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Précédents numéros de conjoncture mensuelle

Conjoncture mensuelle au 1er juillet 2019
Le mois de juin se caractérise par des températures chaudes et une fin de mois caniculaire sur toutes les régions. Globalement la pluviométrie est déficitaire mais le Sud-Ouest a bénéficié de précipitations excédentaires. Ces conditions favorisent la fin des cycles des céréales d’hiver et les premières moissons. L’effet caniculaire stimule la demande pour les fruits de saison et le retour à la normale pour le marché de la tomate.
 
Conjoncture mensuelle au 1er juin 2019
Le mois de mai se caractérise par des températures fraîches sur l’ensemble des régions et une pluviométrie globalement déficitaire. Ces conditions ont freiné la levée des semis des cultures d’été, perturbé l’activité et la consommation des légumes et des fruits de saison. Les transactions sur le marché du vin enregistre une baisse globale.
 
Conjoncture mensuelle au 1er mai 2019
Le mois d’avril se caractérise par des températures supérieures aux normales saisonnières et une pluviométrie normale. Ces conditions ont permis de réaliser les semis de printemps en avance par rapport à l’habitude. Les productions de fruits à noyaux ont bénéficié du climat favorable au moment de la floraison. L’activité de commercialisation sur le marché des vins en vrac enregistre un net ralentissement, habituel à cette période.
 
Conjoncture mensuelle au 1er avril 2019
Le mois de mars se caractérise par des températures moyennes douces pour la saison, mais une pluviométrie globalement déficitaire pour le troisième mois consécutif. La hausse des températures est favorable à la reprise végétative des cultures, aux travaux d’entretien des cultures en place et aux premiers semis de printemps. Ces conditions stimulent la production des légumes de saison, mais la demande n’est pas toujours au rendez-vous. Le marché de la pomme souffre d’une forte concurrence européenne.
 
Conjoncture mensuelle au 1er mars 2019
Le mois de février reste marqué par des températures exceptionnellement douces, et une pluviométrie encore déficitaire. Les températures ont atteint des niveaux historiques durant la deuxième quinzaine du mois. Ces conditions n’ont pas favorisé la consommation de fruit et légumes de saison. Les cours s’orientent à la baisse dans une ambiance de marché peu dynamique. Un retard de commercialisation est enregistré sur les transactions de vins.
Les cours des principales filières animales régionales s’orientent à la baisse, conformément à la normale saisonnière, hormis celui du veau de boucherie, qui manifeste une dégradation précoce de ces cours. A contrario, les cours du lait de vache et du lait de chèvre restent bien orientés.
 
Conjoncture mensuelle au 1er février 2019
Le mois de février reste marqué par des températures exceptionnellement douces, et un e pluviométrie encore déficitaire. Les températures ont atteint des niveaux historiques durant la deuxième quinzaine du mois. Ces conditions n’ont pas favorisé la consommation de fruit et légumes de saison. Les cours s’orientent à la baisse dans une ambiance de marché peu dynamique. Un retard de commercialisation est enregistré sur les transactions de vins.
Les cours des principales filières animales régionales s’orientent à la baisse, conformément à la normale saisonnière, hormis celui du veau de boucherie, qui manifeste une dégradation précoce de ces cours. A contrario, les cours du lait de vache et du lait de chèvre restent bien orientés.
 
Conjoncture mensuelle au 1er janvier 2019
Le mois de décembre est marqué par des températures nettement excédentaires sur l’ensemble des régions (+2,1° C au dessus de la normale). Les précipitations sont proches des normales dans le Sud-Ouest, mais déficitaire dans le Sud-Est. Les mouvements sociaux perturbent les marchés et le rythme des échanges commerciaux sur le marché intérieur, pour le deuxième mois. L’activité est lente sur le marché de la pomme. Pour les filières animales, le marché de la viande bovine devient un peu plus équilibré à l’approche des fêtes de fin d’année.
 
Conjoncture mensuelle au 1er octobre 2018
Le mois de septembre se caractérise par des températures moyennes supérieures à la normale de + 1,7°C avec une pluviométrie déficitaire pour le troisième mois consécutif. Ces conditions estivales restent favorables à la consommation des fruits et légumes d’été et aux récoltes des fruits et des raisins. Par contre les rendements de la plupart des cultures d’été, non irriguées, ainsi que la production d’herbe sont pénalisées. En ce qui concerne les filières animales, les cours des bovins sont reconduits, ceux des ovins et du lait de vache entament leur hausse saisonnière. Les cours du porc charcutier sont toujours à la peine.
 
Conjoncture mensuelle au 1er décembre 2018
Le mois de novembre se caractérise par des températures douces pour la saison (+1,1° au dessus de la normale) avec des précipitations globalement excédentaires mais très contrastées. Ces conditions ont compliqué les semis de la nouvelle campagne céréalière.
Les mouvements sociaux perturbent les marchés et les échanges commerciaux. Sur le marché de la pomme, l’activité est lente tant sur le marché intérieur qu’à l’export. L’activité sur le marché des vins se met en place avec des niveaux de prix proches de la campagne passée.
En ce qui concerne les filières animales, le marché de la viande reste très difficile et celui de la viande bovine encombré. On n’enregistre pas de reprise sur le marché du porc. Les volumes de lait collectés souffrent de la sécheresse estivale.
 
Conjoncture mensuelle au 1er septembre 2018
Le mois d’août se caractérise par une chaleur persistante et des températures élevées supérieures aux normales de saison (+ 1,8°C). Les précipitations sont globalement déficitaires mais avec de forts contrastes : + 64 % pour le Sud-Est et - 61 % pour le Sud-Ouest. Ces conditions, associées aux aléas climatiques du printemps sont préjudiciables aux productions des cultures d’été et à la production viticole notamment. Par contre les températures caniculaires dopent la consommation des fruits et légumes d’été (pêches, nectarines, melons). En ce qui concerne les filières animales, le marché de la viande se maintient. A contrario, les cours du porc toujours anormalement bas, inquiètent la filière.
 
Conjoncture mensuelle au 1er juillet 2018
Le mois de juin se caractérise par des températures élevées, supérieures aux normales saisonnières de 1,6 °C pour la zone sud-ouest et 1,2 °C pour la zone sud-est. La pluviométrie enregistrée est exédentaire de 20 % dans les deux zones. Les précipitations abondantes ont perturbé pour le deuxième mois consécutif les semis des cultures d’été, dégradé la qualité des fruits de saison (cerises, abricots, pêches) et affecté les volumes récoltés. L’impact sur l’état sanitaire du vignoble est parfois important.
 
Conjoncture mensuelle Occitanie au 1er août 2018
Le mois de juillet se caractérise par des températures élevées supérieures aux normales saisonnières d’environ 2°C. Le sud de la France a bénéficié de précipitations proches de la normale saisonnière, perturbant l’avancement des moissons. Ces conditions chaudes ont dopé la consommation des fruits d’été.
 
Conjoncture mensuelle Occitanie au 1er juin 2018
Le mois de mai se caractérise par des précipitations abondantes et des températures proches des valeurs de saison. Ces précipitations et le climat frais entraînent des retards, dans les semis de printemps comme dans la récolte des fruits. Ces conditions sont également défavorables à la consommation des fruits et légumes de saison. Les blés français retrouvent un regain de compétitivité à l’export et une légère hausse des prix.
 
Conjoncture mensuelle au 1er mai 2018
Le mois d’avril se caractérise par des températures supérieures aux normales saisonnières, particulièrement en fin de mois. Cette fenêtre a permis de réaliser les travaux culturaux retardés par l’abondante pluviométrie du mois de mars. Les productions de fruits à noyaux ont bénéficié des conditions très favorables au moment de la floraison.
 
Numéros de conjoncture mensuelle des années antérieures
Chaque mois la note de conjoncture permet de suivre et d’expliquer les évolutions de production et de prix dans les différentes filières agricoles dans la région Occitanie.