Conjoncture concombre du bassin Languedoc-Roussillon au 1er SEPTEMBRE 2026
Les conditions météorologiques (chaleur, ensoleillement) ont permis de positionner la production sur un rythme de croisière très tôt dans la campagne. Si dans un premier temps un dépassement d’objectif de production semblait probable... les 5 vagues de canicules successives des mois de juillet et d’août ont fini par grignoter l’avance de production pour finir légèrement en-deçà des attentes.
La constitution même des plants leur permet d’absorber avec un décalage d’environ 2 semaines des stress climatiques (Cf INTERFEL - Mardi 4 Août 2026 – S32) ce qui a permis d’offrir une pleine production pendant chaque cycle caniculaire (moment où la production et la demande sont au plus fort). Au final, les rendements finissent en légère baisse malgré la bonne résilience des plants. Les professionnels envisagent une prolongation des récoltes au-delà de la semaine 42 (44 à 48).
Si la production reste supérieure à l’année précédente, c’est en grande partie dû à l’augmentation des surfaces mises en production. La fin de saison s’annonce plus disputée même si le marché national absorbe sans difficulté des productions internationales. Cela se traduit par un léger repli des cours qui s’amorce.
Le RNM de Perpignan rapporte des prix d’échange bien au-delà de la moyenne Olympique des 5 dernières années sur toute la période. De mémoire d’exploitants, 2026 est l’année la plus profitable connue.