Contenu

Historique conjoncture de l’année

conjoncture mensuelle au 1er août 2018

Bovins de boucherie : les cours des vaches de réforme se raffermissent
L’offre abondante de vaches allaitantes dans les abattoirs depuis plusieurs mois pèse sur les cours. Toutefois, début juillet, les cours des vaches de réforme progressent sensiblement avant de se stabiliser au niveau de 2017 grâce à l’équilibre entre une offre plus limitée et une demande ralentie par la canicule. Dans ce contexte le cours moyen de la vache de réforme mixte « O » s’établit à 3,45 €/kg carcasse pour le bassin Grand Sud en hausse de 0,10 €/kg par rapport à juillet 2017 et de 0,05 €/kg par rapport au mois dernier.A contrario, les cours des veaux de boucherie sont toujours à la peine. Malgré un marché à l’exportation assez dynamique, la baisse saisonnière des prix débutée en avril se poursuit. Les cours restent globalement inférieurs à l’an passé. À 6,89 €/ kg, le cours moyen du veau non élevé au pis, rosé clair de classe « U » perd 0,30 €/ kg par rapport au mois dernier.

* au stade « entrée abattoir »

conjoncture mensuelle au 1er juillet 2018

Bovins de boucherie : marché encombré
Les abattages de gros bovins progressent légèrement en mai, au niveau régional comme national, essentiellement liés aux sorties de vaches allaitantes sur un marché encombré. Le marché est plus fluide en vaches laitières. L’abondance de l’offre dans les abattoirs pèse sur les cours. Sur le marché de la vache limousine ou de la blonde d’Aquitaine les cours* sont en retrait de 4 % en juin 2018 par rapport à juin 2017. Par contre, ceux de la vache mixte « O » arrivent à se maintenir : à 3,40 €/ kg carcasse le coutrs moyen de juin 2018 se situe au niveau de celui de juin 2017.
Les veaux de boucherie ne sont pas épargnés par les difficultés du marché de la viande. Depuis le début de l’année, les cours restent dans le même niveau que ceux enregistrés en 2017. En juin, le cours du veau non élevé au pis, rosé clair de classe « U » poursuit sa baisse saisonnière. À 7, 23 €/ kg carcasse la cotation moyenne pour le bassin Grand-Sud perd 18 cts d’euros par rapport au mois précédent.

* au stade « entrée abattoir »

Broutards : demande soutenue
Après un début d’année en berne, les exportations régionales et nationales de broutards sont en hausse de 3% en mars et avril par rapport aux mêmes périodes en 2017. Cette hausse des exportations est liée au dynamisme de la demande italienne, espagnole et algérienne. Mais le fait marquant de ce début d’année est la reprise des exportations vers la Tunisie de bovins maigres de plus de 300 kg.
Les cotations sont également bien orientées, en hausse de 5 % pour les limousins de 300 kg (moyenne janvier-juin) par rapport à la même période 2017. Les cotations sont haussières sur le marché européen : Irlande, Royaume-Uni, Espagne, Italie.

conjoncture mensuelle au 1er juin 2018
Bovins de boucherie : marché difficile des cours des vaches de réforme
Les abattages de vaches, essentiellement allaitantes, se poursuit au mois de mars à un niveau élevé au niveau régional comme national. Il dépasse de 5 % la moyenne 2013-2017. À l’inverse les sorties pour abattage des vaches laitières s’est ralentie. Toutefois l’abondance de l’offre de vaches dans les abattoirs pèse sur les cours. Les cours des vaches de réformes allaitantes et mixtes arrivent à se maintenir au niveau de 2017 mais restent en retrait de 5 % par rapport à la moyenne 2013-2017.
Les veaux de boucherie ne sont pas épargnés par les difficultés du marché de la viande. Depuis le début de l’année, les cours restent dans le même niveau que ceux enregistrés en 2017. En mai, le cours du veau non élevé au pis, rosé clair de classe « U » amorce sa baisse saisonnière. À 7,24 €/ kg carcasse la cotation moyenne pour le bassin Grand-Sud perd 0,16 €/kg par rapport au mois précédent.
La situation préoccupante de la décapitalisation du troupeau allaitant associé à des perspectives laitières difficiles (niveau encore élevé des volumes européens associés à des volumes importants de poudre de lait écrémé) peut faire craindre des perturbations dans les prochains mois sur le marché de la viande.
* au stade " entrée abattoir"

conjoncture mensuelle au 1er mai 2018
Bovins de boucherie : marché lourd pour les bovins allaitants
Le rythme des abattages des vaches de réforme, allaitantes comme laitières, est toujours soutenu au niveau régional et national. Ce flux conséquent de vaches pèse sur les cotations, en particulier celle des
vaches allaitantes (en retrait de trente centimes par kg par rapport à la période 2013-2017). Les cours* des vaches laitières s’en sortent mieux grâce à une offre en repli. En avril 201 8, à 3,30 €/kg carcasse le cours moyen* de la vache mixte type « O » pour le bassin Grand-Sud reste au niveau de 2017 mais en retrait de quatorze centimes d’euros par rapport à la période 2013-2017. Après deux années de bas niveaux, les prix des vaches de réforme sont globalement en hausse en Europe.
Le cours du veau de boucherie rosé clair « non élevé au pis » est stable pour le bassin Grand Sud depuis le début de l’année.

* au stade " entrée abattoir "

conjoncture mensuelle au 1er avril 2018

Bovins de boucherie : maintien des cours
Les abattages de vaches allaitantes de réforme repartent à la hausse depuis le début de l’année, en Occitanie comme au niveau national. Sur la même période, la mise à la réforme de vaches laitières reste plus modeste, traduisant à la fois une moindre décapitalisation et la baisse structurelle des cheptels. L’afflux des animaux dans les abattoirs pèse sur les cours, d’autant plus que les volumes stockés par les transformateurs restent importants.
A la faveur d’une offre réduite, le cours* de la vache laitière se maintient sensiblement au dessus de la moyenne quinquennale 2013-2017 en mars 201 8. À 3,30 € /kg carcasse, le cours* moyen de la vache mixte type « O » pour le bassin Grand Sud se situe au niveau de 201 7 mais en retrait de 0,1 4 €/ kg carcasse, soit 4,7 % par rapport à la moyenne 2013-2017.
Le marché du veau de boucherie n’est pas épargné par les difficultés du marché de la viande : à 7,50 €/kg carcasse, la hausse saisonnière des prix est limitée et le cours moyen du veau « non élevé au pis » pour le bassin Grand Sud reste inférieur, comme au niveau national, à celui des cinq années précédentes 2013-2017.

* au stade « entrée abattoir

Broutards : marché fluide
Début 201 8, le marché du broutard reste porteur surtout pour les mâles de moins de 400 kg qui trouvent facilement preneur tant sur le marché national qu’à l’export. Avec près de 32 000 animaux exportés sur les deux premiers mois 201 8 depuis les exploitations d’Occitanie, les ventes de broutards reculent de 2 500 animaux soit - 7,1 % par rapport à la même période 2017. L’origine de cette baisse semble liée à l’abondante mise à la réforme de femelles allaitantes et à la baisse des naissances de veaux à viande, estimée à 7 % au niveau régional.
La réduction des volumes disponibles permet de maintenir les prix. En effet, depuis le début de l’année, les cours des broutards sont stables à légèrement supérieurs à ceux de mars 201 7, surtout pour les broutards de qualités de race limousine ou charolaise

conjoncture mensuelle au 1er mars 2018

Bovins de boucherie : des abattages qui repartent à la hausse
Avec un peu plus de 12 500 vaches sorties des élevages de la région en janvier 2018, les abattages repartent à la hausse comme au niveau national. Les réformes laitières sont un peu moins nombreuses tandis que la décapitalisation du cheptel allaitant se poursuit. Les abattages de vaches allaitantes progressent de plus de 10% en janvier 2018 par rapport à janvier 2017. Dans ces conditions le marché reste fluide pour les races laitières alors que la situation est plus tendue pour les femelles de races à viande en raison d’une offre qui pèse sur les cours*.
En février 2018, les cours des vaches de réformes mixtes « O » pour le bassin Grand sud restent bien orientés. À 3,25 €/kg carcasse le cours moyen de février progresse de 1% par rapport au mois dernier. En revanche, à 3,64 €/kg carcasse, le cours de la vache de réforme « R » est en retrait de 2.5%.

* au stade « entrée abattoir

conjoncture mensuelle au 1er février 2018

Bovins de boucherie : Cours bien orientés _Les abattages totaux de vaches se stabilisent en décembre au niveau régional comme national. Toutefois sur l’année, les abattages de réformes allaitantes sont en hausse de 5% par rapport à 2016, alors que les abattages de vaches laitières sont en léger repli de 3,5%. Ces évolutions se traduisent par une diminution des effectifs par rapport à l’année précédente et une diminution des naissances fin 2017.
En janvier 2018, les cours* des vaches de réforme mixte « O » pour le bassin Grand Sud restent bien orientés. À 3,22 €/kg carcasse le cours moyen de janvier progresse de 2% par rapport à décembre 2017. Il dépasse également celui de janvier 2017 (3,18 €/kg carcasse).
En décembre 2017, les abattages de veaux de boucherie se replient de 6 %. Sur un an, ils sont en retrait de 2,4 % en têtes. Par contre le poids moyen est en augmentation pour compenser la diminution des mises en place dans les ateliers. À 7,49 €/kg carcasse, le cours moyen des veaux de boucherie « non élevés au pis » pour le bassin grand sud reste stable en janvier 2018, au même niveau que celui de janvier 2017.

* au stade « entrée abattoir

Broutards : Marché fluide
En décembre avec près de 13 000 animaux exportés, les ventes régionales restent dynamiques, en hausse de 1,3% par rapport à décembre 2016. Sur l’ensemble de l’année 2017, les exportations totales de broutards progressent de 2,5% sous l’effet de la demande toujours forte en broutards des clients traditionnels, l’Italie et l’Espagne.
Les cours* des broutards enregistrés à la commission de cotation de Toulouse restent bien orientés durant toute l’année notamment pour les mâles croisés. La baisse saisonnière observée traditionnellement au deuxième semestre n’a pas été enclenchée. Ce bon maintien des cours s’explique à la fois par une offre limitée et une météo favorable qui a permis de retarder les sorties et une demande soutenue.

conjoncture mensuelle au 1er janvier 2018

Bovins de boucherie : marchés stabilisés, prix soutenus
En novembre les abattages totaux de bovins progressent pour le deuxième mois consécutif par rapport au mois précédent et au même mois 2016 de +1,5% . Cette hausse est due à l’augmentation des abattages de vaches allaitantes et de génisses.
L’offre de vaches laitières en retrait par rapport à 2016 a soutenu les cours nettement au-dessus de ceux de l’an dernier (+8% en moyenne annuelle 2017 par rapport à 2016). En race à viande, les abattages plus nombreux ont fait pression sur les cours, sans provoquer de repli sévère. Ces cours se sont améliorés au cours de l’année. Les cotations de la vache mixte « O » se maintiennent en 2017, supérieures à celles de 2016, exceptionnellement basses.
Les cours des veaux de boucherie continuent leur hausse saisonnière grâce à un marché équilibré. En décembre, ils restent toutefois inférieurs de 1% à ceux de décembre 2016. Le cours moyen du veau « non élevé au pis » rosé clair, classé « U » pour le bassin Grand Sud atteint 7,40 €/ kg carcasse.

* au stade « entrée abattoir

conjoncture mensuelle au 1er décembre 2017

Bovins de boucherie : abattages en hausse
En octobre 2017, environ 1 2 200 vaches, et 3 500 génisses sont sorties des élevages en Occitanie pour abattage. Pour la première
fois depuis le début de l’année les abattages totaux de bovins sont en hausse de 3% en tête et de 5,3% en volume. Cette évolution est liée à des sorties de génisses plus soutenues (+1 000 animaux) en octobre 2017 par rapport à 2016 et des sorties de vaches stables.
Le marché de la vache de réforme reste équilibré malgré une cotation en légère baisse (-8 cts) d’euros par rapport au mois dernier. À 3,23€/ kg carcasse le cours* moyen de la vache mixte « O » est supérieur de 6% au niveau exceptionnellement bas de 2016. Le marché du veau de boucherie semble reprendre des couleurs depuis le mois de septembre. La cotation* du veau non élevé au pis pour le bassin Grand-Sud progresse de 47 cts d’euros depuis septembre et s’établit à 7,43 €/ kg carcasse en novembre 2017.

* au stade « entrée abattoir

Broutards : repli des exportations
Les exportations totales de broutards reculent en septembre 2017 par rapport à la même période 201 6 de 1 3% au niveau national et 5,7% au niveau régional, soit environ 1 000 animaux en moins. Cette baisse concerne les broutards mâles lourds (+ 350 kg vif) qui représentent 75% au niveau national mais uniquement 1 4% pour la région Occitanie. Par ailleurs la demande est toujours soutenue en broutards légers ; par contre le commerce est un peu moins favorable pour les animaux de plus de 350 kg.
Les cours des broutards habituellement en pertes de vitesse à cette période de l’année sont nettement supérieurs à ceux de 201 6. Ce bon maintien général des cours s’explique à la fois par une offre limitée, une
météo favorable qui a permis de retarder les sorties et par une demande européenne soutenue. La détection d’un foyer de FCO début novembre dans les Alpes entraîne la vaccination obligatoires des troupeaux dans 5 départements de l’Est. L’Occitanie n’est pas concerné

conjoncture mensuelle au 1er novembre 2017

marché stable pour les gros bovins
Le marché reste équilibré en vaches de réforme. En septembre, les abattages totaux sont stables avec un recul marqué des abattages de vaches laitières de près de 7% et une progression des sorties de vaches allaitantes proche de 8% comme au niveau national. Malgré une consommation de viande bovine qui continue de s’éroder depuis le début de l’année, l’offre limitée en reformes laitières est favorable au maintien des cours des vaches de type laitier et mixte « O ». Le prix moyen s’établit à 3,31 €/kg en septembre dépassant nettement celui de septembre 2016, exceptionnellement bas.
En veau de boucherie, le marché est fragilisé par une demande limitée mais les cours restent fermes pour les animaux de qualité supérieure destinés au label. La consommation reste encore timide mais les cours débutent leur remontée automnale. À 7,29 €/kg carcasse, le cours moyen du veau de boucherie, non élevé au pis, remonte et dépasse celui d’octobre 2016.

* au stade « entrée abattoir

conjoncture mensuelle au 1er octobre 2017

marché fluide pour les réformes
Le marché est à l’équilibre grâce à une offre modeste en vache laitière face à une demande peu soutenue de la part des opérateurs. La reprise de la rentrée n’est que très légère et la demande limitée. La situation est plus tendue pour les vaches de race à viande. Le marché est sous pression face à une offre importante. En cumul depuis le début de l’année les réformes sont en hausse de près de 4% pour les vaches de race à viande et en baisse de 5% pour les vaches de race laitière, soit des évolutions dans le même sens qu’au niveau national.
Le cours* moyen de la vache de réforme mixte « O » se maintient à 3,38 €/kg, soit 30 centimes de plus que le niveau exceptionnellement bas l’an dernier à la même date. Pour l’instant, la baisse saisonnière observée à cette période de l’année ne semble pas enclenchée.

* au stade « entrée abattoir

Hausse des exportations de broutards en 2017
En août 201 7, plus de 1 3 000 broutards sont exportés des élevages d’Occitanie, au même niveau qu’en juillet. Les exports régionaux progressent depuis le début de l’année sous l’effet d’une demande dynamique des clients traditionnels : l’Espagne et l’Italie. Sur les huit
premiers mois de l’année près de 1 23 000 animaux sont exportés, soit
5 000 animaux supplémentaires par rapport à la même période en 2016. Cette hausse concerne essentiellement les broutards dits « lourds », mâles et femelles âgés de 1 2 à 1 8 mois dont les ventes progressent respectivement de 8% et de 1 4%. Dans ce contexte, le marché reste équilibré et les cours sont globalement reconduits, supérieurs à leur niveau de 2016

conjoncture mensuelle au 1er septembre 2017

Tendance baissière des cours des vaches de réforme
Le marché est chargé en bovins de race à viande depuis le début de l’année, au niveau régional comme au niveau national. Cet afflux est en partie compensé par le recul des abattages de vaches laitières observé sur la même période. Mais le rythme soutenu des sorties de gros bovins de race à viande pèse sur les cours car la demande de vaches allaitantes n’est pas suffisante pour absorber l’offre.
Le cours* moyen de la vache de réforme mixte « O » se maintient en hausse de 6% en août 2017 par rapport au niveau exceptionnellement bas d’août 2016. La tendance baissière des cours pourrait se confirmer dans les mois à venir en lien avec des conditions d’alimentation difficiles pouvant faire craindre une décapitalisation du cheptel.
En veaux de boucherie, face à une demande atone, les cours sont toujours à des niveaux bas inférieurs à 2016 et à la moyenne 2012-2016, malgré une offre modeste

conjoncture mensuelle au 1er août 2017

Bovins de boucherie : Cours des gros bovins sur un palier
Depuis le mois de mai 201 7, les cours des gros bovins restent sur un palier. Cette stabilité s’explique par une baisse de la demande équilibrée par une baisse concomitante de l’offre. Les sorties de vaches
laitières sont nettement inférieures depuis le début de l’année. Le marché des vaches de réforme est essentiellement représenté par les vaches de race à viande. Dans ce contexte, le cours* moyen de la vache de réforme mixte « O » s’établit à 3,35 €/kg, en hausse de
6,5 % pour le deuxième mois consécutif par rapport à juillet 2015.
* au stade entrée abattoir

Veaux de boucherie : Marché lourd
L’offre en veau de boucherie, bien que modérée, pèse sur les cours. Les fortes chaleurs ne favorisent pas la consommation de viande de veau, déjà fragilisée par une demande en perte de vitesse en
France. Les cours suivent la tendance saisonnière à la baisse. Le cours* moyen du veau non élevé au pis atteint 6,94 €/kg, pour le bassin Grand Sud. I l chute pour le deuxième mois consécutif de 0,26 €/kg en juillet 201 7 par rapport au mois précédent. Il atteint le plus bas niveau des cinq dernières années.

conjoncture mensuelle au 1er juillet 2017

Bovins de boucherie : Cours stables pour les vaches de réforme
La période de l’année n’est pas propice à la consommation de viande bovine. Mais des apports moins importants de vaches de réforme sur les marchés permettent une stabilité des cours. Ils sont reconduits et forment un pallier comme les années précédentes à cette période de l’année. À 3,42 €/ kg carcasse en juin 2017 le cours* moyen de la vache de réforme mixte « O se stabilise à un niveau supérieur à celui de juin 2016 (+6.5%). Les abattages de veaux de boucherie pour le mois d’avril se maintiennent mais le marché est toujours à la peine. À 7,21 €/kg carcasse, le cours moyen des veaux de boucherie non élevé au pis pour le bassin Grand Sud chute de 0,20€/kg en juin 2017 par rapport au mois précédent. Il atteint le plus bas niveau depuis le début de l’année
* au stade entrée abattoir

Broutards : Marché fluide
En avril avec 16 000 têtes, le volume de broutards exportés depuis les exploitations d’Occitanie est en léger retrait par rapport aux deux mois précédents. Cette tendance marque le début du creux estival. Les expéditions restent soutenues pour la saison. Le marché des broutards profite d’un déséquilibre offre /demande, notamment pour les bovins de qualité de moins de 350 kg vif. La demande de bovins de qualité de race charolaise et limousine tire à la hausse les cours pour les catégories rustiques et croisées de type U et R. A 2,53 € /kg vif, la cotation* moyenne des jeunes broutards mâles croisés U+R de 6-12 mois, à la commission de cotation de Toulouse, reste supérieure de