Contenu

Historique de l’année

conjoncture mensuelle au 1er juin 2018

Le prix du lait amorce sa baisse saisonnière
Le prix du lait amorce sa baisse saisonnière en mars 2018, en Occitanie comme dans les autres régions. À 322 €/1000 litres, il reste supérieur à 2017 et à la moyenne 2013-2017. Malgré un prix supérieur, les volumes régionaux collectés ne ré-augmentent pas depuis le début de l’année, contrairement à ce que l’on observe pour la plupart des régions françaises.
70 millions de litres de lait ont été livrés par les éleveurs occitans en mars 2018 soit 2 % de moins qu’en mars 2017. Sur le premier trimestre 2018, la production se replie de 1,2 % par rapport à la même période 2017. Désormais, la collecte régionale est réduite structurellement en liaison avec la baisse du cheptel laitier.
Malgré les signes de ralentissement de la production laitière européenne et un prix de la poudre de lait écrémé bas, la reprise du prix du lait dans les prochains mois reste étroitement liée aux difficultés du marché de la poudre de lait écrémé dont les stocks représentent à ce jour près de 370 000 tonnes auxquels devraient se rajouter 30 000 à 80 000 tonnes de poudre de lait écrémé en intervention relative au marché 2018

conjoncture mensuelle au 1er mars 2018

Collecte régionale toujours déficitaire
Avec près de 65 millions de litres de lait livrés par les éleveurs d’Occitanie en décembre, la collecte est encore inférieure de 1,7% à celle de décembre 2016, mais la déprise laitière est moins accentuée depuis trois mois. En cumul sur l’année, la collecte régionale atteint 751 millions de litres en 2017, en baisse 6,3% par rapport à 2016 alors qu’en France sur la même période, elle a diminué de 0,7% seulement. A ce niveau, la collecte régionale reste très inférieure au niveau observé avant la crise laitière.
Le prix du lait se stabilise en fin d’année 2017. Il s’établit à 340,1 €/ 1000 l en décembre 2017. En moyenne sur l’année, le prix du lait s’établit à 327 €/ 1 000 l dans la région, soit une progression de 14,8% par rapport à l’année de crise 2016. Cette revalorisation des prix payés aux producteurs résulte de la hausse du prix du beurre. Avec une collecte européenne en hausse et un marché alourdit par des stocks communautaires de poudre de lait écrémé, la conjoncture laitière s’annonce incertaine pour 2018.

conjoncture mensuelle au 1er février 2018

Tassement des prix du lait en fin d’année
En cumul depuis le début de l’année, le déficit de collecte par rapport à l’an passé s’élève désormais à 6,5% en Occitanie et 6,9% dans le bassin Sud-Ouest contre 0,7 % au niveau national. Les éleveurs ont bénéficié de conditions climatiques et économiques propices à la relance de la production. Sur un an, la collecte s’améliore dans tous les bassins laitiers, hormis le bassin Sud-Ouest. D’après Eurostat, la collecte laitière européenne (UE28) poursuit sa reprise. Elle a progressé de 5 % en octobre 2017 par rapport à octobre 2016 et reste forte en Italie en Pologne et en Ecosse notamment.
Dans ce contexte de relance de la production, le prix du lait se tasse au niveau régional comme national. À 340 €/ 1000 litres en décembre, il est en retrait de 3€/ 1000 litres par rapport à Novembre mais reste en hausse de 13,7% par rapport à décembre 2016.
Dans un contexte de forte hausse de la collecte sur les marchés européens et mondiaux et selon les résultats des modèles de la Commission, le prix du lait dans l’Union Européenne devrait rester globalement bien orienté dans le moyen terme mais pourrait connaître une forte volatilité.

Conjoncture mensuelle au 1er janvier 2018

collecte régionale en retrait
Avec près de 56 500 millions de litres de lait livrés par les éleveurs d’Occitanie, la collecte se replie encore de 4,5% en novembre 2017 par rapport à novembre 2016. Malgré une conjoncture plus favorable et un prix du lait en hausse, les livraisons de lait de vache en Occitanie ne décollent pas, contrairement à la collecte nationale qui a rebondi depuis le mois d’août et enregistre une hausse de 2.6% au troisième trimestre.
Le prix moyen du lait régional s’établit à 338 € / 1000 litres, en novembre, stable par rapport à octobre. Ce niveau de prix est supérieur de 46€ /1 000 litres, soit +16% par rapport à novembre 2016. Le prix du lait payé aux producteurs reste au niveau national comme régional à un niveau relativement élevé par rapport à 2016 mais dans la moyenne 2012-2016. Les perspectives de reprise de la production laitière au niveau national comme dans l’Union européenne risquent de fragiliser l’équilibre global du marché du lait et se répercuter sur le prix du lait

conjoncture mensuelle au 1er décembre 2017

Nouvelle hausse du prix du lait
Le prix du lait régional progresse à nouveau en octobre : il s’établit à 412 €/1 000 litres, soit une progression de 66 centimes par rapport à septembre 2017 et une hausse de 123 € en moyenne par rapport à octobre 2016.
Dans ce contexte de prix du lait porteur la collecte du lait de vache progresse nettement dans tous les bassins laitiers en octobre de 2% à 4% en moyenne selon les bassins. En revanche le recul perdure dans les bassins sud-ouest (-8.6%), Poitou-Charentes et Centre. Avec à peine 52 millions de litres de lait en octobre, la collecte régionale reste en retrait de 1 2% par rapport à octobre 2016.

conjoncture mensuelle au 1er novembre 2017
Le redressement du prix du lait se poursuit
Les prix français du lait de vache à la production se redressent fortement depuis juillet sous l’effet de l’amélioration générale des marchés et de la flambée des prix du beurre qui battent des records compte tenu de l’offre insuffisante. Le prix du lait régional progresse également en septembre : il s’établit à 346 €/1000 litres, en hausse de 8 cts d’euros par rapport à août. Depuis le début de l’année le prix du lait régional progresse de 27 € en moyenne pour 1 000 litres, soit une hausse de 8,5%.
Dans un contexte de prix du lait porteur et demande chinoise dynamique, la collecte est prête à repartir à la hausse.En Europe, la collecte « frémit » alors qu’en France cette reprise semble beaucoup plus lente en raison notamment de la réduction du cheptel laitier et d’un manque de fourrages. Toutefois durant l’été elle s’est rapprochée de son niveau 2016. Avec 52,5 millions de litres de lait en septembre, la collecte régionale reste en retrait de 3,6% par rapport à septembre 2016 mais cet écart se réduit. Sur les neuf premiers mois de l’année, elle est en repli de 7,7% par rapport à la même période 2016.mise à jour au 1er octobre 2017

conjoncture mensuelle au 1er octobre 2017

Prix du lait en progression
Le prix du lait de vache progresse nettement en août en lien avec la forte réduction de la collecte dans la région depuis un an et demi. Pour le deuxième mois consécutif il dépasse 330 €/ 1 000 l et s’établit à 339 € /1 000 l en moyenne mensuelle du mois d’août soit 59 €/ 1 000 l de plus qu’un an auparavant, au moment de la crise.
Avec près de 55 millions de litres de lait en août, la collecte régionale est en retrait de 6,3% par rapport à août 201 6. En cumul sur les huit premiers de l’année, elle se replie de 8% en région et 3% au niveau national

conjoncture mensuelle au 1er septembre 2017

La baisse des livraisons se poursuit
Les livraisons régionales de lait de vache ont reculé de 6,3 % en juillet 201 7. Elles s’établissent à près de 59 millions de litres en juillet, soit 9 % de moins que la moyenne quinquennale 201 2-201 6. Le bassin Sud-
Ouest enregistre la même tendance baissière.
Le prix du lait de vache enclenche doucement sa remontée saisonnière. Le prix moyen régional s’établit à 327 € pour 1 000 l en juillet. Il regagne ainsi 59 €/ 1 000 litres sur le prix pratiqué un an plus tôt, au moment de la crise. La cotation moyenne des sept premiers mois de l’année est supérieure de 1 3 % à celle des sept premiers mois 201 6 mais inférieures de 3 % à celles de la moyenne quinquennale 2012-2016.

conjoncture mensuelle au 1er août 2017

Collecte en retrait
La collecte régionale s’établit à 61 millions de litres de lait en juin, soit 8,6% de moins qu’en juin 2016. Le bassin Sud-ouest enregistre les plus fortes baisses (-9,3%) avec les bassins Poitou-Charentes (-7,6%) et Auvergne-Limousin (-6,2%). Les écarts se creusent entre les bassins et les régions de production, entre celles qui gardent une dynamique laitière et celles qui sont en déprise laitière. La baisse saisonnière du prix du lait est peu marquée. À 306 €/1 000 litres, le prix du lait standard est en légère baisse par rapport au mois dernier mais il reste très supérieur à celui enregistré un an plutôt durant la crise laitière (+1 3,7%).

conjoncture mensuelle au 1er juillet 2017

Une reprise progressive de l’activité
Hormis les deux grands bassins : le Grand-Ouest et la Normandie, la collecte recule dans tous les bassins laitiers en mai. Avec 69 800 litres de lait, la collecte régionale est en baisse de 1% par rapport au mois d’avril et de 11% par rapport à la moyenne 2012-2016. Cette tendance baissière est observée dans tous les départements de la région. En mai, le prix du lait se stabilise à 310 euros pour 1 000 l et se rapproche de la moyenne 2012-2016. Grâce à une production mondiale en baisse, il est de 10 % supérieur au prix moyen pratiqué l’année précédente pour la même période au moment de la crise laitière.

conjoncture mensuelle au 1er juin 2017
Baisse modérée de la collecte, prix en recul
Avec 70 387 litres de lait collectés en avril 201 7, la collecte régionale est en baisse de 2 % par rapport à celle de mars 201 7. Cette baisse touche tous les départements de la région. La collecte est en retrait de 1 1 % par rapport à la moyenne quinquennale 2012-2016. Cette baisse est quasi-générale, enregistrée dans tous les bassins laitiers hormis les deux plus grands : le Grand Ouest et la Normandie.
Le prix moyen versé au producteur s’est stabilisé. À 311 euros pour 1 000 litres en avril 201 7, il reste nettement supérieur à celui d’avril 201 6. Calculé sur un an, la hausse du prix du lait est supérieure à 10% pour la région Occitanie. Cependant sur le 1 er trimestre 2017, le prix du lait recule d’un mois sur l’autre dans le bassin Sud-ouest comme dans la plupart des bassins français.