RA2020 - Lozère - L’élevage de bovins et d’ovins reste prédominant - Agreste Études n°11 - Juillet 2022

L’agriculture lozérienne est orientée principalement sur les exploitations à spécialisation animale, représentant 82 % des exploitations. Les exploitations spécialisées végétales représentent 11 % de l’effectif, et les non spécialisées qui pratiquent la polyculture et le polyélevage représentent 7 % du total des exploitations. Le nombre d’exploitations agricoles a diminué de 11 % entre 2010 et 2020. Cependant cette évolution est différente d’une spécialisation à une autre.

 
RA2020 - Lot - Une agriculture qui reste très diversifiée - Agreste Études n°19 - Juillet 2022

L’agriculture lotoise est très diversifiée. Le nombre total d’exploitations agricoles a diminué de 23 % entre 2010 et 2020 ; la baisse des surfaces agricoles lotoises est plus limitée (-2,4%) mais le potentiel de production recule de 15 %. En 2020, la main d’œuvre se concentre sur les chefs d’exploitations et les salariés permanents. L’agriculture biologique a fortement progressé ainsi que les démarches de valorisation en circuits courts et de diversification. Pour quatre exploitations sur dix concernées par la question de succession du chef, leur devenir est incertain dans les trois prochaines années.

 
RA2020 - Hérault - Premier département viticole d’Occitanie - Agreste Études n°15 - Juillet 2022

L’agriculture héraultaise est marquée par une viticulture prédominante, qui représente 80 % des exploitations en 2020. Le nombre total d’exploitations a diminué de 21 % en dix ans conduisant à la baisse des surfaces agricoles départementales et du potentiel de production de respectivement 11 % et 12 %. En 2020 comme il y a dix ans, l’Hérault est principalement constitué de micros et petites exploitations qui représentent 74 % des exploitations du département. En revanche le transfert des terres se poursuit et conduit à une augmentation de la surface agricole et du potentiel de production moyen par exploitation. L’agriculture biologique a fortement progressé dans le département ainsi que les démarches de valorisation en circuits courts et de diversification. Pour un tiers des exploitations concernées par la succession de leur exploitation, le devenir de l’exploitation dans les trois prochaines années n’est pas déterminé.

 
RA2020 - Gers - Une agriculture plus spécialisée en productions végétales - Agreste Études n°18 - Juillet 2022

Au cours de la décennie, l’agriculture gersoise s’est spécialisée un peu plus en production végétale. Les capacités de production animale régressent principalement pour la production de lait et de bovins allaitants. Les exploitations restent de taille modeste et le département se caractérise par la prééminence des petites et moyennes exploitations qui gèrent 70 % de la surface agricole utilisée et concentrent 51 % du potentiel de production départementale.

 
RA2020 - Haute-Garonne - Une agriculture toujours portée par les grandes cultures - Agreste Études n°21 - Juillet 2022

Les grandes cultures confortent leur prédominance économique malgré un retrait des surfaces en céréales. La diminution du nombre d’exploitations touche l’ensemble des spécialisations et plus particulièrement les productions animales. L’élevage herbivore conserve toutefois sa 2ème place dans l’économie agricole du département.

 
RA2020 - Gard - Viticulture et arboriculture sont les principales productions du département - Agreste Études n°17 - Juillet 2022

En 2020, la moitié des exploitations du Gard est spécialisée dans la viticulture. L’arboriculture est la deuxième spécialisation agricole. Le nombre d’exploitations du Gard a diminué de 22 % en dix ans entrainant une baisse de la surface agricole utilisée (SAU), du cheptel et du potentiel de production du département. Les micros et petites exploitations restent majoritaires. Les grandes exploitations bien que minoritaires (13 %) sont surreprésentées en comparaison au niveau régional, en lien avec la présence d’exploitations arboricoles. Ces grandes exploitations totalisent 56 % du potentiel de production départemental. Le nombre d’exploitations en agriculture biologique a fortement augmenté en dix ans, et dans une moindre mesure le nombre d’exploitations en circuit court. Pour un tiers des exploitations concernées par la succession, le devenir de l’exploitation dans les trois prochaines années n’est pas déterminé.

 
RA2020 - Aveyron - Les productions de l’Aveyron concentrées sur les exploitations bovines et ovines - Agreste Études n°13 - Juillet 2022

L’agriculture aveyronnaise est principalement orientée vers les productions animales, 78 % des exploitations du département sont spécialisées dans ces productions. Les exploitations spécialisées végétales représentent 17 % des effectifs, et les non spécialisées qui pratiquent la polyculture et le polyélevage représentent 5 % du total. Entre 2010 et 2020, le nombre d’exploitations agricoles baisse en moyenne de 1,7 % par an. Les exploitations spécialisées végétales progressent de 20 % sur la décennie contrairement aux exploitations à spécialisation animale et non spécialisées qui ont baissé respectivement de 21 % et de 19 %. Au cours de la décennie, le département s’est diversifié en développant les exploitations végétales, notamment les grandes cultures, le maraîchage, l’horticulture et l’arboriculture.

 
RA2020 - Aude - La viticulture prédominante malgré son recul - Agreste Études n°10 - Juillet 2022

L’Aude est un département viticole : deux agriculteurs sur trois sont spécialisés dans la viticulture. Le nombre d’exploitations agricoles baisse entre 2010 et 2020 ainsi que les surfaces utilisées et le cheptel départemental. Malgré leur diminution, les micros et petites exploitations restent majoritaires dans le département à l’inverse des grandes exploitations qui se développent. L’agriculture biologique progresse fortement notamment pour les grandes cultures et l’élevage, la production viticole étant par ailleurs plus souvent valorisée sous d’autres appellations protégées ou contrôlées : IGP, AOP et AOC. Plus d’un tiers des exploitations concernées par la succession indiquent ne pas savoir quel sera le devenir de l’exploitation dans les trois prochaines années.

 
RA2020 - Ariège - Une agriculture d’élevage qui diversifie ses productions et leur valorisation - Agreste Études n°16 - Juillet 2022

L’élevage herbivore reste prépondérant dans l’agriculture ariégeoise malgré une baisse du nombre d’exploitations et la progression des productions végétales. Les capacités de production se maintiennent toutefois hormis en bovin lait. Bien que les exploitations de petite taille soient à l’origine de la baisse de l’effectif du département, elles tissent encore le paysage agricole : 82 % des exploitations pour 52 % de la surface agricole exploitée.

 
Plus d’une exploitation sur deux dirigée par au moins un exploitant senior - Agreste Études n°22 - Juillet 2022

En 2020, 77 546 chefs et coexploitants sont à la tête des exploitations agricoles d’Occitanie. Ils sont moins nombreux et plus âgés qu’en 2010. Plus d’une exploitation sur deux est dirigée par au moins un exploitant de 55 ans ou plus. C’est un peu plus fréquent pour les exploitations spécialisées en grandes cultures et en cultures fruitières. Près d’un tiers des exploitations sont dirigées par au moins un exploitant qui a dépassé 60 ans. Dans ces dernières, 34 % des agriculteurs déclarent ne pas prévoir d’arrêt de leur activité prochainement et 22 % envisagent une reprise, le plus souvent par un membre de la famille.

 
Économie de l’agriculture irriguée - Agreste Études n°8 - Décembre 2021

Les effets annoncés du changement climatique avec un déficit estimé de l’ordre du milliard de m3 en Adour Garonne à l’horizon 2050 laissent augurer de fortes tensions sur la ressource en eau avec néanmoins des situations fortement contrastées à l’échelle des périmètres élémentaires du bassin.

 
Occitanie : 2ème région agricole de France - Agreste Études n°7 - Décembre 2021

Deuxième superficie agricole de France, l’Occitanie poursuit l’évolution de son agriculture avec des exploitations moins nombreuses pour une surface utilisée de même ordre, le maintien des surfaces en prairies, la baisse des surfaces consacrées aux céréales et à la vigne et l’augmentation des surfaces en vergers. Les cheptels bovins et volailles diminuent, celui des ovins est constant. Le nombre d’emplois agricoles recule alors que l’âge moyen des exploitants augmente et la féminisation est stable.

 
Les mesures agro-environnementales et climatiques en Occitanie - Agreste Études n°6 - Juillet 2021

Un bilan des engagements pris dans le cadre des mesures agro-environnementales et climatiques, durant la programmation 2015 à 2020 et au sein des deux ex-régions d’Occitanie, a été effectué. Une étude quantitative ainsi qu’une enquête qualitative ont permis d’analyser la mise en œuvre de ce dispositif et de faire le point sur les stratégies, le niveau des engagements et la perception de ce programme par les agriculteurs.

 
Diversité des modes de conduite des cultures et des pratiques culturales - Agreste Études n°5 - Avril 2021

En Occitanie, trois cultures légumières ont été enquêtées : le melon, les salades et la tomate. Ces légumes ont des modes de conduite très différents : en plein champ pour une grande partie de la superficie, sous abris haut et serres pour une autre part des surfaces. Compte tenu de la diversité des cultures, des différences importantes de pratiques s’observent, notamment au regard de l’usage des produits phytosanitaires.

 
Ancrage territorial de la filière viande ovine en Occitanie - Agreste Études n°4 - Mars 2021

L’Occitanie est la première région ovine française, avec 32,2 % du cheptel national, soit près de 724 000 brebis nourrices et 729 000 brebis laitières (Statistique agricole annuelle 2018). Elle produit 30 % de la viande ovine française soit autour de 24 300 tonnes équivalent carcasse (Agreste enquête abattoirs 2018).
Trois départements, l’Aveyron, le Lot et la Lozère concentrent les deux tiers des brebis (nourrices et laitières) de la région Occitanie, et plus de la moitié des volumes abattus en 2018. Qui plus est, la présence, dans ces trois départements, de plusieurs abattoirs, dont certains assez spécialisés en ovins, ainsi que d’opérateurs importants, en font un périmètre pertinent pour traiter de l’ancrage territorial de la filière viande ovine d’Occitanie. La méthodologie de ce travail, fondée sur un dispositif d’enquêtes le plus exhaustif possible auprès de l’ensemble des opérateurs de la filière, permettant de collecter des données quantitatives et qualitatives, est présentée dans l’encadré de la dernière page. Ainsi une vingtaine d’opérateurs de ces trois départements (zone d’étude) ont été enquêtés sur leur activité de l’année 2018.

 
Structure des exploitations agricoles d’ovins en Occitanie - Agreste Études n°2 - Mars 2021

L’Occitanie est la première région ovine française avec 31 % du cheptel national de brebis en 2016. Les 2/3 des exploitations ovines régionales ont un cheptel ovin orienté vers la production de viande. Cependant, la filière laitière est très importante sur les territoires du Massif Central avec l’aire de production de l’AOP Roquefort. La structure des exploitations ovines, notamment leur taille, la composition du cheptel animal et le système fourrager utilisé, se différencie selon l’orientation productive (lait ou viande) et le territoire d’implantation.

 
Le désherbage chimique et ses alternatives en grandes cultures - Agreste Études n°3 - Mars 2021

En agriculture conventionnelle le désherbage chimique est la solution prioritaire pour maitriser les adventices. Le désherbage mécanique utilisé sur 1/3 des surfaces de maïs est plus adapté aux plantes sarclées. Le travail du sol contribue largement au contrôle de l’envahissement des parcelles par les mauvaises herbes. Les parcelles de céréales à paille labourées ont un indice de fréquence de traitement (IFT herbicide) significativement plus faible que les autres. Cette analyse s’appuie sur les enquêtes pratiques culturales, réalisées par le service de la statistique et de la prospective du ministère de l’agriculture. Sont comparées les techniques mises en place en grandes cultures (céréales à paille et plantes sarclées) pour lutter contre les adventices et limiter le recours à la chimie. L’utilisation de ces méthodes, largement mises en place en agriculture biologique est présentée sur un échantillon de parcelles de céréales à paille.

 
Usage des fongicides dans les bassins viticoles d’Occitanie - Agreste Études n°1 - Février 2021

Les fongicides sont largement utilisés en viticulture pour assurer une production quantitative de grappes indemnes de maladies fongiques. Les traitements contre le mildiou et l’oïdium sont prépondérants, leur nombre et leur fréquence sont largement dépendants du climat, du cépage, de la pression parcellaire et des objectifs économiques du viticulteur. L’agriculture biologique et l’usage des produits de bio contrôle pour les traitements, notamment contre l’oïdium, progressent. Ces évolutions traduisent une inflexion dans les pratiques régionales de traitements des vignobles.

 
Réformes successives de la PAC favorables à la région Occitanie - Analyse & Études n°12 - Décembre 2019

La région Occitanie, avec un peu plus de 1,1 milliard d’euros par an, représente 13 % du budget français de la PAC. Sur la période 2007-2017, le budget européen a baissé de près de 10 %. Cette baisse se répercute intégralement sur le budget PAC de l’Occitanie mais du fait du bilan de santé en 2008 d’une part et surtout de la réforme en 2014 pour la période 2015-2020, sa répartition selon les territoires et les exploitations s’en trouve modifiée.
Cette publication propose un bilan régional des aides reçues par la ferme Occitanie sous l’angle budgétaire, territorial et en mesurant les effets sur les principaux types d’exploitation de la région.

 
Collecte et transformation de lait bio en Occitanie - Analyse & Études n°11 - Septembre 2019

L’engouement des produits bio est favorable à la production laitière, principalement pour cette dernière décennie. En Occitanie, la collecte de lait bio est à l’image de celle de la France, en constante progression depuis 2001. En 2017, la région Occitanie représente 6 % de la collecte des trois laits bio (vache, chèvre et brebis), et se place au 7ème rang des régions de France métropolitaine.

 
Les résultats économiques 2017 des exploitations agricoles du réseau d’information comptable agricole (RICA) de la région Occitanie - Analyse & Études n°10 - Juillet 2019

Les exploitations agricoles d’Occitanie réinvestissent et ralentissent la décapitalisation de leurs actifs en 2017.

 
Vergers de pommiers : des alternatives aux traitements chimiques en agriculture biologique - Analyse & Études n°9 - Avril 2019

La pomme est le fruit le plus consommé et le plus cultivé en France, mais c’est aussi celui qui reçoit le plus de traitements phytosanitaires. L’agriculture biologique est un mode de production qui a recours à des pratiques culturales soucieuses du respect des équilibres naturels et qui exclut l’usage des produits chimiques de synthèse, des OGM et limite l’emploi d’intrants. Ces pratiques respectueuses de l’environnement sont susceptibles d’être développées plus largement en arboriculture.

 
L’agroalimentaire d’Occitanie : un rôle stratégique pour valoriser les produits agricoles - octobre 2018

Structuré autour de trois secteurs d’activité, l’agroalimentaire génère 22 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Caractérisé par des structures essentiellement de petite taille, il occupe une place importante en Occitanie en termes d’aménagement rural, d’emploi et de création de valeur pour les productions agricoles. Au cœur de la sphère agroalimentaire, on trouve les industries agroalimentaires, qui offrent 27 300 postes dans la région.

 
Étude sur l’âge du vignoble et des vignes arrachées dans le bassin viticole Languedoc-Roussillon- Analyse & Études n°8 - Juillet 2018

Les dépérissements et les baisses de rendement du vignoble sont des sujets de préoccupation grandissants des professionnels du secteur vitivinicole et le bassin Languedoc-Roussillon (LR) n’échappe pas au phénomène. C’est dans ce contexte qu’il a paru pertinent à la DRAAF Occitanie d’étudier, dans une démarche exploratoire, à partir de la base de données du casier viticole informatisé (CVI), l’âge et la longévité des parcelles de vigne du bassin en analysant l’incidence
des facteurs cépage et localisation sur les données statistiques observées. Ces analyses ont été menées conjointement par les services régionaux de l’information statistique, économique et territoriale (SRISET) et de FranceAgriMer, à la lumière des profondes évolutions structurelles qui ont marqué le vignoble du Languedoc-Roussillon durant les quarante dernières années.

 
L’agriculture dans les aires urbaines moyennes d’Occitanie à l’horizon 2035 : une réflexion prospective- Analyse & Études n°7 - Juillet 2018

Dans les aires urbaines, l’agriculture bénéficie de la proximité de bassins de consommation, mais subit en contrepartie une forte pression foncière et des conflits d’usage, qui débouchent souvent sur une artificialisation des sols. Pour sensibiliser les acteurs locaux à ces enjeux, le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation a commandé une étude prospective sur les activités agricoles dans les aires urbaines moyennes. Pour ce faire, la méthode des scénarios a été appliquée aux quatre cas choisis : Albi, Montauban, Castelsarrasin-Moissac et Rodez. Cette note en résume les principaux résultats.

 
Les résultats économiques 2016 des exploitations agricoles du réseau d’information comptable agricole (RICA) de la région Occitanie - Analyse & Études n°6 - Mai 2018

La trésorerie nette des exploitations agricoles d’Occitanie s’améliore en 2016 dans toutes les orientations technico-économiques.

 
L’irrigation contribue à 18 % de la valeur de la production agricole - Analyses & Etudes n°5 - Janvier 2018

En Occitanie, une exploitation sur quatre a recours à l’irrigation (environ 17 000 irrigants). Les exploitations qui n’irriguent que du maïs représentent 8 % des irrigants de la région, les arboriculteurs occitans et les vignerons du Languedoc-Roussillon constituent le 2ème principal groupe (6 %) et les producteurs de légumes le 3ème groupe (5 %). Seules 2 % des exploitations déclarent des surfaces irrégulièrement irriguées.

 
L’irrigation vectrice de la production fruitière - Analyses & Etudes n°4 - Octobre 2017

Les 6 filières de production de fruits faisant l’objet de cette étude concentrent plus de 85% de la valeur de la production fruitière totale des 3 principaux territoires du bassin Adour Garonne.

 
Dépendance économique des irrigants de maïs - Analyses & Etudes n°3 - Juin 2017

En 2014, 151 000 ha de maïs grain sont semés en Occitanie, soit 9 % des surfaces cultivées en France. La quasi-totalité des surfaces (99 %) sont localisées en zone Midi-Pyrénées.
Le maïs est une culture qui reçoit peu de produits phytosanitaires à l’hectare, l’essentiel des traitements concerne le désherbage.

 
Les résultats économiques 2015 des exploitations agricoles - Analyses & Etudes n°2 - Juin 2017

Après une hausse de 21 % en 2014, le résultat courant avant impôt (RCAI) des exploitations agricoles de la région Occitanie se stabilise à 24 100 euros en 2015.