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Historique de l’année

mise à jour : 1er juillet 2017

Concombre : Reprise des cours et de la demande
Après un creux de production entre deux rotations et l’absence d’actions promotionnelles, le marché s’améliore en fin de mois. La concurrence du Benelux reste toutefois présente, mais les cours se raffermissent. La production 2017 devrait être supérieure à 2016 avec des surfaces en hausse.

Melon : La campagne de commercialisation a démarré
Les surfaces productives de la zone sud-est sont en hausse pour cette campagne, les plantations sous abris bas progressent largement alors que celles sous serres diminuent. La campagne a démarré en début de mois et la production s’accélère sous l’effet des fortes chaleurs. Les volumes progressent rapidement et le pic de production devrait être atteint début juillet. L’offre est importante pour toutes les régions et la demande n’est pas au rendez-vous. Les prix s’en ressentent et le marché devient très difficile. Des dégagements sont opérés en fin de mois compte tenu de l’évolution des produits stockés. Le marché est porté en crise conjoncturelle depuis le 29 juin.

Tomate :Marché équilibré
La production régionale se maintient ce mois-ci, contrairement à celle de l’ouest de la France qui est en hausse et qui pèse sur le marché. Malgré tout, les prix restent corrects grâce à une demande bien présente. La récolte 2017 devrait être identique à celle de 2016.

conjoncture mensuelle au 1er juin 2017

Courgette : Production régionale en plein essor
La campagne 2017 devrait être équivalente à celle de l’an dernier : les surfaces se maintiennent et les rendements seraient aussi bons. Après un développement freiné au mois d’avril par la météo, la production de plein champ, essentiellement dans le Gard, arrive en masse sur le marché à partir de la mi-mai. Même si les ventes sont stables, les capacités
de stockage suffisent à éviter la chute des prix et l’écoulement se maintient

conjoncture mensuelle au 1er mai 2017

Concombre : Apports importants et chute des prix
Les surfaces productives de la région se maintiennent en 2017. La production est estimée en légère hausse par rapport à 2016. En avril, les apports sont importants mais les écoulements sont faibles. La qualité est satisfaisante mais les stocks s’accumulent. De plus, la concurrence nantaise pèse fortement sur le marché et les prix chutent. la demande n’est pas suffisante, et ne réagit pas aux opérations promotionnelles.

Tomate : Des surfaces en baisse
Les surfaces régionales de tomates de bouche sont en baisse par rapport à l’an dernier. Ce sont surtout les tomates grappes qui perdent des surfaces au profit des tomates anciennes, en particulier sous serres chauffées. Les rendements, sont quant à eux, estimés en progression. En tomate industrie, les surfaces diminuent également en raison d’une trop faible valorisation du produit mais les rendements devraient être identiques voire légèrement supérieurs à ceux de 2016. Globalement la récolte de tomates pourrait diminuer cette année. En tomate grappe, le début de campagne a permis de bien valoriser le produit à des prix supérieurs à la moyenne mais l’entrée en production des grands bassins, pèse sur le marché en fin de mois d’avril e et les prix en pâtissent.

conjoncture mensuelle au 1er avril 2017

Laitue : L’abondance de l’offre pèse sur les cours
La météo très clémente de ce mois de mars a favorisé la production régionale mais aussi nationale, ce qui renforce la concurrence. La douceur exceptionnelle accélère la maturation des salades que les producteurs coupent le plus rapidement possible, et ce sur l’ensemble du bassin Languedoc-Roussillon. Cela entraîne un surplus sur le marché du frais et l’offre devient donc largement supérieure à la demande, qui suit pourtant un rythme de saison normal. Les produits ne s’écoulent pas et les prix baissent. Le marché est déclaré en crise conjoncturelle à partir du 23 mars.

conjoncture mensuelle au 1er mars 2017

Laitue et Chicorée : Baisse des demandes
Durant tout le mois, la demande est peu importante et les ventes de laitues sont compliquées. Malgré des apports réduits en raison d’une météo pluvieuse, les prix sont orientés à la baisse.

Sur le marché de la chicorée, les prix fléchissent en début de mois. Les volumes sont faibles et beaucoup sont drainés par l’industrie pour la 4eme gamme. En fin de mois la diminution des apports marque la fin de la campagne pour la plupart des opérateurs.

Aïl : Excellente campagne 2016
Depuis l’excellente campagne de 2010, l’ail français ne s’était jamais porté aussi bien, pour l’ail violet et davantage encore pour l’ail blanc. Les cours sont élevés et en hausse constante depuis la crise conjoncturelle de 2012-2013. Concernant l’ail rose, les cours restent stables depuis 2010, avec une valorisation importante pour la qualité supérieure Label Rouge.
La conjoncture, avant et pendant la campagne française, est très favorable : les cours espagnols et chinois sont élevés, permettant une meilleure plus-value pour la filière française. La récolte est de qualité et abondante (gros calibres et hausse d’environ 180 ha de la sole d’ail, en particulier en Occitanie). Pour l’ail rose du Tarn, la conservation en stockage nécessite une attention particulière.
Après la crise de l’ail (années 2012 et 2013), les médiateurs des relations commerciales agricoles, ont soutenu la filière et le référencement de l’ail « origine France » auprès de la FCD (Fédération du Commerce et de la Distribution). Leur intervention, renouvelée chaque année, est très positivement reconnue par l’ensemble de la filière ; elle contribue à développer et sécuriser le débouché de la grande distribution et permet une meilleure stabilité des cours.

Conjoncture mensuelle au 1er février 2017

Laitue : surfaces plantées et volumes en baisses
Alors que la deuxième rotation s’annonce, les volumes sont toujours structurellement en baisse. Cet effet structurel est amplifié par ’importants problèmes de production dans les principales régions productrices d’Espagne, touchées au coeur de l’hiver par des inondations en décembre puis des chutes de neige et des gelées en janvier, détruisant les salades de plein-champ destinées à l’exportation. Le marché européen est donc déséquilibré et les prix, qui étaient déjà supérieurs à la moyenne quinquennale en première moitié de campagne, s’en éloignent maintenant franchement, et atteignent des niveaux inégalés depuis 15 ans, tant en feuilles tendres qu’en chicorées.

conjoncture mensuelle au 1er janvier 2017

Laitue : Les petits volumes soutiennent les cours
La campagne 2015-2016 restera gravée dans les mémoires avec une crise caractérisée par une offre abondante et des accidents de consommation qui ont conduit à des prix très bas tout au long de la campagne. Les surfaces en salade ont baissé suite à cette situation exceptionnelle.
Dans une campagne 2016-2017 marquée dès le début par une production peu abondante, le mois de décembre ne se démarque pas. Cependant, en début de mois, la demande est en dessous des attentes, alors même que le froid limite les apports en provenance de la moitié nord de l’Hexagone. Le marché se tend à l’approche des fêtes, traditionnellement très actif, tant en feuilles tendres qu’en chicorées. Les prix sont au-dessus de la moyenne quinquennale. Après Noël, la dernière semaine de l’année voit le marché se replier, dans un contexte globalement peu actif.

conjoncture mensuelle au 1er décembre 2016

Ail : conjoncture internationale favorable à la campagne française, prix d’achat de l’ail étranger particulièrement élevés
Selon des estimations, la production chinoise serait en baisse de 25 %. La demande mondiale est forte et supérieure à l’offre, par conséquent les cours s’envolent : environ 2,50 €/kg entrée UE fin 2016 (1,50 €/kg en 2015).
D’autre part, ces dernières années, l’Espagne développe son marché à l’export, en particulier vers les pays tiers (voir chiffres Eurostat ci-dessous). Sur le marché européen, les offres espagnole et chinoise sont donc plus restreintes et les prix d’achat stade expédition plus élevés : 3,00 € le kg d’ail blanc ou violet espagnol en décembre 2016 (env. 2,40 €/kg en 2015). Aussi, les cours de l’ail blanc français suivent ces hausses : 3,30 €/kg départ expédition pour l’indicateur de marché (sac ail blanc 5 kg) en 2016 contre 2,80 €/kg en 2015. Le bilan satisfaisant de cette campagne se confirme par la hausse de la production française d’environ 20 % et la fluidité de son écoulement sur le marché intérieur, principalement en grande distribution. Les disponibilités d’ail blanc et violet devraient s’épuiser en janvier.
Concernant la commercialisation de l’ail rose qui se poursuivra au premier trimestre 2017, les constats de milieu de campagne sont plus nuancés car la filière a des attentes qualitatives exigeantes, toutefois les cours sont corrects.

Quelques chiffres à l’exportation, source Eurostat :
Exportations de juin à sept 2016, de l’Espagne vers les pays tiers, 43 400 t (24 200 t même période en 2015, 14 300 t en 2014)
Exportations de juin à août 2016, de l’Espagne vers l’UE, 32 800 t (30 200 t en 2015)
Exportations de juin à août 2016, de l’Espagne vers la France, 6 250 t (5 800 t en 2015)
Exportations de juillet à septembre 2016, de la France en UE, 3 450 t (2 100 t en 2015)

Laitue : demande faible, marché calme
Le marché est assez calme en ce début de campagne pour la grande région et les laitues de plein champs laissent la place aux abris bas.
Pour le bassin Languedoc-Roussillon, les surfaces sont encore en baisse cette année. Les surfaces de plein champ sont les plus affectées. Les raisons de la baisse sont multiples et l’effet de la crise salade de l’an dernier joue un rôle important. De plus, d’autres cultures, telles le chou, l’artichaut et la patate douce, sont en plein développement et utilisent des terres jusque-là
destinées aux salades. La Batavia blonde et la Feuille de chêne blonde souffrent d’une concurrence très présente et de volumes assez importants. Les cours de la Feuille de chêne rouge, dont les volumes restent faibles, ne sont pas impactés par le ralentissement du marché. La laitue pommée profite encore d’un intérêt satisfaisant pour limiter le fléchissement de ses prix.

Chicorée : marché équilibré, prix stables
Pour le bassin Languedoc-Roussillon, les volumes disponibles pour le marché du frais sont moins importants. La baisse des surfaces et l’envoi à l‘industrie d’une partie des volumes récoltés permettent d’avoir un marché équilibré. L’équilibre offre-demande participe au maintien des cours.

conjoncture mensuelle au 1er novembre 2016

Concombre : Baisse des prix en fin de campagne
La fin de campagne se profile et les volumes régionaux diminuent. La dégradation des conditions climatiques de cet automne n’a pas favorisé la consommation. La concurrence européenne se renforce, notamment celle de l’Espagne, et les prix baissent.

Courgette : Une campagne très satisfaisante
La production régionale de plein champ de cette année a été bien supérieure à celle de 2015 grâce à d’excellents rendements. La campagne a très bien démarré mais la conjoncture a été plus défavorable en septembre. A cette période, la production était encore très importante et les prix ont atteint des niveaux très bas. Début octobre, la chute des apports en fin de campagne a permis la remontée des cours. Les produits espagnols prennent ensuite le relais.

Tomates : Légère reprise de la demande
La production régionale en tunnel froid ou plein air s’est terminée ce mois-ci. En Roussillon, une nouvelle rotation est entrée en production début octobre. La demande reste faible jusqu’en fin de mois où les prix marquent une légère augmentation.

conjoncture mensuelle au 1er octobre 2016

Melon : Une campagne correcte
En Occitanie, la campagne du melon est caractérisée par des rendements corrects et une qualité globalement bonne. Les récoltes sont achevées dans le bassin sud-est alors qu’il reste encore quelques melonnières côté sud-ouest. Toutefois, sur ce dernier bassin, les volumes sont estimés à la baisse par rapport à l’an dernier.

Ail en sec : Une bonne campagne mais nuancée pour l’ail rose
Mi-septembre, le marché s’essouffle, les dépenses de rentrée semblent détourner les consommateurs des achats de condiments. Néanmoins le bilan de la commercialisation en août-début septembre est positif. En outre, les disponibilités d’ail français restent modérées et ce ralentissement n’oppose donc pas d’inquiétude. Les flux réguliers vers la grande distribution garantissent pour la campagne des cours stables et soutenus en ail blanc.
Pour l’ail violet, plus précoce et représentant environ 20 % des surfaces d’ail du sud-ouest, les apports diminuent et les cours tendent à se raffermir.
Quant à l’ail rose, il supporte plus difficilement les imperfections visuelles dues au café au lait. De ce fait, certains lots sont déclassés et les cours baissent.
D’ores et déjà, pour la prochaine campagne, une augmentation des surfaces ensemencées dans le sud-ouest est prévisible. Après une deuxième bonne campagne en termes de prix, la culture d’ail compterait pour une part plus importante dans l’assolement des céréaliers.

conjoncture mensuelle au 1er septembre 2016

Melon : Une fin de campagne qui s’approche
Sur le bassin Sud-Ouest, l’estimation globale de production de melon 2016 est revue à la baisse au 1er septembre. Les melonnières présentent quelques symptômes de mildiou et d’oïdium. Le climat de la première quinzaine d’août a repoussé le pic de production après le 15 août et vient confirmer la particularité de la campagne.
Dans le bassin Sud-Est, les volumes sont en diminution et la fin de campagne s’approche. La forte concurrence des autres bassins de production (Centre-Ouest et Sud-Ouest) fait chuter les prix semaine 34.
Le melon a été déclaré en crise conjoncturelle au niveau national du 23 au 29 août par FranceAgrimer.
Au niveau régional, la reprise de la demande et les faibles niveaux de stocks peuvent expliquer en partie l’augmentation des prix fin août - début septembre.

Tomate : Forte concurrence mais reprise de la consommation
Le marché est instable et la concurrence bretonne fait varier les prix sur les tomates grappes et les rondes. La production de tomates anciennes est en recul mais les prix se maintiennent à un bon niveau. En fin de mois, la consommation est favorisée par la météo. L’approche de la rentrée scolaire et du retour de la restauration collective devrait encore la maintenir.

Courgette : De bons niveaux de rendement pour cette campagne
La production régionale de plein champ est en baisse ce mois-ci, notamment en raison du vent et des fortes chaleurs. Globalement, les rendements de cette campagne sont bons.
Sur le marché, jusqu’en semaine 33, la concurrence est peu présente et les prix se maintiennent à des niveaux assez importants. La baisse brutale des prix en fin de mois pourrait s’expliquer par une diminution de la demande.

Concombre : Reprise de la demande en fin de mois
Les apports et la qualité des produits ne sont pas uniformes car certains opérateurs sont en fin de rotation et d’autres sont déjà entrés dans la nouvelle. En fin de mois, la météo plus estivale a stimulé la demande, ce qui permet d’éviter les resserres et de raffermir les prix.

Ail en sec : un bon début de campagne, des prix soutenus
L’ail blanc est attendu début août en grande distribution pour le lancement de la campagne « nouvelle récolte ». Après un début timide des approvisionnements, les flux réguliers vers les centrales d’achat et les enseignes indépendantes se mettent en place. Les cours sont soutenus.
L’ail rose, déjà disponible fin juillet, est prisé en particulier en Label Rouge. A partir du 15 août, l’abondance de gros calibres et la présence de lots du Tarn marqués par des coulures café au lait nécessitent quelques concessions de prix aux stades production et expédition.
L’ail violet, vendu dès juillet à prix élevé, accuse en août un repli de sa demande face à une offre élargie. Les cours se réajustent donc un peu à la baisse. Le nouvel AOC de Cadours fait son entrée en grande distribution mais pénètre difficilement le segment haut de gamme chez les grossistes.
Les prix d’achat de l’ail espagnol et chinois sont en hausse cette année ; les débouchés espagnols vers les pays tiers permettent de maintenir l’offre en Europe à des niveaux de prix élevés (prix de vente moyen de l’ail blanc espagnol : 3,80 €/kg en août 2016 à Rungis ; 2,74 € en août 2015).
Les volumes commercialisés en août sont globalement satisfaisants et les prix sont soutenus (au stade expédition, environ +0,30 à 0,40 €/kg par rapport à 2015 selon les couleurs). L’écoulement de la production en grande distribution est sécurisée pour toute la durée de la campagne. Les conditions de conservation sont actuellement satisfaisantes.

conjoncture mensuelle le 1er août 2016

Melon : Des prix à la baisse
Sur le mois de juillet, la croissance et la production des melonnières s’accélère avec les premiers pics de chaleur. Les premières plantations sous abri auraient donné des productions inférieures de 10 % à celles de l’année passée. En cause, les températures trop basses et les maladies (bactériose et mildiou notamment). A cela s’ajoute les conditions difficiles lors de la nouaison. Les plantations faites courant mai accusent un retard de récolte. Cette année, le pic de production est attendu pendant la semaine 33. Sur le marché français, les melons du bassin Sud-Ouest prendront le relais du bassin Sud-Est dans un contexte de tendance baissière des prix .
Dans le Sud-Est, le calendrier de production est normal et les volumes atteignent un pic à la mi-juillet. Les melons sont de très bonne qualité. La demande se concentre sur les seuls gros calibres et de nombreux reports de stocks sont constatés. Pour écouler la marchandise, face à une forte pression de la distribution, des concessions de prix ont été inévitables

Ail en sec : Un beau volume de récolte
Les récoltes d’ail sec sont entrecoupées par les pluies de juin. La sole resterait stable en 2016, proche de 2015 (données PAC 2015 : 1 600 ha). Estimés à 12 000 tonnes, les volumes sont en nette progression en 2016, supérieurs à 2015 et à la moyenne 2010-2014 (10 000 t). Le taux d’humidité élevé a nécessité un séchage renforcé ou plus long. Les moissons étalées en juillet retardent aussi un peu le travail de pelage. Le lancement au 1er août de la campagne d’ail sur le marché de la grande distribution est encore timide.
La qualité est correcte avec des gros calibres. Les aulx violet et rose ont globalement une belle coloration, l’ail blanc manque toutefois d’éclat. La pluviosité de juin a pu provoquer sur certains lots des tâches ou coulures café au lait ainsi que des éclatés.
En ce début de campagne, la conjoncture est favorable aux prix. Les prix d’achat de l’ail espagnol sont en hausse. En juillet, les prix d’achat aux producteurs sont plus élevés qu’en 201

conjoncture mensuelle le 1er juillet 2016

Melon : La campagne de commercialisation a démarré
En Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, la campagne de commercialisation a démarré en retard par rapport à l’an dernier et les conditions climatiques ont entraîné la production de petits calibres.
Côté Est , les volumes de production sont importants. Le marché est difficile car l’offre est majoritaire en petits calibres qui ne trouvent pas preneur. Des reports de stocks sont constatés et la concurrence espagnole reste très présente. En fin de mois, la production sous serres se termine et celle sous abris bas commence à peine. La baisse des apports permet de rééquilibrer le marché.
Côté Ouest, la production est décalée par rapport à la campagne de l’année dernière : les premières récoltes ne débute pas avant la semaine 25. Le climat de cette fin du mois de juin est plus favorable à la croissance des melonnières. Les productions sous abris bas ont souffert du froid et rencontré des problèmes de fécondation. Selon les secteurs, un enherbement important concurrencent les melons. Le retour du soleil après la longue période humide accroît les risques de cladosporiose et de bactériose.
La campagne de commercialisation des melons de ce bassin débute sans difficultés pour le moment avec des produits de petit calibre mais de bonne qualité gustative.

Courgette : Une campagne qui a rattrapé son retard
Le début de campagne a été plus tardif que l’an dernier en raison de la pluie et du vent. La production de plein champ a été importante ce mois-ci et a alimenté fortement les stocks. L’écoulement est cependant régulier grâce à une demande soutenue. En fin de mois, les cueillettes diminuent nettement ce qui permet la réduction des stocks et la hausse des prix.

Concombre : Une demande limitée par la météo
Les volumes de production sont importants, malheureusement la demande n’est pas au rendez-vous. La mauvaise météo de ces dernières semaines a freiné la consommation et les problèmes de resserre sont importants. Des destructions pourraient être envisagées si la situation ne s’améliore pas. Le marché reste très difficile et la concurrence hollandaise fait baisser les prix. Le début du mois de juillet, avec un creux technique de production et une reprise de la consommation à l’arrivée des beaux jours, devrait voir le marché se redresser.

Tomate : La consommation bénéficie de la hausse des températures
La tomate est déclarée en crise conjoncturelle depuis le 24 mai. En juin, les volumes nationaux commencent tout de même à baisser mais la demande reste faible en raison d’une météo très maussade. Malgré tout, une légère reprise de la consommation s’observe en fin de mois. Les cours sont en baisse sur toutes les variétés.