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Historique de l’année

conjoncture mensuelle au 1er avril 2018

laitue : demande faible
Le mois de mars débute sur un marché qui peine à se remettre des intempéries de février (neige, verglas) et leurs conséquences. L’amélioration de la météo et la remontée des températures favorise la production alors que la consommation de progresse pas. Les cours sont fragilisés mais les opérateurs tentent de limiter au maximum la baisse des prix. Des prix plus bas ne favorisent pas plus les sorties. En fin de mois, il faut anticiper le retour de la demande qui est attendue avant le week-end de Pâques.

concombre : marché en progression
La bascule de l’origine Espagne vers l’origine France se met en place au début du mois chez l’ensemble des distributeurs. Les volumes du
Roussillon sont faibles mais la concurrence nationale est importante, ce qui complique le commerce dans une période de faible demande. Toutefois, sur la deuxième moitié du mois les volumes au niveau national sont en baisse à cause d’une météo moins favorable pour la
production. L’ amélioration de la consommation particulièrement avant et pour Pâques va permettre un raffermissement des prix.

conjoncture mensuelle au 1er mars 2018

laitue : marché perturbé
Début février, les difficultés de circulation sur les axes routiers (météo et blocages des agriculteurs) retardent les livraisons et ralentissent l’activité. L’équilibre entre l’offre et la demande se rétablit en milieu de mois et les prix se raffermissent. Le marché est à nouveau perturbé en fin de mois par des températures basses et des problèmes d’acheminement. Par ailleurs, la période de congés scolaires pénalise également le marché. La demande des grossistes demeure faible, seul les volumes dirigés vers l’industrie permettent le dégagement du marché.

concombre : marché lourd
La campagne commerciale du concombre démarre avec un commerce difficile. Après une première semaine de prix intéressants, le marché s’alourdit par les volumes assez importants de la concurrence nationale alors que la production du Roussillon reste encore limitée. Cette situation pousse les prix à la baisse. Par ailleurs, la bascule sur l’origine France tarde à se mettre en place car de nombreuses actions promotionnelles sont encore engagées avec des produits espagnols. La période de vacances scolaires et la mauvaise météo limitent fortement la demande. .

conjoncture mensuelle au 1er février 2018

laitue : marché déséquilibré
Après une période de fin d’année 2017 et une première semaine de janvier très correcte, les cours des salades fléchissent régulièrement en janvier. Le marché traverse une période de baisse de la consommation habituelle après les fêtes de fin d’année, liée notamment à l’impact négatif des soldes sur la consommation des produits frais. Mais la météo de janvier 2018 particulièrement douce a favorisé la production et rajouté du déséquilibre entre l’offre et la demande. Le marché a toutefois évité de peu la crise conjoncturelle

conjoncture mensuelle au 1er janvier 2018

laitue : des surfaces en régression
Les surfaces régionales de plein champ continuent leur inexorable diminution en 2017, en particulier dans les Pyrénées Orientales. Cette régression commence à s’observer également pour le sous-abri en raison du démontage de serres mais aussi du remplacement par d’autres légumes. Des exploitations, jusqu’à présent en monoproduction de salades, diversifient leurs productions avec du céleri, du chou, de la patate douce ou de la pomme de terre primeur. La laitue Batavia est devenue la variété prépondérante devant la laitue pommée. Depuis le début de la campagne en novembre, la météo assez douce a favorisé la production mais la demande est faible et la concurrence nationale forte. Les prix chutent et malgré l’arrivée du froid en fin d’année, les cours ne remontent pas.

Conjoncture mensuelle au 1er décembre 2017

Ail : Volumes faibles, concurrence aux aguets
La période de vacances scolaires associée au pont de la Toussaint n’aide pas l’activité d’un marché déjà très difficile. Les trois couleurs sont touchées par des problèmes de qualité après séchage et les tris sont importants. Les metteurs en marché peinent à satisfaire une demande devenue particulièrement vigilante sur l’ail origine
France. Les échanges se réalisent sur un marché sans dynamique. La faiblesse des volumes permet toutefois de maintenir les cours sur les niveaux de début de campagne de commercialisation.

concombre : Fin de campagne, concurrence européenne présente
Le marché du concombre a été compliqué et en dents de scie tout au long de la campagne. En cette période de fin de récolte, la concurrence européenne s’installe et les faibles volumes disponibles permettent un raffermissement des prix.

laitue :Un début de campagne sans entrain
Le marché est faiblement approvisionné au début de novembre mais ces apports limités sont suffisants pour satisfaire une demande mesurée. Le manque d’engouement de la part du consommateur se fait sentir durant tout le mois. Malgré la réduction des apports à cause
du froid, en fin de mois, la demande ne s’améliore pas et les cours s’orientent à la baisse pour toutes les variétés.

Conjoncture mensuelle au 1er novembre 2017

Ail : Difficultés persistantes sur le marché
Le marché est compliqué quelle que soit la couleur. Les problèmes de qualité limitent les apports Les volumes se réduisent en ail rose et violet AOP et la demande peu présente. L’activité commerciale est particulièrement calme pendant les vacances scolaires. La demande semble se détourner de la production nationale au profit de l’offre espagnole. Dans ce contexte les prix ne font que se maintenir. Seules les tresses suscitent un intérêt.

Tomate : fin de campagne
La campagne s’est terminée en octobre avec les dernières productions hors-sol, majoritairement de tomates grappes. La demande baisse également et les cours n’évoluent plus. La récolte 2017 devrait être en léger repli par rapport à l’an derniermise à jour : 1er octobre 2017

Conjoncture mensuelle au 1er octobre 2017

Ail : Marché lourd en ail rose
En début de mois, le marché de l’ail rose est quasi inexistant, compte tenu de l’apparition des maladies en cours de séchage (waxy et fusariose). Un gros travail de tri est nécessaire et les apports en ail rose sont très limités. Dans ce contexte, l’activité commerciale se reporte sur les autres couleurs. Les cours s’orientent à la hausse
pour l’ail blanc et l’ail violet. En fin de mois, la demande est peu présente mais les cours se maintiennent en ail blanc et violet.

Courgette : Fin de campagne morose, malgré une envolée des prix
La météo fraîche et pluvieuse du printemps a freiné le développement des courgettes. La précocité attendue de cette campagne ne s’est
finalement pas concrétisée. La production de plein champ a connu son pic en mai et juin et depuis, les volumes sont plutôt bas. La faiblesse de la demande et une offre faible permettent une hausse des prix. La production régionale 201 7 est finalement inférieure à l’an dernier et les récoltes se terminent dès la fin septembre.

Melon : Marché toujours difficile
Après le creux de production enregistré fin août dans le bassin sud-ouest les volumes de production reviennent. La fraîcheur et le temps pluvieux limitent la qualité du produit et la demande est peu intéressée à cette période de l’année. Les prix payés au producteur restent bas. Toutefois sur l’ensemble de la campagne les volumes seraient supérieurs de 11 % à ceux de 2016. Dans le bassin méditerranéen, les rendements de cette année sont également
importants. Les volumes importants et une demande faible font chuter les prix et le melon entre en crise conjoncturelle du 1 3 au 26 septembre pour la deuxième fois de la campagne. La production de plein champ a été beaucoup plus touchée par cette mauvaise saison que la production sous serre.

conjoncture mensuelle au 1er septembre 2017

Ail : Début de campagne complexe
La campagne de l’ail démarre avec la mise en marché de l’ail violet. Le manque de coloration engendre un cours de début de campagne qui se situe bien en deçà de ceux pratiqués lors des 2 dernières années. Les cours de l’ail rose sont un peu plus soutenus et se situent dans la normale.
La campagne de l’ail blanc n’a pas encore démarré, avec une concurrence espagnole qui pèse sur un marché déjà en tension. Ainsi, la bascule sur l’ail français tarde à s’opérer.
Le commerce demeure peu animé tout au long du mois. Les premières cotations de l’ail blanc démarrent sur les niveaux de la moyenne quinquennale, l’ail violet pâtit toujours de son manque de coloration ce qui ne permet pas un redressement des prix. En fin de mois, des doutes apparaissent sur la qualité de certains lots d’ail rose. De nombreux opérateurs limitent volontairement les apports afin de voir comment la situation évoluera sur les deux semaines à venir.

Concombre : des volumes qui ne s’écoulent pas
Le concombre est en crise conjoncturelle depuis le 2 août. La demande trop faible ne permet pas d’écouler les apports. Le pic de production est passé mais les volumes produits restent importants. Les prix restent bas pour la campagne qui se poursuivra jusqu’à l’automne.
Après un début de mois compliqué par le creux de production qui a laissé la place aux pays concurrents, l’offre est de retour, face à une demande très intéressée. Le marché est fluide en toute fin de mois, dans le sud de la France du fait de l’afflux de vacanciers et d’une météo favorable à la consommation de ce produit. Le niveau des prix est supérieur à la moyenne quinquennale. Au niveau national cependant, le concombre ne sort de crise que le 6 septembre.

Melon : Marché lourd et encombré
Le pic de production du melon sur le sud ouest est intervenu après le 14 juillet alors que l’indicateur de marché établit une situation de crise conjoncturelle qui perdure depuis le 29 juin. Le marché reste encombré par des volumes disponibles importants notamment de gros calibres et l’écoulement est laborieux. À l’expédition on relève quelques concessions pour faciliter l’écoulement du produit. Malgré la diminution des volumes dans tous les bassins de production en fin de mois, les prix du melon ne se relèvent pas suffisamment pour sortir de la crise conjoncturelle.

Tomate : Marché en équilibre
La tomate a connu une période de crise conjoncturelle au début du mois d’août. Puis, au cours du mois, les apports nationaux diminuent et facilitent l’écoulement des stocks. Bien que la demande reste modérée, le marché réussit à se maintenir à l’équilibre mais les prix restent orientés à la baisse.

conjoncture mensuelle au 1er août 2017

Ail : L’ail violet manque de coloration
Les récoltes, plus précoces de quelques jours, se sont déroulées dans des conditions climatiques très chaudes et sèches. Les lots sont donc de bonne qualité avec des calibres moyens. Cependant ces conditions
climatiques, avec un déficit d’eau au printemps, ont limité la coloration de l’ail violet. L’Espagne et la Chine arrivent sur le marché avec de gros volumes et des prix plutôt bas.
La campagne en ail blanc se met en place doucement.

Concombre : marché équilibré
Après un début de mois compliqué par le creux de production qui a laissé la place aux pays concurrents, l’offre est de retour, face à une demande très intéressée. Le marché est fluide en fin de mois, dans le Sud de la France du fait de l’afflux de vacanciers et d’une météo favorable à la consommation de ce produit. Le niveau des prix est supérieur à la moyenne quinquennale.

Melon : Marché lourd et encombré
Le pic de production du melon sur le sud ouest est intervenu après le 14 juillet dans un contexte de crise conjoncturelle au sens du RNM qui perdure depuis le 29 juin. Le marché reste encombré par des volumes disponibles importants envahis par de gros calibres et l’écoulement est laborieux . A l’expédition on relève quelques concessions pour faciliter l’écoulement du produit mais les prix du produit ne se relèvent pas suffisamment pour sortir de la crise conjoncturelle.

Tomate : Marché fluide
La demande qui s’était essoufflée en début de mois sous une météo peu propice à la consommation reprend à l’approche du 14 juillet et le marché reste fluide jusqu’à la fin du mois, sur des prix disputés et sensibles aux fluctuations d’apports sur le marché français.

conjoncture mensuelle au 1er juillet 2017

Concombre : Reprise des cours et de la demande
Après un creux de production entre deux rotations et l’absence d’actions promotionnelles, le marché s’améliore en fin de mois. La concurrence du Benelux reste toutefois présente, mais les cours se raffermissent. La production 2017 devrait être supérieure à 2016 avec des surfaces en hausse.

Melon : La campagne de commercialisation a démarré
Les surfaces productives de la zone sud-est sont en hausse pour cette campagne, les plantations sous abris bas progressent largement alors que celles sous serres diminuent. La campagne a démarré en début de mois et la production s’accélère sous l’effet des fortes chaleurs. Les volumes progressent rapidement et le pic de production devrait être atteint début juillet. L’offre est importante pour toutes les régions et la demande n’est pas au rendez-vous. Les prix s’en ressentent et le marché devient très difficile. Des dégagements sont opérés en fin de mois compte tenu de l’évolution des produits stockés. Le marché est porté en crise conjoncturelle depuis le 29 juin.

Tomate :Marché équilibré
La production régionale se maintient ce mois-ci, contrairement à celle de l’ouest de la France qui est en hausse et qui pèse sur le marché. Malgré tout, les prix restent corrects grâce à une demande bien présente. La récolte 2017 devrait être identique à celle de 2016.

conjoncture mensuelle au 1er juin 2017

Courgette : Production régionale en plein essor
La campagne 2017 devrait être équivalente à celle de l’an dernier : les surfaces se maintiennent et les rendements seraient aussi bons. Après un développement freiné au mois d’avril par la météo, la production de plein champ, essentiellement dans le Gard, arrive en masse sur le marché à partir de la mi-mai. Même si les ventes sont stables, les capacités
de stockage suffisent à éviter la chute des prix et l’écoulement se maintient

conjoncture mensuelle au 1er mai 2017

Concombre : Apports importants et chute des prix
Les surfaces productives de la région se maintiennent en 2017. La production est estimée en légère hausse par rapport à 2016. En avril, les apports sont importants mais les écoulements sont faibles. La qualité est satisfaisante mais les stocks s’accumulent. De plus, la concurrence nantaise pèse fortement sur le marché et les prix chutent. la demande n’est pas suffisante, et ne réagit pas aux opérations promotionnelles.

Tomate : Des surfaces en baisse
Les surfaces régionales de tomates de bouche sont en baisse par rapport à l’an dernier. Ce sont surtout les tomates grappes qui perdent des surfaces au profit des tomates anciennes, en particulier sous serres chauffées. Les rendements, sont quant à eux, estimés en progression. En tomate industrie, les surfaces diminuent également en raison d’une trop faible valorisation du produit mais les rendements devraient être identiques voire légèrement supérieurs à ceux de 2016. Globalement la récolte de tomates pourrait diminuer cette année. En tomate grappe, le début de campagne a permis de bien valoriser le produit à des prix supérieurs à la moyenne mais l’entrée en production des grands bassins, pèse sur le marché en fin de mois d’avril e et les prix en pâtissent.

conjoncture mensuelle au 1er avril 2017

Laitue : L’abondance de l’offre pèse sur les cours
La météo très clémente de ce mois de mars a favorisé la production régionale mais aussi nationale, ce qui renforce la concurrence. La douceur exceptionnelle accélère la maturation des salades que les producteurs coupent le plus rapidement possible, et ce sur l’ensemble du bassin Languedoc-Roussillon. Cela entraîne un surplus sur le marché du frais et l’offre devient donc largement supérieure à la demande, qui suit pourtant un rythme de saison normal. Les produits ne s’écoulent pas et les prix baissent. Le marché est déclaré en crise conjoncturelle à partir du 23 mars.

conjoncture mensuelle au 1er mars 2017

Laitue et Chicorée : Baisse des demandes
Durant tout le mois, la demande est peu importante et les ventes de laitues sont compliquées. Malgré des apports réduits en raison d’une météo pluvieuse, les prix sont orientés à la baisse.

Sur le marché de la chicorée, les prix fléchissent en début de mois. Les volumes sont faibles et beaucoup sont drainés par l’industrie pour la 4eme gamme. En fin de mois la diminution des apports marque la fin de la campagne pour la plupart des opérateurs.

Aïl : Excellente campagne 2016
Depuis l’excellente campagne de 2010, l’ail français ne s’était jamais porté aussi bien, pour l’ail violet et davantage encore pour l’ail blanc. Les cours sont élevés et en hausse constante depuis la crise conjoncturelle de 2012-2013. Concernant l’ail rose, les cours restent stables depuis 2010, avec une valorisation importante pour la qualité supérieure Label Rouge.
La conjoncture, avant et pendant la campagne française, est très favorable : les cours espagnols et chinois sont élevés, permettant une meilleure plus-value pour la filière française. La récolte est de qualité et abondante (gros calibres et hausse d’environ 180 ha de la sole d’ail, en particulier en Occitanie). Pour l’ail rose du Tarn, la conservation en stockage nécessite une attention particulière.
Après la crise de l’ail (années 2012 et 2013), les médiateurs des relations commerciales agricoles, ont soutenu la filière et le référencement de l’ail « origine France » auprès de la FCD (Fédération du Commerce et de la Distribution). Leur intervention, renouvelée chaque année, est très positivement reconnue par l’ensemble de la filière ; elle contribue à développer et sécuriser le débouché de la grande distribution et permet une meilleure stabilité des cours.

Conjoncture mensuelle au 1er février 2017

Laitue : surfaces plantées et volumes en baisses
Alors que la deuxième rotation s’annonce, les volumes sont toujours structurellement en baisse. Cet effet structurel est amplifié par ’importants problèmes de production dans les principales régions productrices d’Espagne, touchées au coeur de l’hiver par des inondations en décembre puis des chutes de neige et des gelées en janvier, détruisant les salades de plein-champ destinées à l’exportation. Le marché européen est donc déséquilibré et les prix, qui étaient déjà supérieurs à la moyenne quinquennale en première moitié de campagne, s’en éloignent maintenant franchement, et atteignent des niveaux inégalés depuis 15 ans, tant en feuilles tendres qu’en chicorées.

conjoncture mensuelle au 1er janvier 2017

Laitue : Les petits volumes soutiennent les cours
La campagne 2015-2016 restera gravée dans les mémoires avec une crise caractérisée par une offre abondante et des accidents de consommation qui ont conduit à des prix très bas tout au long de la campagne. Les surfaces en salade ont baissé suite à cette situation exceptionnelle.
Dans une campagne 2016-2017 marquée dès le début par une production peu abondante, le mois de décembre ne se démarque pas. Cependant, en début de mois, la demande est en dessous des attentes, alors même que le froid limite les apports en provenance de la moitié nord de l’Hexagone. Le marché se tend à l’approche des fêtes, traditionnellement très actif, tant en feuilles tendres qu’en chicorées. Les prix sont au-dessus de la moyenne quinquennale. Après Noël, la dernière semaine de l’année voit le marché se replier, dans un contexte globalement peu actif.