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Historique de l’année

conjoncture mensuelle au 1er novembre 2018
Aïl : Bonne valorisation
Le mois d’octobre ne connaît pas l’engouement habituel qui le caractérise. Les marchés internationaux en fruits et légumes, les vacances scolaires et le pont de la Toussaint n’ont pas contribué à dynamiser le marché. L’écoulement est régulier mais s’effectue globalement sur de petits volumes, notamment en ail rose. C’est d’autant plus marqué sur les grappes pour lesquelles les disponibilités sont très mesurées. D’une manière générale, les cours en ail blanc et en violet restent fermes et sont bien supérieurs à la campagne précédente ainsi qu’à la moyenne quinquennale. Fin octobre avait lieu le dernier marché de l’ail violet à Cadours.

conjoncture mensuelle au 1er octobre 2018

Aïl : une activité en repli
La mise en place se poursuit avec une activité commerciale correcte pour cette période de l’année, tirée par les traditionnelles foires à l’ail. Les cours restent à des niveaux élevés en blanc et violet tandis que l’on constate une légère baisse en ail rose, ce dernier nécessitant un tri afin d’obtenir un produit de qualité.
le marché devient plus compliqué en seconde moitié de mois. Les cours sont discutés, une partie des transactions se traite encore sur de l’ ail espagnol, seules les tresses et les grappes suscitent de l’intérêt.

courgette : Arrivée d’une météo automnale et fin de campagne,
Après une rentrée tendue côté marché, l’offre devient plus conséquente. Elle est supérieure à celle de l’an passée à la même période. Dans un marché excédentaire, les reports de stocks sont conséquents et les cours s’orientent à la baisse. La météo plus fraîche du début du mois d’octobre entraîne une baisse des volumes. La production plein air, s’achève celle sous abri se fait discrète alors que la production d’origine espagnole s’installe dans la paysage. La fin de la campagne coïncide avec une crise conjoncturelle début octobre.

melon : Une saison qui s’achève plutôt que prévu.
Après un début de campagne sous les conditions climatiques chaotiques, la saison de production du melon s’achève plus tôt qu’elle n’étaient initialement prévue par les producteurs. Début août, la demande est intéressée face à une offre existante : tout va dans le sens de la reprise. Rendements et qualité sont au rendez-vous. Le secteur retombe en difficultés à la mi-août alors que les volumes semblent correspondre à la demande. À la fin de la campagne de cotations, le melon a retrouvé des couleurs. Côté volumes produits en Occitanie en 2018, la filière accuserait une perte de 10%, moins due aux pertes de surfaces sur la région qu’aux arrachages de melonnière au champs.

conjoncture mensuelle au 1er septembre 2018

concombre : bon niveau de prix
Durant tout le mois, la demande est faible. Le marché est équilibré grâce à des apports modestes en phase avec la demande. Le marché reste fluide grâce aux actions promotionnelles qui permettent un écoulement du produit et le maintien des prix à un bon niveau. En fin de mois la concurrence espagnole commence à arriver mais avec de faibles volumes.

melon : marché lourd et compliqué
En début de mois d’août, la demande est intéressée et l’offre en déclin. Les volumes en stock sont en baisse et le melon sort de crise conjoncturelle le 3 août. Les prix amorcent une tentative de hausse. Mais dans un contexte où l’équilibre entre l’offre et la demande est fragile et la concurrence inter-bassins bien présente, les prix doivent s’ajuster à la baisse afin de limiter les stocks. Des actions de promotion sont toujours présentes et permettent de maintenir le flux des expéditions. En fin de mois, la demande commence à s’orienter vers les produits de saison (raisins, prunes, poires...) et la fluidité du marché est ralentie par la diminution des engagements.

Ail : les cours se raffermissent
Les récoltes, retardées d’une semaine à cause des conditions pluvieuses du printemps, se sont déroulées dans de bonnes conditions. Les rendements sont en légère augmentation avec des calibres supérieurs à la campagne passée pour l’ail blanc et violet, avec une belle coloration pour l’ail violet.
Le marché se met en place début août mais l’ail espagnol est très présent et le basculement sur les produits français est difficile. En fin de mois, l’activité commerciale est lancée pour les trois couleurs d’ail. Le marché est fluide. Les cours sur l’ail blanc et violet se raffermissent évoluant bien au delà de la moyenne quinquennale. En ail rose, l’offre est conséquente et la demande semble moins présente. Les cours s’orientent à la baisse.

conjoncture mensuelle au 1er août 2018

courgette : marché déséquilibré
Le marché reste déséquilibré durant tout le mois avec une offre supérieure à la demande. Le marché est poussif avec des sorties lentes et fastidieuses. Les reports de stocks sont importants. La concurence entre les régions reste dominante en fin de mois, même si l’offre régionale se réduit, la conjoncture reste difficile.

tomate : marché fluide
En début de mois, l’offre normale pour la saison est rapidement absorbée par la demande. Après le 14 juillet, la demande s’est ralentie et le marché a du mal à se relancer malgré une météo propice aux achats. Les acheteurs sont prudents et la concurrence interrégionale omniprésente. En fin de mois, le marché semble mieux orienté avec une nouvelle progression des prix de la grappe.

melon : marché encombré
Le manque de consommation du week-end du 14 juillet marque le début de la dégradation sur le marché du melon. Les jours suivant la demande reste insuffisante et n’arrive pas à absorber les volumes à la vente. Les prix poursuivent leur érosion.Le marché est encombré sur l’ensemble du territoire, malgré la présence d’un produit de qualité et d’un temps propice à la consommation. Il est déclaré en crise conjoncturelle depuis le 20 juillet. En fin de mois les stocks régressent et les actions de promotion permettent une amélioration progressive des écoulements.

concombre : marché contrasté
Après une situation satisfaisante en début de mois, le marché devient difficile après le 14 juillet : arrêt presque total du commerce et chute des prix. Malgré des apports en retrait et une consommation favorisée par une météo estivale, le marché est perturbé par les départs en vacances et l’arrêt des collectivités pour l’été. La situation ne s’améliore pas en fin de mois

conjoncture mensuelle au 1er juillet 2018

courgette : marché compliqué
Avec des produits de qualité hétérogène (manque de tenue à la conservation, griffures notamment), le marché est compliqué avec une demande inférieure à l’offre. Les ventes sont freinées par les départs en vacances alors que toutes les régions sont en production avec des ceintures vertes actives. Malgré une légère hausse des volumes produits (+ 3 % à fin juin 2018, par rapport à fin juin 2017, le niveau des prix est bas (- 3 % semaine 27 par rapport à l’an passé) .

tomate : un marché favorable
Après un début du mois de juillet en crise conjoncturelle, la saison se poursuit dans des conditions favorables : avec le retour de conditions climatiques plus clémentes, les volumes permettent de faire face à une demande présente. Des actions promotionnelles permettent d’équilibrer un marché porteur semaine 27 avec des volumes supérieurs à l’an passé, variant de + 15 à + 30 % selon les variétés.

melon : conjoncture favorable pour le début de la campagne de commercialisation
Des difficultés d’implantation et de mauvaises conditions climatiques ont rendu difficile ce début de campagne. Les volumes annoncés lors du salon international d’affaires de la filière fruits et légumes de l’EuroMéditéranée (Medfel) du mois de mars sur les bassins de production du sud de la France, ne seront certainement pas produits. Aprés des productions de printemps hétérogènes et de qualité moindre, la tendance à l’amélioration des volumes produits a débuté début juillet avec le retour de conditions estivales. Début juillet, l’offre émane principalement du sud-est de la France mais le sud-ouest et le Centre-Val-de-Loire entrent lentement en concurrence. Les cours sont corrects et supérieurs de 45 % en semaine 27 par rapport à la même période en 2017, même s’ils s’orientent rapidement à la baisse en fin de semaine.

conjoncture mensuelle au 1er juin 2018

courgette : marché concurrentiel
La production régionale de courgettes démarre début mai. L’évolution de la réglementation, avec la suppression de l’homologation de produits semble modifier les pratiques culturales des producteurs. À ce jour, les volumes produits, bien que plus faibles, restent présents par le biais des produits espagnols qui concurrencent l’origine France. Le marché est sensible, bien qu’au dessus du seuil de crise conjoncturelle.

concombre : un marché instable
La demande reste faible durant tout le mois de mai, insuffisante pour absorber les volumes en hausse. Les mauvaises conditions météo sont défavorables à la consommation. Le marché est très instable depuis le début de la campagne (fin février) et les opérateurs font peu d’actions promotionnelles. Les cours se maintiennent difficilement.

conjoncture mensuelle au 1er mai 2018

tomate : début de campagne mitigée
Les plantations de tomate plein air sont rendues difficiles par une mauvaise climatologie et l’impossibilité de mise en terre.
Les surfaces sous serre quant à elles augmenteraient au détriment du concombre. On note un engouement pour la production de variétés anciennes.
Coté marché, la tomate connaît un accident de début de campagne avec une crise conjoncturelle dès le mois d’avril. Une météorologie particulièrement défavorable a provoqué une chute brutale de la demande, suivie d’un décrochage des prix, dans un contexte général de manque d’attrait pour ce produit pourtant de saison.
Après ce choc, le niveau des prix remonte et se stabilise. À l’expédition, les ventes sont fluides et les prix sont stables, quelle que soit la variété

conjoncture mensuelle au 1er avril 2018

laitue : demande faible
Le mois de mars débute sur un marché qui peine à se remettre des intempéries de février (neige, verglas) et leurs conséquences. L’amélioration de la météo et la remontée des températures favorise la production alors que la consommation de progresse pas. Les cours sont fragilisés mais les opérateurs tentent de limiter au maximum la baisse des prix. Des prix plus bas ne favorisent pas plus les sorties. En fin de mois, il faut anticiper le retour de la demande qui est attendue avant le week-end de Pâques.

concombre : marché en progression
La bascule de l’origine Espagne vers l’origine France se met en place au début du mois chez l’ensemble des distributeurs. Les volumes du
Roussillon sont faibles mais la concurrence nationale est importante, ce qui complique le commerce dans une période de faible demande. Toutefois, sur la deuxième moitié du mois les volumes au niveau national sont en baisse à cause d’une météo moins favorable pour la
production. L’ amélioration de la consommation particulièrement avant et pour Pâques va permettre un raffermissement des prix.

conjoncture mensuelle au 1er mars 2018

laitue : marché perturbé
Début février, les difficultés de circulation sur les axes routiers (météo et blocages des agriculteurs) retardent les livraisons et ralentissent l’activité. L’équilibre entre l’offre et la demande se rétablit en milieu de mois et les prix se raffermissent. Le marché est à nouveau perturbé en fin de mois par des températures basses et des problèmes d’acheminement. Par ailleurs, la période de congés scolaires pénalise également le marché. La demande des grossistes demeure faible, seul les volumes dirigés vers l’industrie permettent le dégagement du marché.

concombre : marché lourd
La campagne commerciale du concombre démarre avec un commerce difficile. Après une première semaine de prix intéressants, le marché s’alourdit par les volumes assez importants de la concurrence nationale alors que la production du Roussillon reste encore limitée. Cette situation pousse les prix à la baisse. Par ailleurs, la bascule sur l’origine France tarde à se mettre en place car de nombreuses actions promotionnelles sont encore engagées avec des produits espagnols. La période de vacances scolaires et la mauvaise météo limitent fortement la demande. .

conjoncture mensuelle au 1er février 2018

laitue : marché déséquilibré
Après une période de fin d’année 2017 et une première semaine de janvier très correcte, les cours des salades fléchissent régulièrement en janvier. Le marché traverse une période de baisse de la consommation habituelle après les fêtes de fin d’année, liée notamment à l’impact négatif des soldes sur la consommation des produits frais. Mais la météo de janvier 2018 particulièrement douce a favorisé la production et rajouté du déséquilibre entre l’offre et la demande. Le marché a toutefois évité de peu la crise conjoncturelle

conjoncture mensuelle au 1er janvier 2018

laitue : des surfaces en régression
Les surfaces régionales de plein champ continuent leur inexorable diminution en 2017, en particulier dans les Pyrénées Orientales. Cette régression commence à s’observer également pour le sous-abri en raison du démontage de serres mais aussi du remplacement par d’autres légumes. Des exploitations, jusqu’à présent en monoproduction de salades, diversifient leurs productions avec du céleri, du chou, de la patate douce ou de la pomme de terre primeur. La laitue Batavia est devenue la variété prépondérante devant la laitue pommée. Depuis le début de la campagne en novembre, la météo assez douce a favorisé la production mais la demande est faible et la concurrence nationale forte. Les prix chutent et malgré l’arrivée du froid en fin d’année, les cours ne remontent pas.

Conjoncture mensuelle au 1er décembre 2017

Ail : Volumes faibles, concurrence aux aguets
La période de vacances scolaires associée au pont de la Toussaint n’aide pas l’activité d’un marché déjà très difficile. Les trois couleurs sont touchées par des problèmes de qualité après séchage et les tris sont importants. Les metteurs en marché peinent à satisfaire une demande devenue particulièrement vigilante sur l’ail origine
France. Les échanges se réalisent sur un marché sans dynamique. La faiblesse des volumes permet toutefois de maintenir les cours sur les niveaux de début de campagne de commercialisation.

concombre : Fin de campagne, concurrence européenne présente
Le marché du concombre a été compliqué et en dents de scie tout au long de la campagne. En cette période de fin de récolte, la concurrence européenne s’installe et les faibles volumes disponibles permettent un raffermissement des prix.

laitue :Un début de campagne sans entrain
Le marché est faiblement approvisionné au début de novembre mais ces apports limités sont suffisants pour satisfaire une demande mesurée. Le manque d’engouement de la part du consommateur se fait sentir durant tout le mois. Malgré la réduction des apports à cause
du froid, en fin de mois, la demande ne s’améliore pas et les cours s’orientent à la baisse pour toutes les variétés.

Conjoncture mensuelle au 1er novembre 2017

Ail : Difficultés persistantes sur le marché
Le marché est compliqué quelle que soit la couleur. Les problèmes de qualité limitent les apports Les volumes se réduisent en ail rose et violet AOP et la demande peu présente. L’activité commerciale est particulièrement calme pendant les vacances scolaires. La demande semble se détourner de la production nationale au profit de l’offre espagnole. Dans ce contexte les prix ne font que se maintenir. Seules les tresses suscitent un intérêt.

Tomate : fin de campagne
La campagne s’est terminée en octobre avec les dernières productions hors-sol, majoritairement de tomates grappes. La demande baisse également et les cours n’évoluent plus. La récolte 2017 devrait être en léger repli par rapport à l’an derniermise à jour : 1er octobre 2017

Conjoncture mensuelle au 1er octobre 2017

Ail : Marché lourd en ail rose
En début de mois, le marché de l’ail rose est quasi inexistant, compte tenu de l’apparition des maladies en cours de séchage (waxy et fusariose). Un gros travail de tri est nécessaire et les apports en ail rose sont très limités. Dans ce contexte, l’activité commerciale se reporte sur les autres couleurs. Les cours s’orientent à la hausse
pour l’ail blanc et l’ail violet. En fin de mois, la demande est peu présente mais les cours se maintiennent en ail blanc et violet.

Courgette : Fin de campagne morose, malgré une envolée des prix
La météo fraîche et pluvieuse du printemps a freiné le développement des courgettes. La précocité attendue de cette campagne ne s’est
finalement pas concrétisée. La production de plein champ a connu son pic en mai et juin et depuis, les volumes sont plutôt bas. La faiblesse de la demande et une offre faible permettent une hausse des prix. La production régionale 201 7 est finalement inférieure à l’an dernier et les récoltes se terminent dès la fin septembre.

Melon : Marché toujours difficile
Après le creux de production enregistré fin août dans le bassin sud-ouest les volumes de production reviennent. La fraîcheur et le temps pluvieux limitent la qualité du produit et la demande est peu intéressée à cette période de l’année. Les prix payés au producteur restent bas. Toutefois sur l’ensemble de la campagne les volumes seraient supérieurs de 11 % à ceux de 2016. Dans le bassin méditerranéen, les rendements de cette année sont également
importants. Les volumes importants et une demande faible font chuter les prix et le melon entre en crise conjoncturelle du 1 3 au 26 septembre pour la deuxième fois de la campagne. La production de plein champ a été beaucoup plus touchée par cette mauvaise saison que la production sous serre.

conjoncture mensuelle au 1er septembre 2017

Ail : Début de campagne complexe
La campagne de l’ail démarre avec la mise en marché de l’ail violet. Le manque de coloration engendre un cours de début de campagne qui se situe bien en deçà de ceux pratiqués lors des 2 dernières années. Les cours de l’ail rose sont un peu plus soutenus et se situent dans la normale.
La campagne de l’ail blanc n’a pas encore démarré, avec une concurrence espagnole qui pèse sur un marché déjà en tension. Ainsi, la bascule sur l’ail français tarde à s’opérer.
Le commerce demeure peu animé tout au long du mois. Les premières cotations de l’ail blanc démarrent sur les niveaux de la moyenne quinquennale, l’ail violet pâtit toujours de son manque de coloration ce qui ne permet pas un redressement des prix. En fin de mois, des doutes apparaissent sur la qualité de certains lots d’ail rose. De nombreux opérateurs limitent volontairement les apports afin de voir comment la situation évoluera sur les deux semaines à venir.

Concombre : des volumes qui ne s’écoulent pas
Le concombre est en crise conjoncturelle depuis le 2 août. La demande trop faible ne permet pas d’écouler les apports. Le pic de production est passé mais les volumes produits restent importants. Les prix restent bas pour la campagne qui se poursuivra jusqu’à l’automne.
Après un début de mois compliqué par le creux de production qui a laissé la place aux pays concurrents, l’offre est de retour, face à une demande très intéressée. Le marché est fluide en toute fin de mois, dans le sud de la France du fait de l’afflux de vacanciers et d’une météo favorable à la consommation de ce produit. Le niveau des prix est supérieur à la moyenne quinquennale. Au niveau national cependant, le concombre ne sort de crise que le 6 septembre.

Melon : Marché lourd et encombré
Le pic de production du melon sur le sud ouest est intervenu après le 14 juillet alors que l’indicateur de marché établit une situation de crise conjoncturelle qui perdure depuis le 29 juin. Le marché reste encombré par des volumes disponibles importants notamment de gros calibres et l’écoulement est laborieux. À l’expédition on relève quelques concessions pour faciliter l’écoulement du produit. Malgré la diminution des volumes dans tous les bassins de production en fin de mois, les prix du melon ne se relèvent pas suffisamment pour sortir de la crise conjoncturelle.

Tomate : Marché en équilibre
La tomate a connu une période de crise conjoncturelle au début du mois d’août. Puis, au cours du mois, les apports nationaux diminuent et facilitent l’écoulement des stocks. Bien que la demande reste modérée, le marché réussit à se maintenir à l’équilibre mais les prix restent orientés à la baisse.