Conjoncture bovin viande 2021 - 2023

  • Bovins - Juin 2023 : Les volumes abattus continuent leur dégringolade. Les cours se maintiennent à des niveaux toujours très élevés.

    A l’image de la situation nationale, la baisse des volumes d’abattages de bovins de la région se poursuit une année de plus. Elle est de - 9 % en cumul sur les six premiers mois de l’année entre 2022 et 2023, soit -12 % en dessous des volumes abattus sur cette même période en 2020. La diminution est de - 12 % pour les veaux, - 11 % pour les vaches et - 6 % pour les génisses.
    Les cours restent extrêmement élevés en raison d’une offre d’animaux faible et des coûts de production toujours élevés. La décapitalisation se poursuit en 2023.
    Selon le Kantar Worlpanel, la consommation de viandes de bœuf des ménages français a chuté de 12% entre 2022 et 2021.
    La cotation vache de type « P » entrée abattoirs standard (STD) hors SIQO est de 4,56 €/kg en semaine 32, soit -6% par rapport à la même date en 2022.
    La cotation des veaux de boucherie non élevé au pis (classe U) atteint 7,88 €/kg en semaine 32, soit +5% par rapport à l’année 2022.
    Dépendants des demandes italiennes et espagnoles, touchées comme la France par une baisse de la consommation de viande bovine, les exports régionaux de broutards diminuent de -11% entre 2022 et 2023 sur la période de janvier à avril 2023.

  • Bovins - Décembre 2022 : Nouveau recul des volumes abattus après la dégringolade de 2021. Les cours se maintiennent à des niveaux toujours très élevés.

    Les volumes de bovins abattus dans la région continuent de diminuer. La baisse est de - 3 % en cumul sur les dix premiers mois de l’année entre 2021 et 2022, soit 19 % en dessous des volumes abattus sur cette même période en 2020, et 38 % en dessous de la moyenne 2015-2019 sur cette même période.
    La diminution est de - 7 % pour les veaux de boucherie et - 3 % pour les vaches. Les volumes sont quasi stables pour les génisses.
    Les cours restent extrêmement hauts malgré le repli de la demande en raison d’une offre d’animaux particulièrement faible, ainsi que de coûts de production toujours élevés.
    La cotation cotation vache de type « P » (races laitières) entrée abattoirs standard (SDT) hors SIQO est de 4,61 €/kg en semaine 50, soit + 36 % par rapport à la cotation 2021 SDT et SIQO à la même date.
    La cotation des veaux de boucherie non élevé au pis (classe U) atteint 8,45 €/kg en semaine 50, soit + 12 % par rapport à l’année 2021.

    Dépendants des demandes italienne et espagnoles, les exports régionaux de broutards sont en légère baisse entre 2021 et 2022 sur la période de janvier à novembre 2022.

  • Bovins - Avril 2022 : Des volumes d’abattage toujours à la baisse. Le prix des vaches de réforme laitière en hausse de 30 % par rapport à l’an dernier.

    Les volumes d’abattages de bovins de la région continuent de diminuer, - 1 % entre 2020 et 2021. La baisse est de - 4 % en cumul sur les deux premiers mois de l’année entre 2021 et 2022.

    Les cours sont extrêmement élevés. L’offre en vache de réforme laitière ne suffit pas pour satisfaire la demande croissante des industriels, qui se reporte sur des animaux de plus forte qualité bouchère. Tous les marchés s’envolent suite à une plus faible disponibilité au niveau national et régional, ainsi qu’en raison de l’augmentation des coûts des aliments pour bovins, dans le contexte international lié à la guerre en Ukraine. Le cours moyen depuis le début de l’année des vaches de type « O » est de 4,15 €/kg, soit + 31 % par rapport à 2021. Celui des vaches de type « P », atteint un niveau très soutenu mi-avril à 4,39 €/kg, soit + 49 % par rapport à 2021 et + 57 % par rapport à la moyenne 2018-2020, à la même période. La cotation moyenne depuis le début de l’année des veaux de boucherie non élevé au pis (classe U) est à 7,65 €/kg, soit + 6 % par rapport à l’année 2021 sur la même période.

    Dépendants des demandes italienne et espagnole, les exports régionaux de broutards sont en hausse annuelle de 3 % entre 2020 et 2021. La même tendance se poursuit en ce début d’année + 3 % de janvier à février entre 2021 et 2022.

  • Bovins - Juin 2021 : Des volumes d’abattage toujours à la baisse sauf pour les génisses. Un prix des laitières qui s’envole.

    Les volumes d’abattages de bovins de la région sont en baisse de 16 % en cumul de janvier à avril entre 2020 et 2021, soit 20 % en dessous de la moyenne 2015-2019 sur cette même période. Seules les génisses échappent à cette tendance avec une hausse de 3 % des volumes.

    Les marchés se ressaisissent pour les vaches. Le cours moyen depuis le début de l’année des vaches de type « O » est de 3,22 €/kg, soit + 2,5 % par rapport à 2020. Celui des vaches de type « P », atteint un niveau très soutenu fin mai à 3,11 €/kg, soit + 12 % par rapport à 2020 et + 4 % par rapport à la moyenne quinquennale 2014-2018.

    La cotation moyenne depuis le début de l’année des veaux de boucherie non élevé au pis (classe U) est à 7,24 €/kg, soit - 2 % par rapport à l’année 2020 sur la même période.

    Les exports de broutards repartis à la hausse en mars, se replient en avril. Les volumes exportés sont de + 3 % de janvier à avril entre 2020 et 2021.

  • Bovins - Juin 2021 : Prix et volumes d’abattage accentuent encore leur baisse, export en retrait.

    Les volumes d’abattages de bovin en ce début d’année affichent une baisse de 20 % en cumul sur les des deux premiers mois de l’année, soit 22 % en dessous de la moyenne 2015-2019 sur cette même période.

    Malgré une tendance à la hausse tout début avril, les marchés restent déprimés. Les cours moyens des vaches de type « O », proches de ceux de 2020, ont une moyenne à 3,17 €/kg depuis le début de l’année. Celles des veaux de boucherie non élevé au pis (classe U) est à 7,24 €/kg. Elle est inférieure aux moyennes de 2019 et 2020 sur la même période.
    Les exports de broutards sont également en retrait. Les volumes exportés sont en baisse de -9 % de janvier à février entre 2020 et 2021.


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