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Historique de l’année

Conjoncture mensuelle au 1er février 2019

pomme : marché lent
Le regain d’activité constaté avec la fin des vacances de Noël et la reprise des collectivités ne se poursuit pas. En effet, le marché retrouve un rythme irrégulier avec une demande qui se contente d’honorer ses commandes, et qui gère ses apports au gré de l’écoulement. Cette situation est à l’origine d’une stabilité des cours sur l’ensemble du mois. On note des difficultés d’écoulement sur les variétés Gala, Golden, Granny et rouges tant sur le marché intérieur qu’européen. Le rythme de déstockage sur le Grand Export est un peu plus soutenu mais ralentit en fin de mois. Globalement le marché est lent et de détail avec un tout petit rythme régulier, les cours sont reconduits face à une demande peu évolutive.

conjoncture mensuelle au 1er janvier 2019

pomme : marché irrégulier et une demande en retrait
Durant tout le mois la demande est faible et irrégulière sur le marché national. Les volumes sont anecdotiques et les échanges rythmés par les mouvements sociaux. Dans cette ambiance, les cours fluctuent peu et sont globalement reconduits, voire se raffermissent sur les variétés Chantecler, Canada grise et Fuji. La demande est également en retrait à destination de l’Europe en liaison avec la concurence polonaise et italienne notamment.
Seul le grand export imprime un rythme régulier mais sur des petits volumes (manque d’offre en Gala). La demande reste intéressée notamment vers l’Asie et l’Amérique du Sud et la demande en Granny se développe.

conjoncture mensuelle au 1er décembre 2018

pomme : un marché concurrentiel
En début de mois, l’activité se réduit, comme à l’accoutumée en cette période de l’année où la mise en place des produits festifs détourne la demande. On note toutefois un petit rythme commercial régulier qui assure l’activité des stations, notamment avec la mise en place des campagnes des variétés“club”.
À compter de la mi-novembre, les manifestations sociales sur l’ensemble du territoire rendent la demande méfiante et le marché irrégulier.
Avec des stocks en recul pour le Sud-ouest par rapport à l’an passé, on note une volonté importante de maintenir les cours, voir de les raffermir.
Les volumes stockés estimés en baisse pour le Sud-ouest expliquent la stabilité des cours.
En direction de l’export, la demande britannique est assez limitée. Vers l’Europe, la forte concurrence italienne, polonaise rend la demande attentiste d’autant que les expéditeurs veulent maintenir leurs cours.

raisin de table : demande faible mais maintien des prix
Tout au long de ce mois de novembre, l’écoulement du raisin Sud-ouest et en particulier le Chasselas, se réalise sur de petits volumes, mais permet tout de même d’écouler les stocks accumulés à l’automne.
A l’instar de cette campagne de commercialisation , ce mois est particulièrement complexe en raison du mouvement social qui perturbe fortement les échanges. Avec une demande frileuse mais qui fait face à une offre très mesurée, les cours parviennent à se maintenir voire à progresser légèrement.
En fin de mois et faute de volumes disponibles, la campagne s’arrête dans ce contexte difficile.

conjoncture mensuelle au 1er novembre 2018

pomme : un marché concurrentiel
Octobre, traditionnellement mois des foires aux pommes, n’a pas apporté l’effet escompté sur le marché. Les volumes progressent par leur diversité variétale mais sont mesurés en termes de tonnage en raison des aléas rencontrés à la production. La demande reste sur des petits volumes et ne progresse pas, tant sur le marché intérieur qu’à l’export. Sur le marché intérieur la concurrence interrégionale se manifeste rapidement apportant une certaine pression sur les cours. A l’export, la pomme française se heurte à une offre globale normale, ce qui pèse sur les cours. Les autres pays producteurs de pommes sont bien représentés cette année, ce qui tend à alourdir le marché. En fin de mois, les congés scolaires écartent la demande des collectivités. Le marché est calme et peu porteur ; à cela s’ajoute la tenue du salon « Fruit Attraction » à Madrid du 22 au 24 octobre, laissant les acteurs en attente d’une reprise des transactions sur un marché où les échanges sont modestes.

raisin de table : le Chasselas de Moissac souffre
Le marché est un peu plus actif en ce début de mois d’octobre pour le raisin noir, mais la situation du Chasselas de Moissac est préoccupante. Malgré une récolte exceptionnelle en termes de qualité, les stocks s’accumulent dans les frigos, en raison d’une demande peu motivée. Face à l’inquiétude des producteurs, une réunion présidée par le préfet du Tarn et Garonne est organisée le 17 octobre pour évoquer les difficultés de commercialisation. Les récoltes se terminent mi-octobre et débutent les premières mises en longue conservation. Le niveau élevé des stocks de Chasselas fait pression sur les cours qui évoluent toujours en deçà de la moyenne quinquennale (environ -25%)..

conjoncture mensuelle au 1er octobre 2018

prune : septembre 2018 ne sera pas le mois de la prune
Les perspectives d’une demande plus marquée en raison de la rentrée scolaire se soldent par un marché qui se contente d’un timide réapprovisionnement. En Mirabelle, il perdure un stock important qui s’accumule en raison de la faiblesse des ventes et la suprématie de l’offre Alsace-Lorraine. La fin de la commercialisation de Reine-Claude Dorée ralentit davantage les échanges et la transition de la Reine-Claude Bavay s’effectue difficilement cette dernière ne suscite pas l’engouement attendu et les cours se dégradent.
En fin de mois, les variétés tardives : TC-sun, Président tentent de dynamiser le marché sans y parvenir. Les températures conduisent les acheteurs, à se tourner plutôt sur les fruits qui ont fait le succès de l’été.

pomme : un marché très concurrentiel
La mise en place s’effectue sur un marché concurrentiel important tant sur le plan national qu’à destination de l’export. La campagne de commercialisation 2018/2019 commence avec la variété Gala dont la récolte est en recul. Sur le marché intérieur, la fourchette des cours est large en fonction des volumes proposés. La demande est calme, les sorties limitées. À destination du Grand Export, les cours sont bataillés et fléchissent, la concurrence européenne est rude. Tout ceci entraine un recul des cours.
Par la suite, le marché continue sa mise en place à une demande peu enthousiaste. Le temps estival ralentit les échanges. Aussi, les prévisions de volumes sont moins importantes que ce qui avait été annoncé, cette situation incite les producteurs à vouloir garder une fermeté des cours. Mais la réalité du marché très concurrentiel cette année ne favorise pas cette volonté.

poire : une campagne poires d’été satisfaisante
La récolte régionale de poires d’été est désormais terminée. la production est normale, et se rapproche de celle de l’an dernier. La qualité des fruits est toutefois hétérogène en fonction des secteurs. Ainsi par endroits, les pluies du printemps ont pu affecter la pollinisation et la floraison, puis la chaleur excessive a accéléré la maturité.

raisin de table : Chasselas beau et bon mais...
La mise en place s’effectue sur un marché où l’offre se résume à la variété Chasselas du Quercy. Les actions promotionnelles facilitent la fluidité et soutiennent le marché. les volumes sont pour le moment limités. Les conditions météorologiques inhabituelles pour la saison ne favorisent pas l’acte d’achat sur le raisin, les autres produits d’été sont toujours plébiscités. Dans ce contexte les cours se maintiennent difficilement et des stocks commencent à se constituer. Seule la variété Italia d’Italie sort du lot d’autant qu’elle est soutenue par des promotions. En milieu de mois les opérateurs incitent la production à limiter les apports de ce Chasselas qualitatif afin d’assainir les stocks pour prétendre à un meilleur écoulement. Malgré tout, les cours chutent.
Force est de constater que la situation ne s’améliore pas en fin de mois, les transactions restent lentes et rares sur l’ensemble des variétés commercialisées. Des concessions de prix s’observent dans pour autant fluidifier le marché. la concurrence du raisin noir du Sud-est n’arrange rien pour les produteurs du Sud-Ouest.

conjoncture mensuelle au 1er septembre 2018

pêche : une campagne qui a souffert de la météo
Les accidents climatiques de ce printemps ont impacté la production de pêches et nectarines. De plus, les épisodes de grêles qui se sont succédé de juin à d’août, surtout dans les Pyrénées-Orientales mais aussi dans le Gard, ont contribué à cette baisse des récoltes. Les volumes régionaux sont globalement en baisse de 18% par rapport à l’an dernier. Au cours de la campagne, de nombreux problèmes de qualité des fruits ont été observés, même si la récolte se termine à la mi-septembre avec une nette amélioration.

prune : marché sans enthousiasme
Malgré l‘arrivée de la prune Président, Reine-claude de Bavay et TC sun, l’activité sur le marché de la prune est au ralenti durant tout le mois d’août. La Prune Président est malmenée à l’export en raison des cours élevés. Elle se positionne exclusivement sur le marché intérieur. Le marché est compliqué pour la Mirabelle fortement concurencée sur le prix par les autres bassins de production. Malgré une faible La production régionale, toutes variétés confondues, est estimée en baisse de 8,9 % par rapport à la campagne précédente.

pomme : la campagne débute
La production régionale, toutes variétés confondues, est estimée en baisse de 8,9 % par rapport à la campagne précédente. La variété Gala a subi des pertes de fruits qui sont estimées à 20 %. Les calibres serait hétérogènes mais la coloration présente.
La campagne de commercialisation se met en place sur un marché très concurrentiel, tant sur le territoire national qu’à destination de l’export. La fourchette des cours pratiqués est large en fonction des volumes écoulés. À cette période de l’année, l’offre est mesurée et exclusivement composée de Gala. À destination du Grand Export, les cours sont bataillés et orientés à la baisse.

poire : une production correcte
Les premières récoltes de Guyot commencent dès les premiers jours d’août. Les fruits sont de bonne qualité. Les volumes augmentent progressivement avec l’arrivée des Williams. Le marché est stable grâce à une demande bien présente.

conjoncture mensuelle au 1er août 2018

abricot : une belle fin de saison
En Roussillon, après un très mauvais début de campagne en terme de quantité et de qualité, l’amélioration des conditions climatiques permet de relancer la production. Les volumes de production des variétés locales (Rouge du Roussillon et Royal) et des variétés tardives (Faralia et Farbaly) sont corrects et les prix également. La campagne se termine cette fin de juillet. Dans le Languedoc, la qualité des produits s’améliore également et les apports redeviennent plus conséquents avec l’arrivée des variétés rouges (Bergarouge, Bergeron).

pêche : un marché toujours déficitaire
La production de cette campagne continue d’être déficitaire malgré l’arrivée sur le marché des variétés non touchées par le gel lors de la floraison. Les volumes restent limités sous l’effet des fortes températures qui freinent le mûrissement des fruits alors que la demande s’accroît avec l’arrivée des estivants. Le marché est tendu et reste donc sous-approvisionné.

prune : Tendance haussière des cours
En début de mois la présence des pêches, nectarines et abricots dispersent la demande d’autant que l’offre est réduite en raison des aléas climatiques du printemps. Après le 14 juillet, la demande est plus intéressée et les cours s’améliorent. La faiblesse du disponible incite les expéditeurs à privilégier la demande du marché français. La commercialisation de la Reine-Claude dorée en fin de mois crée un engouement supplémentaire. Le bon aspect qualitatif de la Reine-Claude dorée avec le bon ensoleillement devrait tirer le marché par manque de certaines autres variétés et le niveau élevé des cours.

conjoncture mensuelle au 1er juillet 2018

abricot : une météo très défavorable en juin
Le gel a affecté la floraison des variétés précoces mais les pluies excessives de mai et juin ont eu raison de la qualité des fruits. Les fruits sont gorgés d’eau, ils éclatent et la pourriture s’installe. Le déclassement des fruits est important dans un marché morose au mois de juin. Dans les Pyrénées-Orientales, le pic de production en Rouges du Roussillon est atteint au début du mois de juillet avec des volumes satisfaisants. Sur l’ensemble de la région, la baisse de production pourrait atteindre 16 % par rapport à la campagne précédente.

pêche : chute de la production
La production de pêches et nectarines est estimée en baisse de 20 % sur le bassin Languedoc-Roussillon et 40 % à l’ouest de la région. Dans les Pyrénées-Orientales, le gel lors de la floraison et la sharka font baisser fortement les rendements. Dans le Gard, les arbres présentent de faibles chargements en fruits en raison du gel, auquel s’ajoute les pluies excessives du printemps qui font baisser les rendements et favorisent les maladies. Les écarts de tri pendant le conditionnement sont très importants et accentuent la baisse de volumes en produits commercialisables. Les prix sont fermes, mais le manque de produit rend le marché difficile.

cerise : une saison catastrophique
La saison est catastrophique. Les pluies excessives ont fortement abîmé les fruits qui se fendent, éclatent et se conservent très mal après récolte. De plus, l’humidité favorise la pourriture des fruits. Le ramassage a été arrêté précocement sur les variétés trop touchées. La production est estimée en baisse d’environ 30 à 40 % par rapport à l’an dernier.

pomme : la fin de campagne approche
Les volumes sur les étals régressent régulièrement face à une demande qui se calme, plus intéressée par les fruits d’été. Le recul constant du disponible favorise la fermeté des cours. L’offre se concentre sur la variété Golden qui profite de sorties fluides.

conjoncture mensuelle au 1er juin 2018

abricot : peu de volume en début de campagne
La météorologie (gel, grêle) de début d’année a fortement grévé les cultures précoces. Pour l’instant, les volumes récoltés sont faibles. De plus, la qualité des fruits n’est pas au rendez-vous : noyaux fendus suite au gel et problème de tenue des fruits après récolte, dans un contexte général peu propice à la consommation de fruits d’été.

pêche : début de campagne retardé,
Les premières récoltes débutent doucement la dernière semaine de mai. La campagne démarre avec au moins 2 semaines de retard par rapport à l’an dernier. L’impact des orages et de la grêle de ces derniers jours sur la production n’est pas encore mesurable, mais la qualité des fruits est très hétérogène.

cerise : qualité et volume impactés par la mauvaise météo
Sur le bassin du Tarn-et-Garonne, les volumes sont faibles. Les pluies abondantes ont fait éclater les fruits. Le ramassage est ralenti et le tri important.
Sur le bassin méditerranéen, les précipitations perturbent également la récolte des variétés précoces. Les fruits gorgés d’eau éclatent. Les orages et la grêle de la dernière semaine de mai ont aggravé la situation, notamment dans le Roussillon. Les volumes sont faibles et la qualité fait défaut.

pomme : tension sur les volumes
Malgré les périodes de congés du mois de mai, l’activité reste régulière et favorise un déstockage important. Cette situation facilite les tentatives de hausse des cours, qui bien souvent aboutissent. Le manque de pommes constaté en Europe accentue la demande, tant sur le marché intérieur qu’en direction des marchés européens et provoque une certaine tension sur les stations où la marchandise fait défaut. Les expéditeurs essayent de satisfaire tout le monde, mais privilégient en premier lieu leur clientèle habituelle.
L’offre variétale se réduit pour ne concerner en fin de mois que Golden et Granny. Sur cette dernière variété, on assiste à l’ouverture de chambre en atmosphère contrôlée jusque là en attente.
Les opérateurs donnent l’avantage au marché de la pomme de table au détriment du marché de l ’industrie largement déficitaire en volume.

conjoncture mensuelle au 1er mai 2018

abricot : une météo défavorable qui fera chuter la production
Les surfaces régionales se stabilisent avec une légère augmentation de 0,5 % après plusieurs campagnes de croissance. Le gel de fin février ainsi que la grêle et la neige du mois de mars n’ont pas épargné les départements du bassin Languedoc-Roussillon. Ces accidents climatiques ont fortement touché les variétés précoces et la production est estimée en baisse de 1 5 % par rapport à la campagne précédente.
La campagne devrait débuter en semaine 23 avec 15 jours de retard par rapport à 2017.

pêche : une production prévue à la baisse
Les mauvaises conditions météorologiques de ce printemps n’ont pas épargné les vergers régionaux. L’épisode de gel de fin février a
provoqué des dégâts sur les variétés à floraison précoce et plus particulièrement en Roussillon. La production totale pourrait être
en baisse de 9 % par rapport à l’an dernier. Les surfaces, quant à elles, poursuivent leur diminution principalement en raison des arrachages pour cause de sharka dans les Pyrénées-Orientales.
A l’ouest de la région, les fortes précipitations de ce printemps ont détrempé les sols et pourraient favoriser le développement de maladie. Le Tarn-et-Garonne a souffert d’un épisode de gel qui impactera la production. Elle est estimée en baisse de 1 4 % par rapport à la campagne précédente malgré le maintien des surfaces

cerise : une belle campagne en perspective
Dans tous les bassins de l’Occitanie, les aléas climatiques n’ont eu que peu d’incidence sur la floraison. Les conditions météo étaient au rendez vous pour favoriser une belle floraison dans tous les départements, laissant présager une bonne production avec des rendements et des volumes dépassant ceux de l’an dernier. Les
surfaces diminuent sur la partie ouest de l’Occitanie mais se maintiennent dans la zone méditerranéenne.

pomme : la demande se calme en fin de mois
Ce n’est qu’en fin de mois que les expéditeurs font face à une demande plus calme. Un temps estival accentué par les congés scolaires du printemps l’explique en partie. De plus, le développement de l’offre des productions printanières diversifie les étals. Le déstockage non négligeable relevé en mars se poursuit en avril, contraignant les acteurs à privilégier avant tout leur clientèle. À
destination de l’Europe, de nombreux départs s’effectuent en pallox ainsi qu’en caisse vrac à un rythme régulier.
En fin de mois, l’offre se concentre sur les variétés Golden, Fuji et quelques lots de Chantecler, Granny et rouge. On enregistre quelques manques de calibres. Cette situation complique la fluidité du marché d’autant que dans le Sud-Est la campagne est terminée avec un report de la demande sur les bassins du Val-de-Loire et du Sud-Ouest

conjoncture mensuelle au 1er avril 2018

Pomme : la pomme a toujours la pêche
Malgré un ralentissement de la demande avec le retrait des collectivités (congés d’hiver), la demande demeure intéressée. L’activité ne faiblit pas car l’offre française est suffisante contrairement à la production européenne qui a souffert du gel du printemps. La fin des congés réactive la demande et favorise un raffermissement des cours. La régression régulière de l’offre explique la sensation de rythme soutenu dans les stations. Ainsi, certaines variétés voient l’ouverture de leurs chambres en atmosphère contrôlée (AC) se reporter afin de favoriser le conditionnement de la variété Pink lady sur laquelle la demande est très active.
La raréfaction des départs en direction du grand export est effacée par une demande accrue de l’Europe. En effet de nombreuses transactions s’effectuent en pallox et qualité bis tant en direction de l’Espagne que vers l’Angleterre et l’Europe du Nord.
Le marché est globalement actif face à une demande intéressée qui progresse en fin de mois La fin de campagne dans le bassin Sud-Est entraine un report de la demande sur les autres bassins, dont le Sud-Ouest. Il en découle certaines pénuries qui ne durent pas avec l’ouverture de chambres en AC de variétés Golden et Canada pour l’essentiel. Les cours restent fermes avec une tendance à se raffermir sur l’ensemble du mois.

conjoncture au 1er mars 2018

Pomme : demande soutenue
La cadence des départs reste satisfaisante pour le bassin Sud-Ouest, malgré une parité euro/dollar défavorable à l’export. La poursuite de la demande à destination de l’Europe contribue à un bon rythme de déstockage. En fin de mois, vers le grand export le flux se réduit avec l’approche des programmes de fin d’expédition et de l’arrivée des pommes de l’hémisphère Sud, annoncée avec un retard d’une dizaine de jours.
Sur le marché français les évènements climatiques et les mouvements sociaux sur les routes ont entrainé des retards de livraison. Mais la demande est restée régulière et intéressée sur l’ensemble du mois. Cette situation n’inquiète pas les expéditeurs compte tenu du niveau des stocks disponibles plus faibles que d’ habitude. Un phénomène attentiste est observé sur l’ouverture des chambres en atmosphère contrôlée, notamment en Chantecler, Canada, et Golden sur laquelle certains calibres manquent.
Les cours se sont raffermis sur l’ensemble des variétés et pour toutes les destinations.

conjoncture mensuelle au 1er février 2018

Pomme : l’export dynamise le marché de la pomme
Après les fêtes de fin d’année, la pomme a le vent en poupe, même si en début de mois, marchés de gros et collectivités demeurent en retrait en raison des congés scolaires. La demande en direction de l’export assure l’activité, générant un volume de déstockage satisfaisant.
En direction du Grand Export, la parité Euro/Dollar défavorable explique un léger retrait de la demande, mais développe les volumes écoulés. On constate moins de client, mais les quantités vendues demeurent importantes.
Vers l’Europe, de nombreux départs s’effectuent en direction du Nord-Est, tandis que le marché anglais demeure timide. Le manque de production en Europe en raison des épisodes de gel du printemps expliquent cette situation en donnant de l’intérêt à la pomme française un intérêt non négligeable qui contribue à orienter le volume, des stocks en deçà de la campagne précédente.
Sur le marché français, certains calibres manquants pénalisent les commandes, notamment en Canada et Golden.

Conjoncture mensuelle au 1er décembre 2017

Pomme : le marché national s’essouffle
Les congés scolaires de la Toussaint ralentissent la demande en début de mois avec le retrait des collectivités sur le marché intérieur.
En revanche, le grand export dynamique imprime son rythme et assure l’activité des stations. Après un timide réapprovisionnement après les vacances, le marché national se calme à nouveau jusqu’en fin de mois. Les variétés Granny et Golden se heurtent à une offre qui bien que réduite ralentit la demande. Les prix élevés sont un frein à l’écoulement. Chantecler et Canada quant à elles profitent de cours supérieurs grâce à une disponibilité réduite. On note un engouement particulier sur les pommes bio ainsi que sur les variétés Club dont la commercialisation occupent les stations.