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Historique conjoncture de la campagne 2018-2019

conjoncture mensuelle au 1er novembre 2019

Une fin de récolte des cultures d’été et un début des emblavements perturbés

Les récoltes des cultures d’été sont quasiment achevées sur la région. Sur le bassin Midi-Pyrénées, les conditions pluvieuses actuelles empêchent la réalisation des dernières moissons. Il resterait près de 15 % de la sole maïs. Sorgho et soja sont toujours en cours de récolte.
Les rendements en tournesol sont très hétérogènes, de très bons à mauvais de part et d’autre de la région. En zone méditerranéenne, les rendements seraient très inférieurs à la normale et varieraient en fonction de la densité des cultures et de l’irrigation des parcelles.
En Camargue, les récoltes tardives au départ ont été stoppées en raison des épisodes pluvieux et des abats d’eau sur le mois d’octobre. Ces conditions climatiques entraîneraient de la verse et des risques des germinations sur pied.

Concernant les céréales d’hiver, les semis ont débuté la première décade d’octobre en zone méditerranéenne dans un contexte de prix du blé dur rendu Port la nouvelle en hausse de 22% par rapport à l’an dernier (au 8 novembre) et du blé tendre rendu Rouen en baisse de 14% (au 8 novembre).
En Occitanie, les implantations sont retardées par les épisodes pluvieux successifs. Sur le golfe du lion, la part des surfaces emblavées est équivalente à la campagne précédente. En revanche, sur l’ouest de l’Occitanie, la sole implantée est à ce jour inférieure pour les céréales à pailles par rapport aux deux dernières campagnes.

Cultures d’été : des rendements hétérogènes et en retrait

Fin septembre, plus de 65% des tournesols seraient récoltés. Les rendements seraient hétérogènes en fonction de la date de semis, du terroir, de l’irrigation mais aussi de la faculté de l’hybride à résister au manque d’eau. Les premiers maïs sont récoltés également (près de 10 % de la sole) avec des rendements décevants sur les cultures en sec. Les récoltes de soja et de sorgho débutent sur l’ouest de l’Occitanie. En zone méditerranéenne, les récoltes sont terminées : les rendements seraient très inférieurs à la normale.
Globalement, Les rendements des cultures d’été seraient en retrait, ils auraient été impactés par un mauvais début de cycle, par la sècheresse et la canicule estivale.
Les récoltes des parcelles de riz vont débuter, elles sont en retard d’une quinzaine de jours en raison du décalage des implantations et des mauvaises conditions agro-climatiques en début de campagne.
Les implantations des colzas ont été difficiles et parfois impossibles en raison du manque d’eau.
Le cours du blé tendre continue de baisser en septembre. Son cours mensuel atteint 161 €/tonne contre 199 € en septembre 2018.
La concurrence est forte entre les pays exportateurs en raison de l’abondance de l’offre européenne notamment.

conjoncture mensuelle au 1er septembre 2019

Début des récoltes des cultures d’été

Les récoltes commencent à peine sur l’Occitanie. Les tous premiers résultats remontés laissent présager des rendements affectés par les vagues de chaleur successives avec des températures largement supérieures à la normale. Les tournesols resteraient dans la moyenne, mais avec une répartition atypique. Sur les sols superficiels et les coteaux en zone méditerranéenne, les rendements seraient inférieurs à la moyenne. En revanche, sur le piémont et l’armagnac qui ont bénéficié de pluies régulières, on attendrait de bonnes récoltes. Maïs, sorgho et soja souffriraient également des températures élevées de l’été et les collectes attendues seraient en baisse par rapport aux prévisions printanières.
Pour le riz, les températures chaudes restent favorables aux cultures. Elles sont en majorité au stade fin floraison. Leur stade de développement est en retard d’une à deux semaines en raison des semis tardifs et des mauvaises conditions en début de cycle. Les adventices ont également profité de l’ensoleillement et leur gestion en a été d’autant plus difficile.

conjoncture mensuelle au 1er août 2019

Une belle collecte de céréales à paille

Au 1er aout, les cultures d’hiver sont quasiment toutes récoltées sur l’Occitanie. Globalement, les rendements en céréales à paille seraient bons à très bons. L’orge obtiendrait la palme avec un rendement de 52 quintaux/ha, soit +8 quintaux de plus qu’en 2018 et des rendements départementaux dans les meilleurs de ces dernières années. Le blé dur avec une sole en baisse de de 33 ,5%, n’accuserait une perte de volume que de 16.5% par rapport à l’année dernière grâce à un rendement Occitanie dans la moyenne. Le blé tendre serait également dans la moyenne mais avec une collecte en hausse de près de 21% par rapport à l’an dernier.
Les températures caniculaires de fin juin sont arrivées alors que la maturation des grains était bien avancée. Les poids spécifiques seraient bons (80% selon l’enquête qualité 20192020 de FranceAgriMer pour les blés, 95% pour les orges), la qualité sanitaire serait présente. Les taux de protéines seraient également au rendez-vous mais diluées du fait des bons rendements. Seuls les blés durs semés tardivement sur le littoral du golfe du lion (qui ont subi la sécheresse à la levée) présentent des rendements inférieurs à la normale.
Les bons rendements attendus pour la campagne 2019/20 en France et dans le monde pèsent sur les cours du blé tendre. Ils ont cédé du terrain au mois de juillet : Au 31 juillet, le blé tendre rendu Rouen, à 173€/tonne, accuse une diminution de 45€/tonne par rapport à 2018. Le blé dur rendu Port la nouvelle pointe à 230 €/tonne, en hausse de 5€/tonne par rapport au mois dernier.
Les rendements du colza seraient hétérogènes mais globalement dans la moyenne.
Les deux périodes de canicule successives laissent des incertitudes quant au potentiel des cultures en place. Du fait des fortes chaleurs, le tournesol au stade floraison aurait compensé en diminuant la durée du stade, laissant craindre pour la fécondation et le grain. Le maïs, le soja et le sorgho, cultivés en sec comme en irrigué auraient subi un gros stress hydrique durant cette période.

conjoncture mensuelle au 1er juillet 2019

Début des moissons en Occitanie

Les moissons ont débuté : un peu plus de 30% des surfaces d’orge sont récoltées au 1er juillet sur l’ouest audois et le bassin Midi-Pyrénées. Les premières parcelles de blé tendre sur le bassin Midi-Pyrénées et de blé dur sur le littoral méditerranéen ont également été ramassées. Les premiers résultats seraient hétérogènes : dans la moyenne haute pour les orges et le blé tendre mais en dessous de la moyenne pour le blé dur, particulièrement sur le golfe du Lion. La zone méditerranéenne a été la plus impactée en raison des difficultés d’implantation en début de campagne liées aux intempéries automnales et du déficit hydrique en sortie d’hiver.

En Camargue, la majorité des parcelles en riz est au stade tallage. Les températures plus élevées du mois de juin ont favorisé la croissance végétative des cultures. Le riz, étant une culture tropicale, il n’a pas été affecté par les températures caniculaires fin juin.

La baisse des surfaces en blé dur se confirmerait en Occitanie avec un emblavement pour la campagne de l’ordre de 92000 hectares, soit une diminution de près de 33%. La baisse serait très marquée dans les départements de la Haute-Garonne, du Gers, de l’Aude, du Tarn et du Gard.

Le sole blé tendre augmenterait de 8% (environ 20 000 ha supplémentaires par rapport à 2018) avec un engouement encore plus marqué que ces dernières années pour le blé améliorant et de force.

Autres céréales en hausse, l’orge et le maïs avec respectivement +9% et +8% augmenteraient dans les assolements, de la même manière que le soja (+8%) et les pois protéagineux (+7%). Le colza et tournesol seraient quant à eux de moins en moins présents dans notre région ; une diminution de 30% pour le colza et -7% pour le tournesol par rapport à la campagne précédente.

conjoncture mensuelle au 1er juin 2019

Un démarrage lent des cultures d’été

Les semis de printemps sont quasiment achevés à présent. Ils se sont faits dans des conditions favorables. Les semis précoces du mois de mars ont peiné au démarrage à cause du froid, les maïs sont maintenant au stade 6/8 feuilles. Cette année des attaques de corneilles sur maïs sont signalées. Les levées des tournesols ont été lentes en raison de la fraîcheur des températures ; les dégâts d’oiseaux et de taupins sont importants.
En Camargue, les semis de riz sont quasiment terminés. Leur implantation a été perturbée par des épisodes de mistral. Les températures fraîches par rapport à la normale n’ont pas favorisé les levées. En raison de ces conditions climatiques défavorables, les implantations sont décalées et tardives.

Les cultures d’hiver, magnifiques sur l’ouest de l’Occitanie en sortie d’hiver, ont ensuite souffert de manque d’eau comme depuis le début de la campagne sur le bassin est de la région. La pluie du mois de mai est arrivée trop tardivement impactant la densité. De plus, cette humidité au moment de la floraison a pu entraîner un développement de maladies (fusariose). Le manque d’eau reste présent, surtout sur le golfe du Lion. Les aléas climatiques (manque d’eau, gel, humidité) impacteraient finalement les potentiels de rendement et la qualité des cultures.

conjoncture mensuelle au 1er mai 2019

Top départ pour les semis de printemps

Les surfaces emblavées en maïs sont en légère hausse. Les semis de maïs démarrent de manière précoce pour atteindre près de 45 % des surfaces avant Pâques. Les semis de tournesol sont également bien avancés avec près de 50 % de la sole ensemencée au premier mai. Les surfaces sont estimées stables. La semaine de Pâques a marqué le début du ralentissement des semis avec des conditions plus humides et peu favorables.
En Camargue, les surfaces en riz augmenteraient en raison des difficultés d’ensemencement des céréales d’hiver. Les parcelles sont mises en eau au début du mois d’avril et les faux semis sont en cours de réalisation. Le mois de mai marquera le début des semis.
En ce qui concerne les cultures en place, les potentiels de rendement semblent affectés sur le pourtour méditerranéen, à cause du problème persistant du manque d’eau. Les cultures sont très hétérogènes en termes de stade physiologique et de densité. Sur l’ouest de l’Occitanie, le mois d’avril plus frais et plus humide permet aux céréales de reprendre un développement végétatif normal dans des conditions plus favorables. Les épisodes pluvieux sont bénéfiques pour pallier au stress hydrique observé au début montaison. À ce jour, 80 % des surfaces de céréales à paille ont atteint le stade 2 nœuds et plus de 20 % ont débuté le stade épiaison.

conjoncture mensuelle au 1er avril 2019

Des potentiels de rendements entamés ?

Sur l’est de l’Occitanie, les céréales d’hiver ont été implantées très tardivement, jusqu’au mois de janvier. Les difficultés d’implantations à l’automne, en raison des excès d’humidité, ont accentué la diminution des surfaces en céréales. Depuis le début de l’année, les précipitations sont très déficitaires en zone méditerranéenne, avec pas de pluies significatives depuis plusieurs mois et des vents séchants. Le manque d’eau entraine un problème d’assimilation de l’azote par les cultures et les potentiels de rendements s’amenuisent surtout sur les sols superficiels et en zone de coteaux. En zone méditerranéenne, les perspectives sont défavorables pour la campagne en cours en termes agronomique et économique avec des cotations qui restent basses.
Sur l’ouest de la région, l’ensemble des céréales à paille a passé le stade épi 1cm et les colzas sont au stade floraison. Avec des températures supérieures aux normales de saison, ce stade est atteint sur ce bassin avec globalement plus de 10 jours d’avance par rapport à l’an passé. Le manque de pluie laisse toutefois craindre pour le bon état des cultures en place qui s’est vue dégradé sur la fin du mois de mars.
Au moment des mises en place des cultures de printemps, ce manque d’eau pénalise aussi les préparations du sol et les semis. Sur le bassin Midi-Pyrénées, selon l’observatoire Céréobs, près de 10 % de la sole en maïs est semée (principalement du maïs dry), de manière plus précoce que ces deux dernières années. Les semis pourraient être interrompus en l’absence d’humidité et des irrigations pourraient s’avérer nécessaires s’il ne pleut pas rapidement.

conjoncture mensuelle au 1er février 2019

Des implantations terminées et tardives
L’ensemble des semis sont réalisés sur la région.
A l’ouest de l’Occitanie, les implantations des cultures sont globalement bonnes. Le froid de ce début d’année ralentit leur cycle et freine le développement végétatif. Les températures froides sont bénéfiques. Elles permettent de détruire les parasites et protège, entre autres, les céréales des attaques de pucerons vecteurs de la jaunisse nanisante de l’orge (jno - dont les symptômes ne sont toujours pas perceptibles). La campagne débuterait favorablement sur le bassin Midi-Pyrénées
A l’est de l’Occitanie et en zone méditerranéenne, les céréales d’hiver ont été implantées tardivement. Le travail des terres et les semis n’ont repris qu’en décembre ou même au début du mois de janvier en raison des sols gorgés d’eau et des intempéries dans l’Aude. Les surfaces en céréales diminueraient fortement sur ce secteur en raison de la mauvaise campagne précédente, des facteurs économiques défavorables et des difficultés d’implantation.
En Occitanie, la baisse de surfaces en blé dur se confirme au profit de l’orge, du blé tendre, du blé améliorant ou de force. L’utilisation de semences de ferme est une pratique qui continue à s’étendre, cette année encore.

conjoncture mensuelle au 1er décembre 2018

Implantations compliquées et tardives des céréales d’hiver

Les cultures d’été ont été affectées par des conditions défavorables : problèmes d’implantation, ensuite sécheresse et fortes pluies. Sur la campagne qui s’achève, certains secteurs ont présenté des pertes de rendements autant sur les cultures d’été que sur les cultures d’hiver. Les récoltes des cultures d’été se sont achevées tardivement, la préparation des sols a été ensuite compliquée par les conditions climatiques.
En conséquence, les semis des cultures d’hiver ont été retardés. Leurs emblavements sont terminés sur l’ouest de l’Occitanie. En zone méditerranéenne, la situation est plus compliquée. Seulement un tiers des surfaces en céréales à pailles ont été implantées en raison des intempéries et des précipitations continues de la plaine Narbonnaise à la Camargue. Les sols sont gorgés d’eau et le temps de ressuyage des sols sera long sur cette zone.
La sole blé dur diminuerait fortement en raison de la baisse des prix et de plusieurs mauvaises récoltes successives. Les dernières récoltes ont vu le différentiel de marge brute entre blé dur et blé tendre s’amenuiser, voire devenir inférieur à 0 (source : "chiffres-clés 2017-2018 de FranceAgriMer/prévisions 2018/2019 Occitanie - Novembre 2018").
Cette baisse des intentions de semis conjuguée aux emblavements difficiles, voire impossibles entraîneront une forte baisse de la sole blé dur. Ces constats contribueraient à la hausse des surfaces en blé tendre avec une part importante d’implantation de blés améliorants ou de force. Les conditions d’implantation sèches en fin d’été entraîneraient également une baisse des surfaces en colza.

conjoncture mensuelle au 1er novembre 2018

Des semis d’automne particulièrement perturbés

Les récoltes d’été, bien que proches de leur terme, sont toujours en cours en raison de la tardiveté des semis (implantation difficile en début de cycle). Depuis la mi-octobre, s’ajoutent des conditions climatiques pluvieuses sur le bassin méditerranéen et les intempéries dans l’Aude. Les récoltes et les chantiers sont donc interrompus en raison des sols gorgés d’eau.
Les rendements moyens en tournesol sur l’ensemble de la région seraient inférieurs à la normale.
Pour les maïs semences, les difficultés d’implantation, les conditions défavorables à la floraison laissent augurer également des rendements décevants.
Soja et sorgho présenteraient des rendements dans la moyenne.
En Camargue, les récoltes de riz ont débuté fin septembre/début octobre. Les trois quart des surfaces ont été moissonnées dans de bonnes conditions avant les épisodes pluvieux de la mi-octobre. Depuis les chantiers sont ralentis par les conditions humides.
Sur l’ensemble des cultures toujours en place, les potentiels de rendement seraient amenuisés avec, outre le potentiel initial moins bon, des cultures versées sur des sols gorgés d’eau et des risques de germination sur pied.
Les semis de la nouvelle campagne céréalière débutent sur l’Hérault et le Gard. Dans l’Aude, les excès d’eau sur le centre du département et la plaine Narbonnaise ne permettent pas la préparation des sols et les semis. Plusieurs semaines seront nécessaires pour le ressuyage des sols. Sur le bassin Sud-Ouest les semis ont aussi débuté à la mi-octobre. En Occitanie, la prévision de la sole blé dur est à la baisse suite à une proportion importante de la récolte 2018 ayant été déclassée et une différence de prix avec le blé tendre qui s’amenuise. Les fortes températures avec des conditions sèches au moment des semis laissent aussi prévoir une diminution des surfaces en colza.

conjoncture mensuelle au 1er octobre 2018

Les récoltes des cultures d’été sont en cours de réalisation

Les récoltes des cultures d’été ont débuté. Les résultats sont très hétérogènes et en retard de développement sur la partie orientale de l’Occitanie. Leur implantation a été rendue difficile et parfois impossible. Certains secteurs ont été impactés par des épisodes de grêle. Les rendements sont donc décevants pour les cultures d’été sur l’est de la région.
Les récoltes de maïs débutent à peine sur le bassin Midi-Pyrénées où les rendements seraient davantage dans la moyenne, malgré les contraintes hydriques (excès d’eau au moment des semis puis insuffisance durant la saison d’été sur de nombreux secteurs). Les semis d’avril s’en sortiraient mieux côté qualité et rendement.
Les récoltes des tournesols sont terminées en zone méditerranéenne. Les rendements seraient inférieurs à la moyenne, les épisodes de fortes chaleurs estivales ont affecté les cultures de tournesol à la floraison. Les récoltes sont encore en cours sur la partie occidentale de l’Occitanie où les résultats seraient corrects bien qu’hétérogènes et fonction de la date et des conditions de semis.
En Camargue, les récoltes du riz ne font que débuter (depuis la fin septembre). Les potentiels de rendements seraient satisfaisants, surtout sur les parcelles où la pression de l’enherbement reste faible.

conjoncture mensuelle au 1er septembre 2018

Une campagne médiocre dans un contexte agronomique et économique défavorable

Le bilan concernant les récoltes des céréales d’hiver est médiocre sur l’ensemble de l’Occitanie. La production a été impactée en termes de quantité et de qualité. Les pertes de rendement sur l’orge et les blés sont très importantes en raison de l’asphyxie racinaire en cours de cycle et des maladies de l’épi. A cela s’ajoute des cotations qui restent basses, malgré un léger rebond ces derniers mois. Le contexte économique est donc défavorable pour les exploitations céréalières.
Pour les cultures d’été, les semis se ont étalés sur une longue période, jusqu’à la fin juin. Les stades de développement des cultures sont donc très variables et hétérogènes. Les agriculteurs ont fait preuve d’adaptation (changement de variétés voire changement de production) pour les implantations. Par ailleurs, les fortes chaleurs estivales impacteraient les potentiels de rendement.
En Camargue, les conditions climatiques chaudes ont été favorables au riz. Les problèmes d’enherbement et de ravageurs deviennent toutefois un phénomène chronique et croissant.