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Actualités de 2021 - Publications

Les faits marquants de 2019 :
- Recul du nombre d’exploitations forestières et de scieries ;
- Baisse de la récolte de bois, - 181 milliers de m³ entre 2019 et 2018 ;
- Augmentation de 2 % de la récolte de bois d’industrie, accompagnée d’une baisse de la récolte de bois d’œuvre (- 11 %) et du bois d’énergie (- 7 %) ;
- Baisse du volume de bois scié, - 60 milliers de m³ entre 2019 et 2018 ;
- Diminution de la production de produits connexes ;
- Stabilité de la part de bois récoltés et sciés certifiés provenant de forêts gérées durablement.
 
Au 1er juillet 2021, avec un cumul de 9,46 Mhl depuis le début de campagne (août 2020), le marché des vins d’Occitanie, sans IG et IGP, vendus en vrac, présente une dynamique très positive. Cette importance des volumes de transaction peut s’expliquer par l’anticipation des professionnels sur la baisse annoncée des volumes de récolte suite au gel de ce début avril mais également par la reprise de la consommation de vin après la levée du dernier confinement. Globalement, les cours reculent légèrement.
 
Un bilan des engagements pris dans le cadre des mesures agro-environnementales et climatiques, durant la programmation 2015 à 2020 et au sein des deux ex-régions d’Occitanie, a été effectué. Une étude quantitative ainsi qu’une enquête qualitative ont permis d’analyser la mise en œuvre de ce dispositif et de faire le point sur les stratégies, le niveau des engagements et la perception de ce programme par les agriculteurs.
 
Au 1er juin 2021, avec un cumul de 9 Mhl depuis le début de campagne (août 2020), le marché des vins d’Occitanie, sans IG et IGP, vendus en vrac, présente une dynamique très positive. Cette croissance importante des volumes de transaction peut s’expliquer par la crainte d’une mauvaise récolte liée au gel de début avril ainsi que par l’effet de réouverture des cafés et des restaurants. Globalement, les cours stagnent voire reculent légèrement.
 
Au 1er mai 2021, avec un cumul de 8,57 Mhl depuis le début de campagne, le marché des vins d’Occitanie, sans IG et IGP, vendus en vrac, présente une dynamique particulièrement positive. Cette croissance importante des volumes de transaction peut s’expliquer par le gel de début avril (qui aura pour conséquences une très mauvaise récolte 2021) ainsi que l’effet de l’annonce gouvernementale de réouverture des terrasses de cafés et de restaurants, prévue le 19 mai. Globalement, les cours stagnent voire diminuent légèrement.
 
Au 1er avril 2021, avec un cumul 7,83 Mhl depuis le début de campagne, le marché des vins sans IG et IGP vendus en vrac d’Occitanie maintient globalement une dynamique positive. Il faut néanmoins noter des disparités entre les bassins et les couleurs. Globalement, les cours moyens stagnent, voire diminuent légèrement.
 
En Occitanie, trois cultures légumières ont été enquêtées : le melon, les salades et la tomate. Ces légumes ont des modes de conduite très différents : en plein champ pour une grande partie de la superficie, sous abris haut et serres pour une autre part des surfaces. Compte tenu de la diversité des cultures, des différences importantes de pratiques s’observent, notamment au regard de l’usage des produits phytosanitaires.
 
Au 1er mars 2021, avec un cumul de 6,96 millions d’hl depuis le début de campagne, le marché des vins sans IG et IGP, vendus en vrac d’Occitanie maintient globalement une dynamique positive. Il faut néanmoins noter de fortes disparités entre les bassins, en particulier pour les vins du Sud-Ouest qui accusent un important recul de leurs volumes de transactions en partie lié à la mise en place du dispositif d’aide à la distillation de crise. Globalement, les cours moyens varient peu.
 
L’Occitanie est la première région ovine française, avec 32,2 % du cheptel national, soit près de 724 000 brebis nourrices et 729 000 brebis laitières (Statistique agricole annuelle 2018). Elle produit 30 % de la viande ovine française soit autour de 24 300 tonnes équivalent carcasse (Agreste enquête abattoirs 2018).
Trois départements, l’Aveyron, le Lot et la Lozère concentrent les deux tiers des brebis (nourrices et laitières) de la région Occitanie, et plus de la moitié des volumes abattus en 2018. Qui plus est, la présence, dans ces trois départements, de plusieurs abattoirs, dont certains assez spécialisés en ovins, ainsi que d’opérateurs importants, en font un périmètre pertinent pour traiter de l’ancrage territorial de la filière viande ovine d’Occitanie. La méthodologie de ce travail, fondée sur un dispositif d’enquêtes le plus exhaustif possible auprès de l’ensemble des opérateurs de la filière, permettant de collecter des données quantitatives et qualitatives, est présentée dans l’encadré de la dernière page. Ainsi une vingtaine d’opérateurs de ces trois départements (zone d’étude) ont été enquêtés sur leur activité de l’année 2018.
 
Bilan 2020 viandes bovine, ovine, porcine et palmipèdes en Occitanie.
 
L’Occitanie est la première région ovine française avec 31 % du cheptel national de brebis en 2016. Les 2/3 des exploitations ovines régionales ont un cheptel ovin orienté vers la production de viande. Cependant, la filière laitière est très importante sur les territoires du Massif Central avec l’aire de production de l’AOP Roquefort. La structure des exploitations ovines, notamment leur taille, la composition du cheptel animal et le système fourrager utilisé, se différencie selon l’orientation productive (lait ou viande) et le territoire d’implantation.
 
Au 1er février 2021, le marché des vins vendus en vrac d’Occitanie maintient globalement son activité. Néanmoins, il faut noter de fortes disparités entre les bassins, en particulier pour les vins sans IG du Sud-Ouest qui accusent un fort recul des transactions.
 
En agriculture conventionnelle le désherbage chimique est la solution prioritaire pour maitriser les adventices. Le désherbage mécanique utilisé sur 1/3 des surfaces de maïs est plus adapté aux plantes sarclées. Le travail du sol contribue largement au contrôle de l’envahissement des parcelles par les mauvaises herbes. Les parcelles de céréales à paille labourées ont un indice de fréquence de traitement (IFT herbicide) significativement plus faible que les autres. Cette analyse s’appuie sur les enquêtes pratiques culturales, réalisées par le service de la statistique et de la prospective du ministère de l’agriculture. Sont comparées les techniques mises en place en grandes cultures (céréales à paille et plantes sarclées) pour lutter contre les adventices et limiter le recours à la chimie. L’utilisation de ces méthodes, largement mises en place en agriculture biologique est présentée sur un échantillon de parcelles de céréales à paille.
 
Les fongicides sont largement utilisés en viticulture pour assurer une production quantitative de grappes indemnes de maladies fongiques. Les traitements contre le mildiou et l’oïdium sont prépondérants, leur nombre et leur fréquence sont largement dépendants du climat, du cépage, de la pression parcellaire et des objectifs économiques du viticulteur. L’agriculture biologique et l’usage des produits de bio contrôle pour les traitements, notamment contre l’oïdium, progressent. Ces évolutions traduisent une inflexion dans les pratiques régionales de traitements des vignobles.
 
Bilan 2020 de la collecte des laits de vache, brebis et chèvre en Occitanie.
 
Au 1er janvier 2021, le marché des vins en vrac d’Occitanie présente une dynamique globalement positive, en particulier pour les vins IGP et IGP bio.
 

Tous les chiffres clefs de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt en Occitanie : la population, le territoire, les exploitations agricoles, l’emploi agricole, les industries agroalimentaires, les productions végétales et animales, la viticulture avec les exportations de vins, l’agriculture biologique, les signes d’identification de l’origine et de la qualité, les données économiques et notamment les aides, les exploitations forestières et l’industrie du bois et l’enseignement agricole.

Mémento Occitanie 2021 (format pdf - 20.3 Mo - 03/02/2021)

 
L’année 2020 affiche un bilan particulièrement mauvais en raison d’une conjoncture
climatique défavorable durant toute la campagne : un automne pluvieux, un hiver trop
doux, un printemps chaud, un été sec. Le contexte économique et sanitaire, très
marqué par la crise sanitaire liée à la Covid-19, semble n’avoir que peu impacté la
filière.