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Historique conjoncture de l’année

conjoncture mensuelle au 1er décembre 2017

Bovins de boucherie : abattages en hausse
En octobre 2017, environ 1 2 200 vaches, et 3 500 génisses sont sorties des élevages en Occitanie pour abattage. Pour la première
fois depuis le début de l’année les abattages totaux de bovins sont en hausse de 3% en tête et de 5,3% en volume. Cette évolution est liée à des sorties de génisses plus soutenues (+1 000 animaux) en octobre 2017 par rapport à 2016 et des sorties de vaches stables.
Le marché de la vache de réforme reste équilibré malgré une cotation en légère baisse (-8 cts) d’euros par rapport au mois dernier. À 3,23€/ kg carcasse le cours* moyen de la vache mixte « O » est supérieur de 6% au niveau exceptionnellement bas de 2016. Le marché du veau de boucherie semble reprendre des couleurs depuis le mois de septembre. La cotation* du veau non élevé au pis pour le bassin Grand-Sud progresse de 47 cts d’euros depuis septembre et s’établit à 7,43 €/ kg carcasse en novembre 2017.

* au stade « entrée abattoir

Broutards : repli des exportations
Les exportations totales de broutards reculent en septembre 2017 par rapport à la même période 201 6 de 1 3% au niveau national et 5,7% au niveau régional, soit environ 1 000 animaux en moins. Cette baisse concerne les broutards mâles lourds (+ 350 kg vif) qui représentent 75% au niveau national mais uniquement 1 4% pour la région Occitanie. Par ailleurs la demande est toujours soutenue en broutards légers ; par contre le commerce est un peu moins favorable pour les animaux de plus de 350 kg.
Les cours des broutards habituellement en pertes de vitesse à cette période de l’année sont nettement supérieurs à ceux de 201 6. Ce bon maintien général des cours s’explique à la fois par une offre limitée, une
météo favorable qui a permis de retarder les sorties et par une demande européenne soutenue. La détection d’un foyer de FCO début novembre dans les Alpes entraîne la vaccination obligatoires des troupeaux dans 5 départements de l’Est. L’Occitanie n’est pas concerné

conjoncture mensuelle au 1er novembre 2017

marché stable pour les gros bovins
Le marché reste équilibré en vaches de réforme. En septembre, les abattages totaux sont stables avec un recul marqué des abattages de vaches laitières de près de 7% et une progression des sorties de vaches allaitantes proche de 8% comme au niveau national. Malgré une consommation de viande bovine qui continue de s’éroder depuis le début de l’année, l’offre limitée en reformes laitières est favorable au maintien des cours des vaches de type laitier et mixte « O ». Le prix moyen s’établit à 3,31 €/kg en septembre dépassant nettement celui de septembre 2016, exceptionnellement bas.
En veau de boucherie, le marché est fragilisé par une demande limitée mais les cours restent fermes pour les animaux de qualité supérieure destinés au label. La consommation reste encore timide mais les cours débutent leur remontée automnale. À 7,29 €/kg carcasse, le cours moyen du veau de boucherie, non élevé au pis, remonte et dépasse celui d’octobre 2016.

* au stade « entrée abattoir

conjoncture mensuelle au 1er octobre 2017

marché fluide pour les réformes
Le marché est à l’équilibre grâce à une offre modeste en vache laitière face à une demande peu soutenue de la part des opérateurs. La reprise de la rentrée n’est que très légère et la demande limitée. La situation est plus tendue pour les vaches de race à viande. Le marché est sous pression face à une offre importante. En cumul depuis le début de l’année les réformes sont en hausse de près de 4% pour les vaches de race à viande et en baisse de 5% pour les vaches de race laitière, soit des évolutions dans le même sens qu’au niveau national.
Le cours* moyen de la vache de réforme mixte « O » se maintient à 3,38 €/kg, soit 30 centimes de plus que le niveau exceptionnellement bas l’an dernier à la même date. Pour l’instant, la baisse saisonnière observée à cette période de l’année ne semble pas enclenchée.

* au stade « entrée abattoir

Hausse des exportations de broutards en 2017
En août 201 7, plus de 1 3 000 broutards sont exportés des élevages d’Occitanie, au même niveau qu’en juillet. Les exports régionaux progressent depuis le début de l’année sous l’effet d’une demande dynamique des clients traditionnels : l’Espagne et l’Italie. Sur les huit
premiers mois de l’année près de 1 23 000 animaux sont exportés, soit
5 000 animaux supplémentaires par rapport à la même période en 2016. Cette hausse concerne essentiellement les broutards dits « lourds », mâles et femelles âgés de 1 2 à 1 8 mois dont les ventes progressent respectivement de 8% et de 1 4%. Dans ce contexte, le marché reste équilibré et les cours sont globalement reconduits, supérieurs à leur niveau de 2016

conjoncture mensuelle au 1er septembre 2017

Tendance baissière des cours des vaches de réforme
Le marché est chargé en bovins de race à viande depuis le début de l’année, au niveau régional comme au niveau national. Cet afflux est en partie compensé par le recul des abattages de vaches laitières observé sur la même période. Mais le rythme soutenu des sorties de gros bovins de race à viande pèse sur les cours car la demande de vaches allaitantes n’est pas suffisante pour absorber l’offre.
Le cours* moyen de la vache de réforme mixte « O » se maintient en hausse de 6% en août 2017 par rapport au niveau exceptionnellement bas d’août 2016. La tendance baissière des cours pourrait se confirmer dans les mois à venir en lien avec des conditions d’alimentation difficiles pouvant faire craindre une décapitalisation du cheptel.
En veaux de boucherie, face à une demande atone, les cours sont toujours à des niveaux bas inférieurs à 2016 et à la moyenne 2012-2016, malgré une offre modeste

conjoncture mensuelle au 1er août 2017

Bovins de boucherie : Cours des gros bovins sur un palier
Depuis le mois de mai 201 7, les cours des gros bovins restent sur un palier. Cette stabilité s’explique par une baisse de la demande équilibrée par une baisse concomitante de l’offre. Les sorties de vaches
laitières sont nettement inférieures depuis le début de l’année. Le marché des vaches de réforme est essentiellement représenté par les vaches de race à viande. Dans ce contexte, le cours* moyen de la vache de réforme mixte « O » s’établit à 3,35 €/kg, en hausse de
6,5 % pour le deuxième mois consécutif par rapport à juillet 2015.
* au stade entrée abattoir

Veaux de boucherie : Marché lourd
L’offre en veau de boucherie, bien que modérée, pèse sur les cours. Les fortes chaleurs ne favorisent pas la consommation de viande de veau, déjà fragilisée par une demande en perte de vitesse en
France. Les cours suivent la tendance saisonnière à la baisse. Le cours* moyen du veau non élevé au pis atteint 6,94 €/kg, pour le bassin Grand Sud. I l chute pour le deuxième mois consécutif de 0,26 €/kg en juillet 201 7 par rapport au mois précédent. Il atteint le plus bas niveau des cinq dernières années.

conjoncture mensuelle au 1er juillet 2017

Bovins de boucherie : Cours stables pour les vaches de réforme
La période de l’année n’est pas propice à la consommation de viande bovine. Mais des apports moins importants de vaches de réforme sur les marchés permettent une stabilité des cours. Ils sont reconduits et forment un pallier comme les années précédentes à cette période de l’année. À 3,42 €/ kg carcasse en juin 2017 le cours* moyen de la vache de réforme mixte « O se stabilise à un niveau supérieur à celui de juin 2016 (+6.5%). Les abattages de veaux de boucherie pour le mois d’avril se maintiennent mais le marché est toujours à la peine. À 7,21 €/kg carcasse, le cours moyen des veaux de boucherie non élevé au pis pour le bassin Grand Sud chute de 0,20€/kg en juin 2017 par rapport au mois précédent. Il atteint le plus bas niveau depuis le début de l’année
* au stade entrée abattoir

Broutards : Marché fluide
En avril avec 16 000 têtes, le volume de broutards exportés depuis les exploitations d’Occitanie est en léger retrait par rapport aux deux mois précédents. Cette tendance marque le début du creux estival. Les expéditions restent soutenues pour la saison. Le marché des broutards profite d’un déséquilibre offre /demande, notamment pour les bovins de qualité de moins de 350 kg vif. La demande de bovins de qualité de race charolaise et limousine tire à la hausse les cours pour les catégories rustiques et croisées de type U et R. A 2,53 € /kg vif, la cotation* moyenne des jeunes broutards mâles croisés U+R de 6-12 mois, à la commission de cotation de Toulouse, reste supérieure de

conjoncture mensuelle au 1er juin 2017

Bovins finis : Marché équilibré
Le marché de la viande de vache est équilibré. Des disponibilités moins importantes face à une consommation des ménages toujours timide ont permis de stabiliser les cours des gros bovins. Les sorties de bovins pour abattage depuis la région se replient en avril de près de 1% en tête et en poids comme la tendance nationale. Les cours des vaches de réforme sont stables à haussiers selon les catégories en mai 201 7 par rapport à avril.
Ä 3,42 €/ kg carcasse, le prix moyen* des vaches mixtes « O » pour le bassin Grand Sud est supérieur de 1 % à celui de mai 201 6 mais ne retrouve pas le niveau élevé de la moyenne
quinquennale (2012-2016).
* au stade entrée abattoir

Veaux de boucherie : Marché toujours à la peine
Le marché du veau de boucherie peine à se dynamiser depuis le début de l’année souffrant d’une consommation atone alors que l’offre reste étoffée. Les cotations sont orientées à la baisse tant en veau élevé au pis comme en veau non élevé au pis. En mai la production de veau de boucherie a enclenché la réduction saisonnière, permettant
de réduire la pression sur les cours.
Dans ce contexte les cours se stabilisent dans des niveaux proches de 201 6. Pour le bassin Grand Sud, les cotations moyennes* pour le
veau non élevé au pis se stabilisent en mai 2017 à 7,42 €/kg carcasse.

conjoncture mensuelle au 1er mai 2017

Bovins de boucherie : Tendance haussière des cours, hormis ceux des veaux
Les cours des bovins poursuivent leur progression alors que ceux des veaux de boucherie restent en deçà de 2016. Depuis janvier 2017, le cours* moyen de la vache mixte « O », progresse et tend à se rapprocher de la courbe saisonnière de ces dernières années (moyenne 2012-2016). A 3,32 €/kg carcasse, le cours moyen d’avril 2017 dépasse de 3% celui d’avril 2016 mais reste inférieur de 4% au cours moyen de la période 2012-2016. Ce renchérissement du prix proviendrait d’une offre moins importante de vaches de réforme, conséquence des volumes importants de laitières abattues en fin d’année 2016, en phase avec une demande mesurée.
Le marché du veau de boucherie reste toujours difficile. La consommation est atone alors que les disponibilité restent étoffées. En avril 2017, les cotations n’ont pas décollé en veau élevé au pis comme en veau non élevé au pis. Elles restent inférieures à celles de 2016 et de la moyenne 2012-2016. Selon FranceAgriMer, la viande de veau figure parmi les viandes les plus touchées par le recul de la consommation des ménages français (-5%) en 2016 et (-4% ) en 2015.
* au stade entrée abattoir

Broutards : stabilité des exportations
Avec plus de 16 000 animaux exportés depuis les élevages régionaux en janvier, les exportations sont stables par rapport au niveau de janvier 2016, comme au niveau national. Les échanges sont faciles pour les animaux légers (moins de 300 kg) et de bonne qualité. Par contre les ventes de broutards lourds (+ de 300 kg vif) sont pénalisées par le recul de la demande des engraisseurs italiens.
Les cotations restent toujours conformes à celles des années précédentes et n’ont pas décroché.

conjoncture mensuelle au 1er avril 2017

Bovins de boucherie : Progression sensible des cours des vaches de réforme
La conjoncture laitière s’améliore sensiblement en bovin lait. Depuis le début de l’année les sorties de gros bovins lait ont nettement reculé (en lien avec un prix du lait reparti à la hausse depuis fin 2016). Cette évolution masque des disparités importantes entre les races laitières et viande. En effet le rythme des sorties pour les gros bovins de race à viande s’accélère au niveau régional comme national. L’offre importante pèse sur les prix.
Les cours sont difficilement reconduits, sauf pour la cotation de vache laitière « P » ou mixte « O ». A 3,30 €/kg le cours* moyen de la vache de type « O » en mars 2017 dépasse de 2,8% le cours moyen de mars 2016. Il reste toutefois inférieur de 4% au cours de la période 2012-2016.

conjoncture mensuelle au 1er mars 2017

Bovins de boucherie : Cours haussier pour la vache de réforme laitière
Le marché est morose en viande bovine. La consommation de viande bovine reste timide, malgré une météo hivernale favorable aux plats mijotés et aux promotions pratiquées par les grandes surfaces.
Les stocks de viande sont importants et les prix globalement à la baisse, sauf pour la vache de réforme laitière dont les cours repartent à la hausse depuis janvier 2017. Le cours* moyen des vaches de type « O » plutôt laitière s’affiche à 3,23 €/kg carcasse en février, en progression de 5 centimes d’euros par rapport au mois dernier. Il est supérieur de 3% à celui de février 2016 et se rapproche de la moyenne 2012-2016.
*au stade entrée abattoir

Veau de boucherie : Demande faible
Malgré la saison hivernale traditionnellement favorable à la consommation de viande de veau, la demande continue de faiblir. Les sorties des élevages ont été réduites depuis l’automne pour s’ajuster à une demande limitée. Dans ce contexte les cours* sont en léger repli depuis fin janvier. En février, le cours moyen pour les veaux non élevés au pis atteint 7,45 €/kg carcasse pour le bassin Grand Sud, en retrait de 2% par rapport à février 2016.
*au stade entrée abattoir
conjoncture mensuelle au 1er février 2017

Bovins de boucherie : Légère progression des cours
En janvier les cours* de la vache de réforme mixte « O », pour le bassin Grand Sud progressent légèrement par rapport à décembre 2016. À 3,19* €/kg carcasse, le cours moyen dépasse celui de janvier 2016 et se rapproche du niveau de janvier 2015. En 2016, les moyennes annuelles des prix sont inférieures à celles de 2015 de 6% pour la viande de vache « O » et de 4% pour les vaches de type « R ».
Les abattages totaux de bovins en 2016, sont en hausse au niveau régional de 2,7 % en tête et 4% en poids par rapport à 2015, comme au niveau national. Dans un contexte de crise du lait, la mise à la réforme de vaches laitières est élevé toute l’année. Les abattages progressent de 7% en poids par rapport à 2015.

*au stade entrée abattoir

Broutards : marché fluide
Les cours des broutards sont reconduits en début de mois, puis réajustés à la baisse pour les broutards croisés et limousins. Sur l’ensemble de l’année 2016, les cours relevés à la commission de cotations de Toulouse sont bien orientés. Au 1 er semestre, ils sont supérieurs à ceux de 2015, puis se replient au 2e semestre au niveau de 2015.
En décembre, avec plus de 12 000 animaux, les ventes régionales restent dynamiques, en hausse de 4% par rapport à décembre 2015. Sur l’année, les exportations totales de broutards sont supérieures, en têtes de 1,5 % par rapport à 2015. La région Occitanie n’ a pas trop pâti de la fermeture du marché turc, en parti compensée par la progression des exportations de bovins vers l’Italie et l’Algérie.

conjoncture mensuelle au 1er janvier 2017

Bovins de boucherie : Stabilisation des prix
L’offre en viande bovine reste conséquente au niveau régional comme national, avec une augmentation de 4% des abattages régionaux, des vaches de réforme et des génisses sur les onze premiers mois de l’année 2016 par rapport à la même période 2015. Dans ce contexte, la pression des industriels sur les cours se fait toujours sentir.
Toutefois, les cours* des bovins réussissent à grignoter quelques centimes d’euros : la vache de réforme mixte « O » s’affichent à 3,11 €/ kg carcasse en décembre, pour le bassin grand sud. Pour le deuxième mois consécutif, l’écart se réduit par rapport à la même période 2015.

*au stade entrée abattoir

Bovins maigres : Progression des exportations
Les exportations régionales de broutards sont encore dynamiques en octobre, par rapport à l’année atypique 2015. Avec plus de 17 000 têtes, les exportations totales de broutards sont supérieures de 10 000 têtes (+120%) à celles d’octobre 2015, premier mois après la détection de foyers FCO en France. Sur l’année, les exportations de broutards dépassent de 2,3% le niveau de 2015.
Le marché est fluide : l’offre encore importante est facilement absorbée par une demande à l’export, qui se maintient. La fermeture du marché turc est compensée par la progression des exportations vers l’Italie et l’Algérie. Fin novembre, le gouvernement a décidé de mettre en place un dispositif d’assurance-crédit à court terme pour l’exportation de produits agricoles vers l’Algérie, l’Egypte et le Liban. Cette mesure bénéficierait principalement au marché des bovins

conjoncture mensuelle le 1er décembre 2016

Baisse des abattages de vaches
L’offre est davantage en adéquation avec les besoins des abattoirs. Les abattages de vaches sont en baisse en octobre 2016 au niveau régional comme au niveau national. Avec plus de 12 000 têtes, le nombre de femelles abattues dans les abattoirs d’Occitanie est en repli de 2,8 % en têtes et en poids par rapport à octobre 2015. Toutefois, en cumul sur les 10 premiers mois de l’année les volumes abattus sont importants : +7 % en vaches et +3 % en génisses par rapport à la même période 2015. Sur les marchés en vifs, le commerce se fluidifie grâce à un regain d’intérêt des acheteurs pour les réformes de qualité.
La reprise automnale de la consommation équilibre le marché. En novembre, les prix des bovins de boucherie sont restés quasiment stables. Les cours* de la vache de réforme mixte « O » ont repris quelques centimes par rapport au mois dernier et s’affichent à 3,08 €/ kg carcasse en novembre.Ces cours sont toujours bien inférieurs à ceux de 2015.

* au stade entrée abattoir

Marché équilibré
Le marché des broutards affiche une certaine fermeté avec des cours qui sont restés stables en novembre. L’offre est en progression depuis septembre mais elle s’équilibre avec les besoins du marché. Les ventes régionales de broutards lourds (+ 300 kg vif) progressent de 12 % depuis le début de l’année (4 000 têtes) par rapport à la même période 2015. Par contre, celles de broutards légers (animaux de (160 à 300 kg vif) sont en repli de près de 12 % (10 000 têtes), car le marché turc, principal débouché de ce type de produit est fermé. Cette fermeture est compensée, en partie, par la progression des exportations vers les clients traditionnels de la France, l’Italie et l’Algérie.