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Historique conjoncture de l’année

conjoncture mensuelle au 1er juin 2017

Bovins finis : Marché équilibré
Le marché de la viande de vache est équilibré. Des disponibilités moins importantes face à une consommation des ménages toujours timide ont permis de stabiliser les cours des gros bovins. Les sorties de bovins pour abattage depuis la région se replient en avril de près de 1% en tête et en poids comme la tendance nationale. Les cours des vaches de réforme sont stables à haussiers selon les catégories en mai 201 7 par rapport à avril.
Ä 3,42 €/ kg carcasse, le prix moyen* des vaches mixtes « O » pour le bassin Grand Sud est supérieur de 1 % à celui de mai 201 6 mais ne retrouve pas le niveau élevé de la moyenne
quinquennale (2012-2016).
* au stade entrée abattoir

Veaux de boucherie : Marché toujours à la peine
Le marché du veau de boucherie peine à se dynamiser depuis le début de l’année souffrant d’une consommation atone alors que l’offre reste étoffée. Les cotations sont orientées à la baisse tant en veau élevé au pis comme en veau non élevé au pis. En mai la production de veau de boucherie a enclenché la réduction saisonnière, permettant
de réduire la pression sur les cours.
Dans ce contexte les cours se stabilisent dans des niveaux proches de 201 6. Pour le bassin Grand Sud, les cotations moyennes* pour le
veau non élevé au pis se stabilisent en mai 2017 à 7,42 €/kg carcasse.

conjoncture mensuelle au 1er mai 2017

Bovins de boucherie : Tendance haussière des cours, hormis ceux des veaux
Les cours des bovins poursuivent leur progression alors que ceux des veaux de boucherie restent en deçà de 2016. Depuis janvier 2017, le cours* moyen de la vache mixte « O », progresse et tend à se rapprocher de la courbe saisonnière de ces dernières années (moyenne 2012-2016). A 3,32 €/kg carcasse, le cours moyen d’avril 2017 dépasse de 3% celui d’avril 2016 mais reste inférieur de 4% au cours moyen de la période 2012-2016. Ce renchérissement du prix proviendrait d’une offre moins importante de vaches de réforme, conséquence des volumes importants de laitières abattues en fin d’année 2016, en phase avec une demande mesurée.
Le marché du veau de boucherie reste toujours difficile. La consommation est atone alors que les disponibilité restent étoffées. En avril 2017, les cotations n’ont pas décollé en veau élevé au pis comme en veau non élevé au pis. Elles restent inférieures à celles de 2016 et de la moyenne 2012-2016. Selon FranceAgriMer, la viande de veau figure parmi les viandes les plus touchées par le recul de la consommation des ménages français (-5%) en 2016 et (-4% ) en 2015.
* au stade entrée abattoir

Broutards : stabilité des exportations
Avec plus de 16 000 animaux exportés depuis les élevages régionaux en janvier, les exportations sont stables par rapport au niveau de janvier 2016, comme au niveau national. Les échanges sont faciles pour les animaux légers (moins de 300 kg) et de bonne qualité. Par contre les ventes de broutards lourds (+ de 300 kg vif) sont pénalisées par le recul de la demande des engraisseurs italiens.
Les cotations restent toujours conformes à celles des années précédentes et n’ont pas décroché.

conjoncture mensuelle au 1er avril 2017

Bovins de boucherie : Progression sensible des cours des vaches de réforme
La conjoncture laitière s’améliore sensiblement en bovin lait. Depuis le début de l’année les sorties de gros bovins lait ont nettement reculé (en lien avec un prix du lait reparti à la hausse depuis fin 2016). Cette évolution masque des disparités importantes entre les races laitières et viande. En effet le rythme des sorties pour les gros bovins de race à viande s’accélère au niveau régional comme national. L’offre importante pèse sur les prix.
Les cours sont difficilement reconduits, sauf pour la cotation de vache laitière « P » ou mixte « O ». A 3,30 €/kg le cours* moyen de la vache de type « O » en mars 2017 dépasse de 2,8% le cours moyen de mars 2016. Il reste toutefois inférieur de 4% au cours de la période 2012-2016.

conjoncture mensuelle au 1er mars 2017

Bovins de boucherie : Cours haussier pour la vache de réforme laitière
Le marché est morose en viande bovine. La consommation de viande bovine reste timide, malgré une météo hivernale favorable aux plats mijotés et aux promotions pratiquées par les grandes surfaces.
Les stocks de viande sont importants et les prix globalement à la baisse, sauf pour la vache de réforme laitière dont les cours repartent à la hausse depuis janvier 2017. Le cours* moyen des vaches de type « O » plutôt laitière s’affiche à 3,23 €/kg carcasse en février, en progression de 5 centimes d’euros par rapport au mois dernier. Il est supérieur de 3% à celui de février 2016 et se rapproche de la moyenne 2012-2016.
*au stade entrée abattoir

Veau de boucherie : Demande faible
Malgré la saison hivernale traditionnellement favorable à la consommation de viande de veau, la demande continue de faiblir. Les sorties des élevages ont été réduites depuis l’automne pour s’ajuster à une demande limitée. Dans ce contexte les cours* sont en léger repli depuis fin janvier. En février, le cours moyen pour les veaux non élevés au pis atteint 7,45 €/kg carcasse pour le bassin Grand Sud, en retrait de 2% par rapport à février 2016.
*au stade entrée abattoir
conjoncture mensuelle au 1er février 2017

Bovins de boucherie : Légère progression des cours
En janvier les cours* de la vache de réforme mixte « O », pour le bassin Grand Sud progressent légèrement par rapport à décembre 2016. À 3,19* €/kg carcasse, le cours moyen dépasse celui de janvier 2016 et se rapproche du niveau de janvier 2015. En 2016, les moyennes annuelles des prix sont inférieures à celles de 2015 de 6% pour la viande de vache « O » et de 4% pour les vaches de type « R ».
Les abattages totaux de bovins en 2016, sont en hausse au niveau régional de 2,7 % en tête et 4% en poids par rapport à 2015, comme au niveau national. Dans un contexte de crise du lait, la mise à la réforme de vaches laitières est élevé toute l’année. Les abattages progressent de 7% en poids par rapport à 2015.

*au stade entrée abattoir

Broutards : marché fluide
Les cours des broutards sont reconduits en début de mois, puis réajustés à la baisse pour les broutards croisés et limousins. Sur l’ensemble de l’année 2016, les cours relevés à la commission de cotations de Toulouse sont bien orientés. Au 1 er semestre, ils sont supérieurs à ceux de 2015, puis se replient au 2e semestre au niveau de 2015.
En décembre, avec plus de 12 000 animaux, les ventes régionales restent dynamiques, en hausse de 4% par rapport à décembre 2015. Sur l’année, les exportations totales de broutards sont supérieures, en têtes de 1,5 % par rapport à 2015. La région Occitanie n’ a pas trop pâti de la fermeture du marché turc, en parti compensée par la progression des exportations de bovins vers l’Italie et l’Algérie.

conjoncture mensuelle au 1er janvier 2017

Bovins de boucherie : Stabilisation des prix
L’offre en viande bovine reste conséquente au niveau régional comme national, avec une augmentation de 4% des abattages régionaux, des vaches de réforme et des génisses sur les onze premiers mois de l’année 2016 par rapport à la même période 2015. Dans ce contexte, la pression des industriels sur les cours se fait toujours sentir.
Toutefois, les cours* des bovins réussissent à grignoter quelques centimes d’euros : la vache de réforme mixte « O » s’affichent à 3,11 €/ kg carcasse en décembre, pour le bassin grand sud. Pour le deuxième mois consécutif, l’écart se réduit par rapport à la même période 2015.

*au stade entrée abattoir

Bovins maigres : Progression des exportations
Les exportations régionales de broutards sont encore dynamiques en octobre, par rapport à l’année atypique 2015. Avec plus de 17 000 têtes, les exportations totales de broutards sont supérieures de 10 000 têtes (+120%) à celles d’octobre 2015, premier mois après la détection de foyers FCO en France. Sur l’année, les exportations de broutards dépassent de 2,3% le niveau de 2015.
Le marché est fluide : l’offre encore importante est facilement absorbée par une demande à l’export, qui se maintient. La fermeture du marché turc est compensée par la progression des exportations vers l’Italie et l’Algérie. Fin novembre, le gouvernement a décidé de mettre en place un dispositif d’assurance-crédit à court terme pour l’exportation de produits agricoles vers l’Algérie, l’Egypte et le Liban. Cette mesure bénéficierait principalement au marché des bovins

conjoncture mensuelle le 1er décembre 2016

Baisse des abattages de vaches _L’offre est davantage en adéquation avec les besoins des abattoirs. Les abattages de vaches sont en baisse en octobre 2016 au niveau régional comme au niveau national. Avec plus de 12 000 têtes, le nombre de femelles abattues dans les abattoirs d’Occitanie est en repli de 2,8 % en têtes et en poids par rapport à octobre 2015. Toutefois, en cumul sur les 10 premiers mois de l’année les volumes abattus sont importants : +7 % en vaches et +3 % en génisses par rapport à la même période 2015. Sur les marchés en vifs, le commerce se fluidifie grâce à un regain d’intérêt des acheteurs pour les réformes de qualité.
La reprise automnale de la consommation équilibre le marché. En novembre, les prix des bovins de boucherie sont restés quasiment stables. Les cours* de la vache de réforme mixte « O » ont repris quelques centimes par rapport au mois dernier et s’affichent à 3,08 €/ kg carcasse en novembre.Ces cours sont toujours bien inférieurs à ceux de 2015.

* au stade entrée abattoir

Marché équilibré
Le marché des broutards affiche une certaine fermeté avec des cours qui sont restés stables en novembre. L’offre est en progression depuis septembre mais elle s’équilibre avec les besoins du marché. Les ventes régionales de broutards lourds (+ 300 kg vif) progressent de 12 % depuis le début de l’année (4 000 têtes) par rapport à la même période 2015. Par contre, celles de broutards légers (animaux de (160 à 300 kg vif) sont en repli de près de 12 % (10 000 têtes), car le marché turc, principal débouché de ce type de produit est fermé. Cette fermeture est compensée, en partie, par la progression des exportations vers les clients traditionnels de la France, l’Italie et l’Algérie.

conjoncture mensuelle le 1er novembre 2016

Raffermissement des cours des vaches
Le climat automnal relance la demande saisonnière pour les pièces à braiser. Les cours des vaches de réformes laitières et allaitantes semblent se stabiliser, en octobre, malgré une offre qui reste importante et supérieure aux besoins des abattoirs. Toutefois les cours des vaches restent à des niveaux très inférieurs à ceux de 2015, pesant sur les cours de l’ensemble des autres catégories de bovins. L’abondance de cette offre devrait perdurer plusieurs mois en raison du succès du plan européen de réduction de la production laitière.
Les cours des veaux de boucherie sont revenus au niveau de 2015, mais la situation reste compliquée. Le marché reste équilibré grâce des apports limités. Les opérations de promotion du Festival du veau maintiennent un niveau de transactions satisfaisant. Cependant les intégrateurs limitent également les entrées en ateliers d’engraissement faute de place et le cours des petits veaux continue de reculer significativement

conjoncture mensuelle le 1er octobre 2016

Veaux et bovins de boucherie : demande faible
La demande globale reste en retrait malgré les opérations commerciales organisées autour du festival du veau. La consommation est en baisse. Dans ce contexte les intégrateurs restent sur la retenue pour les achats de petits veaux. Les cours des veaux de 8 jours perdent près de 10€/ veau, ceux du veau de boucherie non élevé au pis maintiennent une certaine stabilité. A 7,20€/kg* carcasse, le cours moyen de septembre pour le bassin Grand Sud est au même niveau que celui de septembre 2015.
Les volumes des abattages régionaux de vaches et de génisses ont continué à progresser durant la période estivale, contrairement à la baisse traditionnelle d’activité enregistré à cette période de l’année. L’abondance de réformes laitières notamment, pèse sur le marché. L’offre étant supérieure aux besoins des abattoirs, un tri important des animaux est réalisé : les cours sont presque stables pour les animaux de bonne qualité mais en forte chute pour les animaux de qualité inférieure.
A 3,06 €/kg en septembre 2016, le cours moyen de la vache de type mixte « O » pour le bassin Grand Sud est en retrait de 12cts d’euros par rapport à août. La demande pourrait se relancer en octobre avec le retour de températures de saison.

* au stade "entrée abattoir"

Broutards : baisse saisonnière des cours
Après 2 mois consécutifs de baisse, les exportations régionales de broutards se redressent en août 2016, comme la tendance nationale : 13 500 animaux sont sorties des élevages de la région Occitanie en août 2016. Les sorties s’accélèrent alors que la demande est restreinte : + 20% entre juillet et août 2016 et +8% par rapport à août 2015. Ce redressement semble lié à une légère augmentation de la demande des pays du Maghreb en mâles légers (moins de 300 kg vif). Les femelles trouvent toujours preneurs en Italie et en Espagne.
Fin septembre les cours des broutards ont entamé leur baisse saisonnière. A 2,45 €/kg vif, les cours des mâles croisés dans le bassin Grand-sud sont en retrait de 8 cts d’euros par rapport au

conjoncture mensuelle le 1er septembre 2016

Bovins de boucherie : marché déprimé
Le marché de la viande bovine est déprimé en août. L’offre en femelles de boucherie reste abondante face à une demande limitée des abatteurs et une consommation estivale peu soutenue en dehors des grillades.
Dans ce contexte les cours sont sous pression difficilement reconduits au niveau du bassin Grand sud comme au niveau national. Le niveau des cours des vaches de réforme est inférieur de 30 à 40 centimes d’euros selon les catégories à la moyenne des années 2011-2015.
Une hausse des disponibilités est attendue, dans le contexte de crise laitière et, si les conditions sèches se poursuivent.

conjoncture mensuelle le 1er août 2016

Bovins de boucherie : marché toujours difficile
Le marché de la viande bovine reste toujours difficile en juillet, même si les cours* des vaches de race mixte et des vaches de race laitière semblent marquer un palier. Des apports réduits vers les abattoirs en juin et une demande faible ont participé à cette stabilisation. L’arrivée d’une météo plus estivale mi-juillet entraîne une revalorisation des pièces à griller. Mais sur les marchés en vif les cours peinent à être reconduits.
Les abattages régionaux de vache, cumulés sur les six premiers mois atteignent 26 000 tec. Ils sont supérieurs de 9% par rapport à la même période 2015. Les volumes d’abattages de vaches laitières de réforme sont également abondants en Irlande, en Allemagne et en Pologne avec des cotations chahutées. La crise laitière actuelle génère une offre plus abondante que la normale de vaches de réforme.
* au stade « entrée abattoir »