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Historique de l’année

conjoncture mensuelle au 1er décembre 2017

Palmipèdes gras : vers le sortie de crise
Début novembre, la France a retrouvé son statut indemne d’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP). Ce résultat a été obtenu grâce à l’assainissement de tous les foyers H5N8 identifiés entre fin 201 6 et juin 201 7. Cette évolution positive va permettre d’obtenir la réouverture des marchés à l’exportation vers les pays tiers pour les volailles vivantes, les viandes de volailles et les produits à base de viande de volailles, notamment le foie gras, malgré la découverte fin novembre dans le Lot et Garonne d’un nouveau foyer d’influenza aviaire faiblement pathogène.
La vigilance reste de mise et l’application des mesures de biosécurité en vigueur devrait permettre de conserver ce statut.

conjoncture mensuelle au 1er juillet 2017
Palmipèdes gras : une reprise progressive de l’activité
L’arrêté du 5 mai 2017 a abaissé le niveau de risque « à négligeable » pour l’ensemble du territoire. Le respect des règles de biosécurité et leur mise en œuvre sont nécessaires pour tenter de limiter les risques d’une nouvelle contamination. En effet l’impact sur la filière de l’influenza aviaire H5N8, hautement pathogène en 2017 est supérieur à 2016 puisqu’il touche tous les professionnels de la filière. Au niveau des chaînes d’abattages de canards gras, l’activité du premier trimestre 2017 est réduite de moitié comparée au premier trimestre, sous l’effet conjugué des abattages préventifs de jeunes canards prêts à gaver (PAG), et du vide sanitaire de six semaines instauré pour accélérer l’assainissement de la zone le plus touchée. Ces nouvelles règles passent essentiellement par la mise en place de bâtiments conformes aux exigences, une coordination au niveau régional et des conduites d’hygiène strictes. Compte tenu du cycle de l’élevage, qui s’étend sur 3 mois, les exploitations spécialisées dans l’engraissement des animaux ne pourront reprendre leur activité qu’à la fin août

conjoncture mensuelle au 1er mai 2017
Palmipèdes gras : une production suspendue
Les abattages stagnent en palmipèdes gras dans l’attente de la reprise de la production. En glissement annuel les abattages sont en repli de près de 30% en février 2017 par rapport à février 2016, conséquence du virus H5N1.
La détection du virus d’influenza aviaire H5N8, hautement pathogène est confirmée pour 485 foyers dans les élevages du Sud-ouest et 55 cas dans la faune sauvage, fin mars. Afin d’accélérer l’assainissement de la zone du Sud-ouest la plus touchée par l’épizootie, un vide sanitaire de six semaines est instauré dans les élevages de palmipèdes de 1 134 communes. La reprise de la production prévue à compter du 29 mai prochain est confirmé par le Ministère en charge de l’Agriculture.

conjoncture mensuelle au 1er janvier 2017
Palmipèdes gras : une nouvelle épizootie d’influenza aviaire
Depuis le début du mois de décembre 2016, 89 foyers d’influenza aviaire H5N8 hautement pathogène sont apparus dans les élevages français, en particulier dans la zone sud-ouest. Ce nouveau virus non transmissible à l’homme, est particulièrement agressif pour les élevages de volailles et se diffuse rapidement. Afin de stopper rapidement sa propagation la stratégie de dépeuplement validée, vient compléter les mesures de police sanitaires déjà en place pour protéger les zones à forte densité d’élevages (notamment la zone de Chalosse).
Le principe est d’abattre rapidement les espèces les plus touchées à ce jour par le virus à savoir les palmipèdes prêts à gaver en parcours extérieur d’une zone définie par le ministre en charge de l’agriculture, incluant une partie des départements du Gers, des Landes et des Hautes-Pyrénées. L’arrêté du 4 janvier 2017, décrit les conditions dans lesquelles les abattages préventifs sont ordonnés et organisés, les conditions de participation financière de l’État et d’indemnisation des animaux.
L’arrêté peut être consulté sur le site Légifrance (http://www.legifrance.gouv.fr)

conjoncture mensuelle au 1er novembre 2016
Palmipèdes gras : La demande n’est pas au rendez-vous
La reprise de l’activité est compliquée, d’autant que le marché de la viande est en berne et pèse sur les ventes des magrets. Les principaux acteurs du marché sont obligés de lancer des opérations de déstockage afin d’écouler la production. De par la reprise simultanée des opérateurs, l’offre est présente mais la demande n’est pas suffisante, le canard étant sorti des habitudes de consommation.
Les petites structures qui ont cessé leur activité durant la période de vide sanitaire doivent quant à elles reconquérir les parts de marché perdues.
Cependant, les cours se maintiennent à un niveau globalement élevé aussi bien en foies toutes catégories qu’en magrets et cuisses.