• Bovins - novembre 2024 : des exports de broutards en hausse et un repli des volumes abattus qui se confirment, des prix élevés

    En 2023, l’Occitanie se situait au 8ème rang des régions avec 293 milliers de bovins abattus, soit 7% des effectifs nationaux, affichant une baisse de -5% par rapport à 2022, pour la deuxième année consécutive.
    Sur les 9 premiers mois de l’année, avec 62,1 milliers de tonnes équivalent carcasse, la région enregistre un léger retrait de -2% des volumes abattus de bovins entre 2023 et 2024. L’évolution régionale est de -4% pour les vaches, de -3% pour les génisses et de -3% pour les veaux. En lien avec la diminution des abattages qui tend le marché, le cours de la vache de réforme a progressé jusque début septembre avant d’entamer un repli puis de se stabiliser à la mi-novembre au-dessus des valeurs 2023. La cotation vache de type « O » Grand Sud entrée abattoirs standard (SDT) hors SIQO atteint 4,19 €/kg en semaine 47, soit +3% par rapport à 2023. La cotation des veaux de boucherie non élevés au pis (classe U) Grand Sud est de 8,40 €/kg en semaine 47, égalant le niveau déjà élevé de l’an dernier à la même période.
    Suite à l’apparition de la maladie hémorragique épizootique (MHE) qui touche l’Occitanie depuis septembre 2023 et à la poursuite de la décapitalisation, les exportations étaient en baisse de -9% entre 2022 et 2023 mais semblent se stabiliser suite à la réouverture progressive des marchés depuis octobre 2023. Elles sont en hausse de +1% sur les 9 premiers mois de l’année entre 2023 et 2024.
    Entre le 1er juin et le 28 novembre 2024, 3267 foyers de MHE ont été recensés en France, dont 40% en Occitanie, principalement dans l’Aveyron, le Tarn et le Lot. La progression de l’épidémie semble ralentir depuis la mi-octobre à la faveur d’une baisse des températures. Pour en savoir plus sur la MHE
    Selon le Kantar Wordlpanel, la baisse de la consommation de viandes de bœuf des ménages français se poursuit. De -12% entre 2022 et 2021, elle est de -3% entre 2022 et 2023. Sur les 9 premiers mois de l’année 2024, la tendance reste la même avec un repli de -3,8% des achats de viandes de boucherie de bœuf par rapport à 2023.

  • Bovins - juin 2024 : des exports de broutards en hausse, un repli des volumes abattus et une hausse des prix qui se poursuivent

    En 2023, l’Occitanie se situait au 8ème rang des régions avec 293 milliers de bovins abattus, soit 7% des effectifs nationaux, affichant une baisse de -5% par rapport à 2022, pour la deuxième année consécutive.
    Sur les 4 premiers mois de l’année entre 2023 et 2024, la région enregistre un léger retrait de -2% des volumes abattus de bovins. L’évolution régionale est de -7% pour les vaches, de -3% pour les génisses et de +1% pour les veaux. En lien avec la diminution des abattages qui tend le marché, et après un repli important dans le courant du troisième trimestre 2023, le cours de la vache de réforme continue toujours de progresser depuis la fin de l’année sans toutefois revenir aux niveaux records du premier semestre 2023. La cotation vache de type « O » Grand Sud entrée abattoirs standard (SDT) hors SIQO atteint 4,25 €/kg en semaine 25, soit -7% par rapport à 2023, contre -15% en début d’année. La cotation des veaux de boucherie non élevés au pis (classe U) Grand Sud est de 8,15 €/kg en semaine 25, elle dépasse le niveau déjà élevé de l’an dernier à la même période.
    En avril, les exportations régionales de broutards marquent une hausse de +18% par rapport à 2023, et de +2% sur les 4 premiers mois de l’année.
    Conséquence de l’apparition de la maladie hémorragique épizootique (MHE) qui a touché l’Occitanie en septembre 2023 et de la poursuite de la décapitalisation, les exportations étaient en baisse de -9% entre 2022 et 2023 mais en hausse de +1,7% sur les 4 premiers mois de l’année entre 2023 et 2024.
    Les marchés perturbés par l’apparition de la MHE se sont réorganisés notamment vers l’Italie et l’Espagne. En France, à la date du 14 juin 2024, 4 319 foyers de la maladie ont été recensés dont un peu moins de la moitié en Occitanie. Après une période d’accalmie qui semblerait liées aux conditions météorologiques favorables, des nouveaux cas sont recensés début juin dans la région.
    Selon le Kantar Wordlpanel, la baisse de la consommation de viandes de bœuf des ménages français se poursuit mais ralentit. De -12% entre 2022 et 2021, elle est de -3% entre 2022 et 2023. Sur les 4 premiers mois de l’année 2024, la tendance reste la même mais moins marquée avec un repli de -1,3% des achats de viandes de boucherie de bœuf.

  • Bovins - avril 2024 : Volumes abattus et exports toujours en baisse mais un marché dynamique

    En 2023, l’Occitanie se situait au 8ème rang des régions avec 293 milliers de bovins abattus, soit 7% des effectifs nationaux, affichant une baisse de -5% par rapport à 2022, pour la deuxième année consécutive.
    Sur les 2 premiers mois de l’année entre 2023 et 2024, la région enregistre un léger retrait de -1% des volumes abattus de bovins. L’évolution régionale est de -7% pour les vaches, de -2% pour les génisses et de +2% pour les veaux.
    En lien avec la diminution des abattages qui tend le marché, et après une dégringolade dans le courant du troisième trimestre 2023, le cours de la vache de réforme ne cesse de progresser depuis la fin de l’année sans toutefois revenir aux niveaux records du premier semestre 2023. La cotation vache de type « O » Grand Sud entrée abattoirs standard (SDT) hors SIQO atteint 4,20 €/kg en semaine 14, soit -12% par rapport à 2023. La cotation des veaux de boucherie non élevés au pis (classe U) Grand Sud est de 8,36 €/kg en semaine 14, se maintenant au niveau élevé de l’an dernier à la même période.
    La baisse des exports régionaux de broutards se poursuit. Conséquence de l’apparition de la maladie hémorragique épizootique (MHE) qui a touché l’Occitanie en septembre 2023 et de la poursuite de la décapitalisation, elle est de -9% entre 2022 et 2023 et de -4% sur les 2 premiers mois de l’année entre 2023 et 2024.
    Les marchés perturbés par l’apparition de la MHE se sont réorganisés vers l’Italie et l’Espagne. En France, à la date du 18 avril 2024, 4 270 foyers de la maladie ont été recensés dont un peu moins de la moitié en Occitanie.
    Selon le Kantar Worlpanel, la baisse de la consommation de viandes de bœuf des ménages français se poursuit mais ralentit. De -12% entre 2022 et 2021, elle est de -3% entre 2022 et 2023.

  • Bovins - janvier 2024 : Repli des volumes abattus plus marqué qu’au niveau national, exports en baisse

    En 2022, l’Occitanie se situait au 8ème rang des régions avec 321 milliers de bovins abattus, soit 8% des effectifs nationaux et affichait une baisse de -5% par rapport à 2021.
    Sur la période de janvier à novembre entre 2022 et 2023, l’Occitanie enregistre une baisse de -10% des volumes abattus de bovins, plus marquée que la baisse du niveau national de -4%. La diminution régionale est de -13% pour les vaches, -8% pour les génisses et -9% pour les veaux.
    Les cours restent haut mais ceux de la vache dégringolent sur le dernier trimestre 2023. La cotation vache de type « P » Grand Sud entrée abattoirs standard (SDT) hors SIQO est de 3,85 €/kg en semaine 50, soit -16% par rapport à 2022. La cotation des veaux de boucherie non élevés au pis (classe U) Grand Sud est de 8,24 €/kg en semaine 51, soit -3% par rapport à l’année 2022.

    Selon le Kantar Worlpanel, la baisse de la consommation de viandes de bœuf des ménages français se poursuit mais ralentit. De -12% entre 2022 et 2021, elle est de -3,2% sur les 10 premiers mois de l’année entre 2022 et 2023.
    Les exports régionaux de broutards diminuent de -10% entre 2022 et 2023 sur la période de janvier à octobre 2023. Les grosses chaleurs de l’été ont ralenti la sortie des jeunes bovins, puis les marchés ont été perturbé par l’apparition de la maladie hémorragique épizootique (MHE) qui a touché l’Occitanie en septembre. L’Algérie puis l’Italie et l’Espagne ont stoppé leurs importations depuis l’Hexagone. Des accords avec les deux derniers pays (test PCR négatif et désinsectisation des élevages) ont cependant permis une réouverture fin octobre des marchés.


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